Yule et Festum Album

Bougies de Yule
Les sept bougies du Festum Album

En 2002, Matt Hale qui était alors Pontifex Maximus de l’Église du Créateur instaura le Festum Album comme une célébration annuelle de la Race Blanche.

L’idée de départ est très simple : toutes les communautés raciales aux États-Unis bénéficiaient d’une période de fêtes célébrant leur unité et leur fierté d’appartenance. Toutes les communautés sauf la communauté Blanche. C’est ainsi que Matt Hale décida de créer le Festum Album, le festival Blanc qui corrigeait ce manque et comblait un vide. La date n’a évidemment pas été choisie au hasard et correspond au calendrier des anciennes fêtes païennes, plus tard copiées et corrompues par le christianisme. Le Festum Album est un moyen de montrer sa fierté ethnique blanche et de se retrouver avec sa famille et ses amis autour dune célébration commune.

Dans la vision de Matt Hale, cette fête avait pour objectif de devenir la plus importante célébrée au niveau mondial dans les communautés blanches et devait contrebalancer les fêtes juives (Hanukkah) et nègres (Kwanza) auxquels des élus participent souvent aux États-Unis et qui donnent lieu à des manifestations populaires sur la voie publique. Bien entendu, il existe la période de Noël qui peut être considérée comme une fête pour les Blancs, mais en tant que Créateurs, il n’est pas question pour nous de commémorer la soi-disant naissance de Jésus-Christ et de la religion chrétienne puisque c’est cette religion qui nous a divisé durant des siècles entre sectateurs de différentes branches (catholiques, luthériens, évangéliques, anglicans, mormons, etc…) et ayant été la cause de plusieurs guerres et massacres. Le christianisme est devenu une véritable usine à négrophilie, si bien qu’aujourd’hui Noël est devenu une célébration comme une autre du multi-culturalisme si cher à nos élites. Les Créateurs ont besoin de leur propre période de fête, qui marque la fierté raciale et l’appartenance à la l’Église du Créateur.

Yule est le nom de la fête païenne qui était célébrée partout en Europe sous diverses formes avant l’implantation du christianisme et, comme chacun sait, de l’imposition de la Nativité de Jésus-Christ pour remplacer les anciennes croyances. Il est laissé au choix du Créateur de célébrer ou non Yule.

Le Festum Album quant à lui est organisé sur 7 jours du 26 décembre au 1er Janvier et chaque jour à sa propre signification et symbolisme.

Les jours de célébration sont répartis comme suit :

  • Premier Jour (I), l’Histoire où l’on se souvient de notre Histoire glorieuse depuis l’Égypte Antique en passant par l’Empire Romain, la Renaissance et notre expansion territoriale au XIXème siècle.
  • Deuxième Jour (II), le Destin où l’on considère le futur glorieux qui attend notre Race, qui représente l’élite de la création naturelle.
  • Troisième Jour (III), l’Unité où l’on transcende les divisions linguistiques et culturelles pour ne former plus qu’un seul peuple de Race Blanche.
  • Quatrième Jour (IV), l’Ingéniosité où l’on rend hommage à notre Créativité et à nos grands hommes, bâtisseurs, explorateurs, scientifiques, philosophes, penseurs, artistes.
  • Cinquième Jour (V), la Commémoration où l’on rend hommage aux grands noms qui ont défendu par les armes l’avancement et le territoire de notre peuple.
  • Sixième Jour (VI), la Loi où l’on reconnaît la justesse des Lois Éternelles de la Nature qui donna sa raison d’être à notre religion, la Créativité.
  • Septième Jour (VII), la Pureté où l’on affirme notre volonté de garder pur notre sang, la source de notre force créatrice et où l’on remercie nos ancêtres d’avoir su préserver pure notre lignée et notre divinité.
Ordre d'allumage des bougies
Ordre d’allumage des bougies

On utilise un candélabre et sept bougies pour symboliser chacune des sept nuitées du Festum Album. Trois couleurs sont utilisées pour les bougies : rouge, blanche et noire.

La couleur rouge est réservée au dernier Jour, le VII représentant la Pureté, comme symbole du sang sacré. La bougie est deux fois plus grande que les autres et placée au centre pour signifier l’accomplissement ultime du Festum Album.

La couleur blanche correspond aux Jours III, IV, V et VI, soit l’ensemble des jours consacrés à la créativité et aux valeurs de notre peuple

Enfin, la couleur noire correspond aux Jours I et II, soit les jours consacrés à la grandeur de notre combat pour la  préservation de notre culture et de nos valeurs.

Au Jour I, à la nuit tombée, seule la première bougie à gauche est allumée pour environ une heure. Au deuxième jour, on rallume tout d’abord la première bougie, puis la bougie du Jour II et ainsi de suite jusqu’au Jour VII où toutes les bougies sont allumées dans l’ordre jusqu’à extinction.

Pendant l’heure où la bougie se consume, on médite seul ou en famille sur le thème du Jour. Voici quelques pistes de réflexion possibles :

  • Histoire : l’Égypte Antique, l’expansion aryenne d’Europe jusque dans le sous-continent Indien, la civilisation Celte, les conquêtes napoléoniennes, la Révolution Industrielle, le Troisième Reich, …
  • Destin : l’avancement des idées pro-blanches, le territoire ethnique, l’eugénisme, la conscience raciale, la guerre psychologique à mener, …
  • Unité : la division de la Race Blanche amenée par les courants nationalistes, les combattants de différentes nationalités de la Waffen S.S. combattant sous une même bannière, la joie de se retrouver entre Blancs, …
  • Ingéniosité : la vie et l’œuvre de nos grands hommes de sciences, de lettres, d’arts, …
  • Commémoration : Charles Martel, Le Cid, les désastres de la guerre de sécession ou des deux guerres mondiales, les millions de morts causés par les goulags de l’URSS, Dresde, …
  • Loi : les cinq croyances fondamentales et les seize commandements de la Créativité, les lois de la Nature, la liberté d’expression, le droit à la propriété privée, …
  • Pureté : le mouvement eugéniste au XXème siècle, la position de la Race Blanche au sommet de la hiérarchie naturelle, les recherches du professeur Cattell, …

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Yule et le Festum Album ont donc vocation à remplacer la période des fêtes du christianisme et d’affirmer notre satisfaction d’être Blancs et de vouloir le rester. Cependant, nous ne sommes pas dogmatiques, et ce billet blog ne sert que de trame directrice à cette période de festivité. Arrangez à votre goût l’organisation du Festum Album et de Yule selon vos convenances (soyez créatifs !)  ce qui compte avant tout, c’est la volonté de participer et votre volonté de faire le bien de notre peuple à travers l’Univers.

Alors joyeuse Yule et bon Festum Album, chers amis Blancs !

RAHOWA !

 

 

 

 

 

Un chrétien découvre : « C’est racial ! »

 Ce témoignage a été initialement publié sur le site suavelos.eu, puis supprimé, probablement sous la pression de lecteurs chrétiens et finalement republié sur le blog rahowa73.blogspot.fr. Il est navrant de voir que suavelos ait choisi de dépublier (surtout pas de vagues, unité militante, etc) plutôt que de confronter les chrétiens à la triste réalité qui est la leur. Remercions cet auteur, Aurel, pour sa franchise et son honnêteté qui exprime avec des mots simples sa vision de la prison mentale sémitique qu’est le christianisme. Aurel, tu es le bienvenu au sein de l’Église du Créateur !
 Les chrétiens se prosternent devant un youtre !
Les chrétiens se prosternent devant un youtre !

Quand j’étais chrétien, l’histoire de France me semblait grandie par le catholicisme.
Imprégné de lectures spirituelles, de vidéos dissidentes ou tout simplement conditionné par le catéchisme de mon enfance, il me semblait que le Christ était le point de convergence des diseurs de vérités et des penseurs sérieux :
Le Chemin, la Vérité et la Vie.

Il me semblait qu’il mettait d’accord les justes de ce monde, les personnes à la fois cultivées et humbles, une alchimie délicate, la quintessence du génie français.

J’étais d’autant plus conforté dans ma foi en constatant la violence qui s’exerce contre les chrétiens.
Les tenants du cirque politico-médiatique sont explicitement en guerre contre le Christ et contre la tradition en général (la vraie cible). Si nos ennemis sont des satanistes d’une laideur morale incroyable, c’est qu’il y’a un truc, ça ne peut pas être complètement le fruit du hasard, pensais-je !

Et en jugeant l’arbre à son fruit je m’émouvais de notre noble passé, de nos victoires, de la France éternelle, fille aînée de l’Eglise, des martyres, de Jeanne d’Arc… Tout le roman national dont nous avons été privés à l’école et que nous exhumons sur internet. La France catholique, même pour un esprit agnostique ouvert, c’est le son d’un clocher d’église dans une campagne. C’est rassurant et c’est beau. (Peut être pour le rappel que nous ne sommes pas encore en terre d’Islam.)

Les fruits de la France chrétienne sont d’une excellence sans comparaison avec la France de 2016.
Mais quand un truc semble excellent parce-qu’on le compare à du fumier, il y’a peut-être comme un problème.
Les débats inter-religieux avec des musulmans en sont l’exemple flagrant, même la secte du temple solaire leur mettrait une cartouche ! L’Islam est indéfendable et clos sur lui même, par nature.

J’ai été chrétien toute ma jeunesse et ma jeune vie d’adulte, je suis passé par toute sorte de périodes.
Ma croyance en Christ était une démarche intellectuelle, très ER-ienne, mais sincère.
L’édifice de ma foi me semblait solide, basé sur de l’intuition, des arguments théologiques et historiques.
J’étais de ces déçus du catholicisme qui se réapproprient leur religion.
Morgan Priest, Soral, l’abbé Pagès… Tout m’intéressait.
Puis, patatra ! Le château de carte s’est écroulé du jour au lendemain.
Il a suffit qu’un petit malin sur Youtube résume toute la chiasse actuelle en une formule choc :
» C’est racial ! «

Une vidéo de Daniel Conversano a fait sauter un verrou en moi,
un truc qui coinçait depuis toujours.
Des paroles que j’aurais dû entendre 10 ans plus tôt.
Je n’aurais pas eu la même vie.

Oui, les gauchistes nous ont volé nos vies et notre crise est raciale.
» C’est racial « , faites en un t-shirt bordel, c’est 1000 fois plus pertinent que Soral a raison !
En voyant les choses sous cet angle, j’ai compris que ce qu’on nous a volé,
nous avons le droit de le reprendre, par tous les moyens possibles et imaginables…
J’ai compris que l’Amour, c’est nous, les européens.
Le miracle a eu lieu parce que c’était nous.

A la lumière de la question raciale, l’édifice idéologique chrétien s’écroule à mes yeux.
Il s’avère même être un corps étranger nocif sur le long terme,
comme la petite écharde incrustée sous la peau, et qu’on a oublié de retirer.

Les Blancs doivent se doter d'une religion conforme à leurs intérêts raciaux.
Les Blancs doivent se doter d’une religion conforme à leurs intérêts raciaux.

L’idéologie chrétienne, surtout dans la sphère dissidente, nous désarme psychologiquement, sous-entend que nous ne sommes pas les maîtres de nos destins, que nous n’avons pas le droit de recourir à la violence. Que nous sommes coupable par nature (pêché originel) et que nous ne devons plus exister par nous même, mais en Christ… Tous égaux en Christ ! Cette idéologie nous impose de co-exister avec nos pires ennemis, de les aimer et d’en faire nos égaux, de mettre en avant nos défauts et jamais les leurs, tout le logiciel universaliste est contenu ici !

Une société universelle où les plus forts entretiennent les plus misérables, sans distinctions ethniques, tiens ça me rappelle quelque chose: Le pays où je vis !
Il suffit de prendre un peu de hauteur.

Tout est accompli ! Tendez l’autre joue, priez pour ceux qui vous persécutent, donnez sans mesure !
En fait Hollande nous fait vivre l’accomplissement du projet chrétien sur terre,
c’est pour ça qu’il s’exprime comme un curé de campagne.
Un gauchiste est un chrétien mental qui a remplacé le Christ par l’utopie libertaire du métissage.
Rétablissez le christianisme originel et vous ne changerez pas le problème de fond :
Vous obtiendrez une France moins libertaire, métissée et chrétienne.
L’universalisme des lumières et de la République ne sont que les rejetons du christianisme, obsédés par lui d’ailleurs.
C’est notre matrice, la source de notre fatalisme et de nos schizophrénies.
Le verrou à faire sauter collectivement si nous ne voulons pas rester un peuple éteint et résigné.

Le gauchisme vient historiquement des chrétiens, la France n’a pas attendu la révolution pour commencer à se négrifier, nos rois chrétiens assimilaient déjà des territoires d’outre-mer avant 1789, tandis que l’Eglise, opposée à l’esclavage , envoyait ses missionnaires aux 4 coins du globe et déclarait les hommes égaux devant Dieu !
Le processus est amorcé depuis longtemps.

Si notre objectif est la réconciliation par la conversion des musulmans, alors nous nous les coltinerons Ad vitam aeternam, pourquoi repartiraient-ils après une telle concession ? Nos filles seront voilées, que nous convertissions assez de musulmans ou pas. Le voile sert à protéger la femme des prédateurs sexuels (souvent maghrébins, il est vrai). Cause immédiate: Les françaises ont une féminité moins ostentatoire… Elles accèdent à de meilleurs salaires, renversent le jeu et considèrent de plus en plus que c’est aux minets de souffrir en salle de sport pour être beaux…
Un mécanisme de défense insidieux contre les harceleurs !

Les françaises savaient mettre en valeur leur féminité, ce qu’elles peuvent de moins en moins se permettre.
Elles qui étaient mondialement reconnues pour être à la pointe de la mode, elles apprennent à être fiers de leurs rondeurs aujourd’hui. Comme quoi, Islamisés ou arabisés, c’est pareil, on se gâche la vie.

L’idéologie chrétienne véhicule aussi l’idée que tout est vanité, que le combat est perdu d’avance,
que le Prince de ce monde, Satan, a déjà gagné dans cette vie et qu’aucun serviteur n’est plus grand que son maître… que l’on est jamais plus malin que le Malin. Et que si on se branle, on va en enfer…
Bref, cette vaste entreprise de démoralisation a été un outil de castration pour contrôler des peuples aux coeurs sensibles à la gentillesse, à l’abstraction, à l’humilité et l’auto-critique, c’est à dire, nous, les blancs.

Les japonais, en leur temps, ont crucifié les missionnaires chrétiens.
Et sans vouloir déraper, ils étaient sans doute poussés par un instinct de préservation tout à fait compréhensible.
(Le prochain Scorcese, « Silence », en parlera, j’en profite pour mettre une option sur un » Ciné Melon » !) Cessons une minute de défendre l’Europe au nom de l’idéologie qui l’a trahie.

Mon niveau d’endoctrinement a été tel que je pensais que le pape était un mauvais pape.
Qu’il était égaré, qu’il ne faisait pas le boulot…

Grossière erreur. A la manière de ceux qui disent » C’est pas ça l’Islam » après chaque attentat, j’étais semblable aux gauchistes qui veulent défendre une religion qu’ils croient connaître. Quand le souverain pontife baisait les pieds des migrants, je me disais en mon fort intérieur: »C’est pas ça le christianisme ! » Il a pas compris en fait.
Alors que c’est le Pape le mec, la plus haute autorité chrétienne sur la terre !

Les papes ont mis 200 ans à autoriser les croisades, qui étaient des guerres défensives,
imaginez un peu la force d’inertie
(dans un monde où la moyenne d’âge pour mourir est d’environ 40 ans) !

Quand j’étais chrétien, je reprochais à juste titre à l’Islam son pillage matériel et culturel des peuples soumis par l’épée.
Il est facile de se construire une légende quand on a réduit en esclavage les meilleurs artistes et ingénieurs de Constantinople. Le vainqueur a toujours raison et peut s’autoproclamer terreau spirituel, grande civilisation islamique…
Mais je regardais le christianisme avec les yeux de l’amour, je ne voulais pas voir la spoliation du génie européen par le christianisme… Que de mauvaise foi. On ne doit pas la basilique Saint Pierre à Saint Pierre… On la doit aux romains.

La mascarade est la même : avant le christianisme, l’Europe était déjà belle, noble et vouée à prospérer.
Après le christianisme, le moyen-orient et l’Afrique sont restés les cloaques qu’ils ont toujours été.

Jugez l’arabe à son fruit. Les ethnies engendrent des religions qui leurs sont spécifiques.

Quand vous entendez dire qu’un juif né d’une vierge a fait des miracles et qu’il est le fils de Dieu ressuscité…
Exigez des preuves avant de baigner vos enfants dans ce bain, c’est le minimum.
Et souvenez-vous de ce que l’on dit sur les plus grands escrocs du monde, je ne vous la ferai pas !
C’est l’Europe qui a fait le christianisme, pas le christianisme qui a fait l’Europe !
Amen

Aurel.

Contre la Révolution Conservatrice : un défi insolent aux étoiles !

La modernité futuriste, par Giacomo Balla
La modernité futuriste, par Giacomo Balla

Il est assez navrant de voir quel chemin semble emprunter l’extrême-droite française. Tout un pan de la mouvance raciale, pour peu qu’elle existe encore si elle n’a pas entièrement plongé dans la dissidence égalitariste ou carrément tiers-mondiste — Aidons l’Afrique a se développer pour permettre la remigration — , a trouvé un nouveau cheval de bataille à son goût dans la Révolution Conservatrice. Retour au christianisme, haine du progrès technologique, traditionalisme exacerbé, décroissance et simplicité volontaire, les tares que l’on peut attribuer à ce mouvement sont nombreuses.

Avant d’aller plus loin dans cet article, il convient ici de republier le premier manifeste du futurisme de Marinetti paru dans le figaro du 20 février 1909 :

1. Nous voulons chanter l’amour du risque, l’habitude de l’énergie et de la témérité.

2. Le courage, l’audace et la révolte seront les éléments essentiels de notre poésie.

3. La littérature ayant jusqu’ici magnifié l’immobilité pensive, l’extase et le sommeil, nous voulons exalter le mouvement agressif, l’insomnie fiévreuse, le pas gymnastique, le saut périlleux, la gifle et le coup de poing.

4. Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse. Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à l’haleine explosive … une automobile rugissante qui semble courir sur la mitraille est plus belle que la Victoire de Samothrace.

5. Nous voulons chanter l’homme qui tient le volant dont la tige idéale traverse la Terre, lancée elle-même sur le circuit de son orbite.

6. Il faut que le poète se prodigue avec chaleur, éclat et prodigalité, pour augmenter la ferveur enthousiaste des éléments primordiaux.

7. Il n’y a plus de beauté que dans la lutte. Pas de chef d’œuvre sans un caractère agressif. La poésie doit être un assaut violent contre les forces inconnues pour les sommer de se coucher devant l’homme.

8. Nous sommes sur le promontoire extrême des siècles ! … A quoi bon regarder derrière nous , du moment qu’il faut défoncer les vantaux mystérieux de l’Impossible ? Le Temps et l’Espace sont morts hier. Nous vivons déjà dans l’absolu, puisque nous avons déjà créé l’éternelle vitesse omniprésente.

9. Nous voulons glorifier la guerre – seule hygiène du monde -, le militarisme, le patriotisme, le geste destructeur des anarchistes, les belles Idées qui tuent et le mépris de la femme.

10. Nous voulons démolir les musées, les bibliothèques, combattre le moralisme, le féminisme et toutes les autres lâchetés opportunistes et utilitaires.

11. Nous chanterons les grandes foules agitées par le travail, le plaisir ou par la révolte ; les ressacs multicolores et polyphoniques des révolutions dans les capitales modernes ; la vibration nocturne des arsenaux et des chantiers sous leurs violentes lunes électriques ; les gares gloutonnes avaleuses de serpents qui fument ; les ponts aux bonds de gymnastes lancés sur la coutellerie diabolique des fleuves ensoleillés ; les usines suspendues aux nuages par des fils tordus de fumée, les paquebots aventureux flairant l’horizon ; les locomotives au grand poitrail, qui piaffent sur les rails tels d’énormes chevaux d’acier bridés de long tuyaux et le vol glissant des aéroplanes dont l’hélice a des claquements de drapeaux et des applaudissements de foule enthousiaste.

C’est en Italie que nous lançons ce manifeste de violence culbutante et incendiaire, par lequel nous fondons aujourd’hui le Futurisme parce que nous voulons délivrer l’Italie de sa gangrène de professeurs, d’archéologues, de cicérones et d’antiquaires …

L’Italie a été trop longtemps la grand marché des brocanteurs. Nous voulons la débarrasser des musées innombrable qui la couvrent d’innommables cimetières.

Musées, cimetières ! … Identiques vraiment dans leur sinistre coudoiement de corps qui ne se connaissent pas.

Le manifeste complet est disponible ici.

Comment, après avoir lu ceci — le manifeste d’un mouvement artistique ayant inspiré le fascisme italien et européen dans ce qu’il a de plus prométhéen et appelant à la violence physique contre le conservatisme, l’immobilisme, la coutume, la morale surannée, en un mot contre la Tradition  — comment est-il possible de voir cette mouvance néo-faf amateurs de Saluts romains et de V2 plonger à deux pieds dans un projet aussi antinomique que la Révolution Conservatrice ? Quel rapport entre le fascisme et cette incapacitante volonté d’immobilisme et de retour au sacré de la Tradition ?

L'aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori
L’aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori

Nombre de pseudo-fascistes devraient se remettre en question — car qui sont-ils réellement, sinon de vagues nostalgiques ? — tant ils sont abusés par cette fascination, ou plutôt cette mélancolie rêveuse d’un XIXème siècle que l’on élève en bannière nationaliste d’un monde déchu.
La technologie et les religions (abrahamiques, bouddhistes, brahamiques, etc) sont fondamentalement et philosophiquement opposés. Personne ne stoppera le Progrès, pas plus les Om Mani Padme Hum zadistes que les Patris, et Fílii, et Spíritus Sanctide de la prêtraille. Car c’est bien là le but : garder l’Homme écrasé sous le poids d’un Dieu immense, éternel et omniscient ne pardonnant pas la moindre incartade à la routine, guidant chaque heure de la journée.

Cette volonté d’immobilisme religieux — de religiosité immobile —, de France éternelle, est un archaïsme suicidaire, une inconscience folle face aux dangers grandissants provenant des pays en développement rapide comme l’Inde ou la Chine.
Alors qu’en Europe une morale réactionnaire s’instaure dans chaque pays sous la pression grandissante des milieux catholiques, leur fameux retour au réel, qui n’est rien d’autre en réalité qu’un abandon de notre volonté de puissance; au même moment en Chine on développe massivement la recherche fondamentale, la robotique, l’informatique et l’Intelligence Artificielle et la gestion humaine de la météorologie, avec le soutien de la population. On y pratique par exemple un eugénisme légal incluant la sélection des gênes de l’enfant et la recherche informatisée d’un partenaire idéal, là où en Europe on argumente encore pour savoir si un autiste ou un trisomique doit ou non faire l’objet d’un avortement. Face à ce type de conjoncture et sans réaction à moyen terme, nos pays Blancs sont condamnés à la disparition par obsolescence, bien plus que par un Islam de toute manière condamné à une rapide caducité. À l’image de notre nouveau président Donald Trump, il s’agit de ne pas se tromper d’ennemi :  l’Asie plutôt que les nomades du désert.

Nous, Créateurs, nous devons faire feu sur ces valeurs dépassées, feu sur la nostalgie monarchique, feu sur la permaculture, feu sur le recours aux forêts et aux cabanes de jardins ! Nous devons dépasser cette époque triste et maussade par le haut, par la guerre raciale, par notre joie de vivre, par la course aux armements intellectuels et moraux nous permettant d’élever notre peuple. Nous méritons tellement mieux que les travaux des champs et les prières de chaisières. Il faut exterminer cette tendance qui s’installe chez l’Homme Blanc à l’appréhension envers le Monde, la technique et la vitesse. Nous voulons que le futur de l’Homme Blanc soit celui de l’exploration du Cosmos et non pas celui du bêchage de son lopin de terre ! Nous avons besoin de fusées spatiales, de graphène, de drones et de satellites d’exploration pour continuer à rêver, tout comme nous avons besoin d’automatisation et de fermes verticales pour soulager notre Race de l’esclavage du salariat. Les avancées de l’automatisation et de la domotique supprime de fait le besoin d’une immigration qui-fait-les-boulots-que-nous-ne-voulons-plus-faire. C’est sur la voie de la robotisation de l’industrie que nous devrons définitivement nous engager puisqu’en supprimant l’appel d’air nègre en Occident, elle nous permettra de mieux vivre et d’exposer à la face du monde développé  l’inutilité désormais totale des sous-race comme vecteur de croissance (ou de baisse de coûts de production) pour le capitalisme financier.

Interpénétration de la lumière, d'une maison, et du ciel, par Luigi Russolo
Interpénétration de la lumière, d’une maison,
et du ciel, par Luigi Russolo

Dépassons tout ce qui empêche notre Race de se développer à son juste rythme ! Ne faisons pas l’erreur de rejeter « par principe » au nom de valeurs morales anti-blanches. Examinons avec attention et sérieux chaque idée, chaque innovation qui pourraient nous profiter collectivement.
Prenons le Revenu de Base par exemple, que nombre de militants nationalistes critiquent ou abhorrent pour … pourquoi au juste ? Ils ne le savent pas eux-mêmes. Sans doute les fameux « cadres » (lol), souvent de petits rentiers bourgeois, trouvent-ils cela trop socialiste, trop moderne. Alors qu’il est certainement possible d’imaginer un Revenu de Base racial permettant de faire vivre dignement tous les Blancs de cette planète. Il est urgent de proposer nos propres idées sur le Revenu de Base, avant que la gauche n’en fasse un outil visant à favoriser la marée de sous-hommes allogènes qui pullulent déjà en Europe.

Bref, comme il est souvent expliqué sur ce blog, il s’agit pour nous autres racialistes de ne pas refuser les idées nouvelles. N’attendons pas pour réfléchir, ne rejetons pas par principe, ne refusons pas d’imaginer de nouvelles hypothèses car ce seront alors nos ennemis du ZOG qui nous imposerons leurs idées qui ne pourrons que nous nuire car forcément anti-blanches.

Nous autres, racialistes et Créateurs, devrions examiner de près les évolutions de l’internet distribué, les progrès en matière de réalité virtuelle, les drones, le mouvement Maker, les Private Cities. Le monde moderne ne manque pas de raisons de se lancer dans des projets d’avenir radieux pour notre Race. S’il y a probablement du superflu et une forme de technologisation à outrance, il y a également beaucoup de très bonnes perspectives dans les avancées technologiques de ces dernières années, ne serait-ce que d’un point de vue communicationnel.

Il existe un monde en dehors de ces sempiternelles déblatérations guénonniennes, évoliennes ou maurassiennes qui suintent jusqu’à plus soif de ce petit milieu de l’extrême-droite européenne et française. Le Créateur aime le progrès car le progrès nous permet de comprendre la Nature et ses lois. Et plus nous comprenons, plus nous aimons cette Nature qui nous a élevé au rang d’êtres divins. Nous nous réalisions spirituellement à travers l’Église du Créateur par laquelle nous réalisons l’impossible : devenir Surhomme.

Le Triomphe de l'Homme Blanc
Le Triomphe de l’Homme Blanc

Felix Baumgartner, si l’on veut prendre un exemple, a fait plus pour la Race Blanche que n’importe quel groupuscule aux idées grandiloquentes. Prestige, grandeur, Volonté, dépassement de soi, le tout promu par la créativité technologique blanche, le saut effectué en 2012 a rappelé au  monde que le roi, seigneur et prêtre de la Terre était bien l’Homme Blanc. La politique, libérale, socialiste ou réactionnaire ne nous sauvera pas. Seule notre foi fanatique, notre capacité à réussir ce que nous entreprenons, notre aveu de supériorité raciale et notre bonne compréhension des théories scientifiques projettera l’humanité à son stade supérieur. Écoutez ce que vos gènes ont à vous dire : ils vous mènerons au SurHomme.

Il est tant pour les quelques uns d’entre nous qui restent encore fidèles à leur race de définitivement rompre avec ces morales morbides issues d’un christianisme finissant. Libérons nos esprits de la prison sémitique dans laquelle nous restons depuis trop longtemps emprisonnés et nettoyons notre belle planète de la lie humaine qui y réside.

Alors, nous Créateurs, nous joignons notre voix à celle de Marinetti, de Ben Klassen, de Matt Hale et de tant d’autres pour fulminer contre ce vieux monde sale et triste. C’est tout naturellement que la dernière phrase du manifeste de Marinetti termine également cet article  :

Debout sur la cime du monde, nous lançons encore une fois le défi insolent aux étoiles!

RAHOWA !

Les Surhommes Créateurs dans notre littérature : I. Nicolaï von Koren

Un frère Créateur de l’Église francophone a décidé de débuter une série d’articles sur les personnages de la littérature que l’on pourraient rattacher à notre courant politico-religieux intégralement pro-Blanc et sans concession. Merci à lui !
vonkorenfires
Le duelliste en guerre contre l’humanité dégénérée.

Pour inaugurer, ce qui sera, je l’espère, le premier article d’une longue série, j’ai choisi de vous parler d’un personnage issu de la nouvelle Le Duel (1891) d’Anton Tchekhov, grand auteur russe (1860-1904), mais aussi médecin de campagne pour les plus démunis, connu avant tout pour son théâtre, mais ayant écrit plusieurs nouvelles de valeur dont laquelle notre œuvre s’inscrit.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais dissiper le brouillard du préjugé qui entoure parfois l’œuvre de Tchekhov, surtout présent chez ceux qui l’on trop rapidement ou scolairement lu, ont survolé son théâtre après un quelconque cours de faculté et le prendraient pour un écrivain dépressif, adepte d’un consensus autour d’un relativisme passif : il n’en est rien. Tchekhov se voit comme un espion du réel, un observateur qui se charge de rendre la complexité du réel à l’écrit ; il ne nous propose pas de grands discours moralisateurs : mais ses personnages nous proposent souvent des voies, des issues contre les esprits faibles ou perfides comme celui de Tolstoï : contre son christianisme dégénéré, Tchekhov affirme : « La raison et la justice me disent que dans l’électricité et dans la vapeur, il y a plus d’amour du prochain que dans la chasteté et le refus de manger de la viande. »

Né dans une famille pauvre de la mer d’Azov, il connaît bien l’hypocrisie de tous les bourgeois qui prêchent l’ascétisme, le renoncement au monde et le refus de la science pour y préférer les « lumières » d’une doctrine pour fragiles. Aujourd’hui, il s’agirait de ces esprits attirés par la « décroissance », la « simplicité volontaire », « retour à la terre » et autre sornettes de citadins blasés qui refuserait au peuple Blanc, au nom d’idéaux périmés, un avenir grandiose vers un futur meilleur, plus sain, plus propre.

Les trois  personnages principaux, ceux qui nous intéressent, sont :

  1. Nicolaï von Koren, notre héros, jeune zoologue, ambitieux, implacable.
  2. Ivan Laïevski, ancien étudiant, fainéant, buveur, dégénéré notoire.
  3. Nadéja, sa compagne, libertine inconséquente
  4. Samoïlenko, médecin militaire tenant une pension, faisant souvent office de médiateur entre les deux rivaux.
  5. Le diacre, petit religieux sans ambition, bon représentant du christianisme orthodoxe des provinces russes.

Von Koren, scientifique, dans cette nouvelle, illustre parfaitement l’esprit du Créateur, ce vers quoi il doit tendre. Homme jeune, en pleine santé, diplômé en zoologie, il vient dans le Caucase pour y étudier la flore marine : il s’oppose à Ivan Laïevski, personnage qu’il trouve à juste titre répugnant de faiblesse et d’inanité. Laïevski, ancien étudiant en lettres, travaille désormais comme fonctionnaire dans le Caucase dans lequel il se sent mal (à vrai dire, il se sent mal partout, incapable d’apprécier la vie telle qu’elle se présente), faisant le strict minimum dans toutes ses activités, buvant, jouant, n’ayant plus de passion ni de projet. Il est en concubinage avec Nadéja, qu’il a enlevée à son mari légitime par un jeu de séduction dont, à défaut d’acquérir des connaissances réelles, les étudiants connaissent bien les ficelles. Bref, il vit plus ou moins comme un membre de l’extrême-droite française en 2016.

Nadéja est un cas hélas typique de ce genre de femmes, qui, totalement corrompues par le style de vie urbain et « (((intellectuel))) » moderne dégénéré, tergiversent inutilement pendant des années, attendant d’être quasiment ménopausées pour enfin se décider à fonder un foyer blanc, quand seulement elles le fondent. Sorties de la tutelle légitime de l’Homme Blanc, mais bien décidées à jouer avec lui dans d’interminables et stériles séries de « relations » sans justification autre que ce qu’elles pensent être leur bonheur personnel (qu’elle n’atteignent, au bout du compte, quasiment jamais), elles salissent la plupart du temps tous ce qu’elles touchent et se détournent de leur fonction assignée par l’Ordre Naturel. C’est donc logiquement que leur passion éphémère s’est éteinte et que Nadéja cocufie Laïevski avec le premier officier venu.

Nouvelle, je le rappelle, publiée en 1891, dans laquelle on voit bien que l’esprit vif de Tchekhov parvient à comprendre que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Les deux « macaques », comme les appelle très justement von Koren, vivent comme des parasites aux dépends de la société qui les accueille : Laïevski ne rêve que de partir, mais il est criblé de dettes comme sa compagne, s’étant laissés vivre comme de vrais animaux. Il nomme ce genre d’individus comme ils le méritent : « Laïevski est incontestablement un être nuisible, aussi dangereux pour la société que le microbe du choléra, poursuivit von Koren. Le noyer est une bonne action. » Il rejette l’esprit bonasse et conciliateur de Samoïlenko, médecin militaire sympathique et affable mais trop enclin au compromis, qui voit Laïevski comme son « prochain » : « […] tu le considères comme ton prochain, ce qui signifie que tu te comportes envers lui comme envers le diacre et envers moi, autrement dit comme des zéros. Tu nourris la même indifférence envers tout le monde. », lui répond von Koren.

En bon scientifique, il comprend la nuisance égalitariste et chrétienne et se moque du rousseauisme infect que Laïevski professe pour se justifier de sa nullité : « Comprenez que ce n’est pas de sa faute si les plis officiels traînaient des semaines entières sans êtres ouverts, s’il buvait et faisait boire les autres, […] La cause de son extrême dépravation et de sa vie scandaleuse n’était pas, voyez-vous, en lui-même, mais à l’extérieur, au-dehors. […] « Nous, les gens des années 80…, nous le surgeon amolli, énervé du servage, nous que la civilisation à défigurés… »

Sa dialectique de l’excuse, typique des êtres inférieurs, suscite à tel point son dégoût qu’il affirme qu’il pourrait le tuer sans remords pour délivrer la société du poids de sa nuisance. Devant cet esprit supérieur qualifié de cynique et cruel par Samoïlenko, qui trouve von Koren « corrompu par les Allemands », l’esprit de concorde, si prompt à nous mener à l’impuissance, ne sait que répondre.

Revenons donc à notre scientifique : après de nombreuses péripéties par lesquelles les deux « macaques » affirment encore une fois leur infériorité (Laïevski cherche à fuir pour Moscou en laissant Nadéja sur place, il emprunte partout, y compris à ses amis en sachant bien qu’il ne pourra jamais les rembourser / Nadéja flirte comme une traînée avec un Arménien et se fait remarquer sans cesse pour son mode de vie décadent), von Koren, qui discute avec Samoïlenko de la tactique à adopter pour se débarrasser du nuisible (Samoïlenko, lui, veut prêter de l’argent à Laïevski), répond à ses interrogations : Samoïlenko ne comprend pas la raison de l’existence des parasites, de bêtes si nuisibles qu’elles détruisent tout sur leur passage (le parallèle avec Laïevski étant évident, comme celui avec un certain peuple sémite), parfois gratuitement.

Von Koren lui répond simplement : « L’oiseau est tombé dans les pattes parce qu’il était imprudent ; la bête a détruit les œufs parce que l’oiseau était inexpert et n’avait pas su dissimuler son nid. La grenouille devait avoir un défaut de la robe, autrement la bête ne l’aurait pas aperçue et ainsi de suite. Elle ne supprime que les faibles, les maladroits, les imprudents, en un mot ceux qui ont des défauts et que la nature trouve inutile de transmettre à la postérité. Il ne reste en vie que les plus habiles, les plus prudents, les plus forts, et les mieux venus. Ainsi, ta bête sert, sans même le savoir, les buts les plus élevés du perfectionnement. »

L’évidence darwinienne laisse béat Samoïlenko : en effet, le rôle du parasite est en réalité celui de perfectionner ses adversaires. Les Blancs ont construit leur force et leur empire en luttant contre l’influence néfaste du Juif : mais s’il abandonne la lutte par faiblesse, par dépit ou par tromperie il finira comme cet oiseau impuissant à voir son nid détruit et remplacé par des parasites tels le coucou : et le Juif rira bien de voir ces imbéciles de Blancs passer leurs journées à fournir des tentes, des mosquées et des repas épicés à ces imbéciles de nègres.

Von Koren, lui, n’a pas peur de lutter et de se débarrasser des parasites : Laïevski est évidemment choqué et bouleversé par la juste dureté de son esprit : « C’est une nature ferme, vigoureuse, despotique. Tu l’as entendu, il parle constamment d’une expédition, et ce ne sont pas des paroles en l’air. Il lui faut le désert, les nuits de lune ; autour de lui, sous la tente et à la belle étoile, dorment, affamés, malades, harassés par des marches exténuantes, ses cosaques, ses guides, ses porteurs, le docteur, le pope ; lui seul ne dort pas, et, pareil à Stanley, assis sur un pliant, il se sent le roi du désert et le maître de ces gens. […] Mais von Koren est indépendant et obstiné : il ne travaille en mer Noire parce que personne n’y travaille ; il a rompu avec l’Université, veut ignorer les savants et ses collègues parce qu’il est despote d’abord, zoologue ensuite. […] Voici le deuxième été qu’il passe dans ce trou infect parce qu’il préfère être le premier dans son village que le second à la ville. Ici, il est le roi et l’aigle ; il tient tous les habitants en laisse et les courbe sous son autorité. […] Il se soucie de l’amélioration de l’espèce humaine et, à cet égard, nous ne sommes pour lui que des esclaves, de la chair à canon, des bêtes de somme. »

En effet, von Koren est l’opposé de Laïevski : il peut accomplir sa tâche partout, alors que Laïevski veut fuir en permanence et ne se sent jamais à sa place ; il œuvre pour la grandeur de l’humanité (comprenez : la Race Blanche) et n’aura jamais peur d’être au milieu d’Abkhazes ou de Tatars, et les fera suer pour lui s’il le faut. Cet esprit prométhéen qui distingue l’Homme Blanc du singe et fait sa supériorité a quasiment disparu, y compris chez notre chère « extrême-droite ». Terminé les expéditions pour la gloire de notre race, finies les missions au sommet des montagnes et au fin fond du désert pour expliquer le monde et cherche la formule qui supprimera un défaut génétique chez le Blanc ; au lieu de cela, il faudrait « aider l’Afrique à se développer » et leur offrir des vaccins : l’esprit casanier du cocuservateur à fait énormément de mal à l’Homme Blanc, exactement comme le gauchisme victimaire. Tous condamnent les grandes expéditions de l’Homme Blanc pour son intérêt supérieur. Vous comprenez, il y a des petits nègres qui pourraient en souffrir. Le Progrès sacrifié au nom des êtres inférieurs.

Voilà ce que pense von Koren des individus comme Laïevski et sa compagne : « Voilà comme ils sont, les macaques… Tu as entendu ? Elles ne voudrait pas s’occuper de petites bêtes et de moucherons parce que le peuple souffre. C’est comme ça que tous les macaques nous jugent. C’est une engeance servile, rusée, menée durant des dizaines de générations au fouet et à coups de poing ; elle tremble, s’attendrit et ne brûle l’encens que devant la violence, mais lâche le macaque en liberté sur un terrain où il n’y a personne pour le prendre au collet, il s’épanouira et se fera connaître. Vois l’audace dont il fait preuve aux expositions de peinture, dans les musées, dans les théâtres ou dans ses jugements sur la science : il se hérisse, se cabre, vitupère, critique… Ça, il faut absolument qu’il critique : c’est bien un trait servile ! »

L’esprit compassionnel de ces gens-là n’est que l’excuse existentielle qui sert à masquer leur vacuité. Bien évidemment qu’il faut étudier les moucherons si cela peut servir à guérir ne serait-ce qu’un seul jeune Blanc avec un potentiel pour notre race. Et s’il faut détruire un village de dix-mille nègres pour avoir l’accès à la forêt tropicale, faisons-le avec joie et avec la bonne conscience de servir notre race. Devant les grandes œuvres, on reconnaît les inférieurs à ce qu’il sont toujours incapable d’envisager qu’il faut toujours sacrifier (des hommes, du temps, de l’argent, etc…) quelque chose pour arriver à ses fins ; nos ancêtres se sont sacrifiés pour nous offrir un futur où tout ne serait qu’ordre, beauté, luxe, calme et volupté, pas pour que nous pourrissions dans l’enfer multiracial de la société cosmopolite dégénérée.

Von Koren nous rappelle notre devoir envers nous-mêmes et notre Race sous des termes édifiants : « Vos cœurs faibles, bons à rien, détruisent l’ouvrage de la raison. Quand j’étais au lycée, j’ai eu la typhoïde ; par compassion ma tante m’a fait manger un gros plat de champignons marinés, et j’ai failli en mourir. Je te prie de comprendre que l’amour de l’homme ne doit avoir son siège ni dans le cœur, ni au creux de l’estomac, ni dans les reins, mais ici !

Il se frappa le front. »

L’évidence du darwinisme nous a enseigné que la société actuelle favorisait la propagation de gènes déficients (dysgénisme) parce que grâce à certains remèdes, ceux qui seraient autre fois morts naturellement peuvent aujourd’hui se soigner et se reproduire. Il faut donc appliquer nous-mêmes ce que la sélection naturelle à cessé d’effectuer. Supprimer les trisomiques, débiles, et autres drogués n’est pas seulement une affaire morale ; c’est une question de survie. Et la compassion envers eux est un crime contre la société.

Voilà aussi ce qu’il affirme de l’incessant libertinage qui se profile dans notre société et du désastre que cela est pour notre patrimoine génétique : « […] Que les filles étouffent leurs bâtards et aillent au bagne, qu’Anna Karénine se soit jetée sous un train, que dans les villages, on enduise les portes de goudron, que sans que nous sachions pourquoi, la pureté de Katia nous touche, toi, moi, que chacun éprouve confusément le besoin d’un amour pur tout en sachant que pareil amour n’existe pas, tout cela est-il préjugé ? C’est la seule chose qui subsiste de la sélection naturelle, mon vieux, et sans cette force obscure qui régularise les rapports entre le sexes, les messieurs Laïevski te feraient voir de quels bois ils se chauffent et l’humanité dégénéreraient en deux ans. »

Laïevski, enchaînant crise de nerfs sur dépressions, craque nerveusement plusieurs fois et défie von Koren en duel. Von Koren relève l’offre et laisse l’imbécile se remémorer toute sa vie, ses errements, sa solitude seul dans sa chambre, pendant que Nadéjà le trompe à deux pas de chez lui. Il a bien conscience de la vacuité de son existence et pense qu’il n’aura pas la force de se battre en duel.

Pendant ce temps, von Koren converse avec son ami diacre, homme de bonne volonté mais chrétien naïf, et lui impose par la puissance de son intellect une leçon de vie à laquelle beaucoup devraient tendre l’oreille :

« Les sciences morales dont vous parlez ne satisferont la pensée humaine que le jour où, dans leur mouvement, elles rencontreront les sciences exactes et marcheront de concert avec elles. Se rencontreront-elles sous un microscope, dans les monologues d’un nouvel Hamlet ou dans une religion nouvelle, je ne sais, mais je pense qu’une écorce de glace recouvrira la terre avant que cela ce produise. La plus durable et la plus vivace de toutes les connaissances morales est bien entendu, la doctrine du Christ, mais regardez comme elle est diversement interprétée ! […] D’autres commentateurs enseignent l’amour du prochain sans exception, sans distinction aucune. Selon leur enseignement, si un scrofuleux ou un assassin ou un épileptique vient vous demander votre fille en mariage, vous devez la lui donner ; si des crétins font la guerre à des gens physiquement et intellectuellement sains, tendez le cou. Si cet apostolat de l’amour pour l’amour, analogue à celui de l’art pour l’art, pouvait prendre force, il finirait par conduire l’humanité à l’extinction totale et ainsi s’accomplirait le plus énorme des forfaits qui se soient jamais produits sur terre. […] C’est pourquoi ne placez jamais le débat, comme vous le dites, sur le terrain philosophique ou prétendument chrétien ; vous ne ferez que vous éloigner de la solution. »

« […] – Où donc en chercher la solution si vous ne nous laissez pas poser le débat sur le terrain philosophique ?

– Adressez-vous aux quelques connaissances exactes que nous possédons. Faites confiance à l’évidence et à la logique des faits. C’est maigre, à vrai dire ; en revanche, c’est moins mouvant et moins inconsistant que la philosophie. Admettons que la morale exige que vous aimiez les hommes. Eh bien ! L’amour doit consister en l’éloignement de tout ce qui, de manière ou d’autre, leur nuit et les menace dans le présent ou l’avenir. Nos connaissances et l’évidence nous disent qu’un danger menace l’humanité du côté des anormaux mentaux et physiques. S’il en est ainsi, attaquez-vous aux anormaux. Si vous n’avez pas la force de les amener à la norme, vous avez assez de force et d’adresse pour les empêcher de nuire, c’est-à-dire de les supprimer.

– Alors l’amour consiste dans le triomphe du fort sur le faible ?

– Sans aucun doute. »

Science, première arme de l'Homme Blanc
Science, première arme de l’Homme Blanc

Voilà un véritable esprit de CRÉATEUR. Le pauvre chrétien, complètement dominé par l’évidence intellectuelle et scientifique, ne peut que s’incliner et marmonner quelques mots de bénédiction et de pardon sur cette « âme perdue », cependant écrasé par la présence du brillant homme de science.

Von Koren, au-delà de servir la Vérité et d’œuvrer pour le bien de notre race, est un homme d’action qui n’hésite à mettre sa peau sur la table lorsqu’il faut prouver qu’il a raison : « Demain, je me bats en duel. Vous et moi, nous pensons que c’est bête et inepte, que le duel a fait son temps, qu’un duel aristocratique ne diffère en rien, au fond, d’une rixe d’ivrogne dans un cabaret, mais cela ne nous arrêtera pas et nous irons nous battre. C’est donc qu’il existe un pouvoir plus fort que nos raisonnements. […] Regardez-là bien en face, reconnaissez sa légitimité raisonnable et quant elle veut, par exemple, anéantir une race débile, scrofuleuse, dépravée, ne l’en empêchez pas avec vos pilules et vos citations d’un Évangile mal compris. »

En effet, de la vérité scientifique, source de notre doctrine, L’ÉGLISE DU CRÉATEUR obéit à un principe qui découle de cette immanence spirituelle (pour ceux qui nous accusent de « matérialisme ») : l’esprit de la Race, l’esprit de l’Homme Blanc qui vit et subsiste en chacun d’entre nous nous commande d’aller jusqu’au bout de nos actes : le pouvoir qui vient de notre religion est organique, notre morale inscrite en nous comme notre code génétique.

Qu’importe au fond l’avis d’un tel ou d’un autre sur le duel : la chose à été dite et engagée ; von Koren veut débarrasser la race Blanche de ses déchets, et il sera prêt à tout pour réaliser cette tâche.

Le jour du duel, Laïevski complètement désemparé, regrette déjà ses paroles et ne souhaite que rentrer chez lui. Von Koren, loin de tergiverser, insiste pour que le duel ait bel et bien lieu, alors que c’est Laïevski qui l’a déclenché par ses pitreries. Laïveski cherche même à s’excuser, mais rien n’y fait. Le pauvre bougre tire en l’air, n’ayant même pas la force de tuer un homme qu’il hait profondément : c’est décidément jusqu’au bout un déchet humain intégral. Von Koren vise à la tête et arme son pistolet : cependant, arrivé par un champ voisin à travers pluie et boue, le diacre interpelle les deux hommes et s’interpose : von Koren manque son coup et la balle ne fait qu’érafler Laïevski.

Cependant, étant passé à deux doigts de la mort, Laïevski est profondément bouleversé : on le retrouve quelque mois plus tard, travaillant d’arrache-pied pour fournir à Nadéjà qu’il a officiellement épousé un foyer décent. Il cherche à rembourser ses dettes et n’a plus le désir stupide de citoyen contemporain dégénéré de fuir constamment son existence et ses problèmes par un pseudo-nomadisme inconséquent. Bref, tout est pour le mieux et cet homme que l’on croyait perdu se retrouve régénéré sous la garde de la belle devise Travail, Famille, Patrie : pas une devise faite pour les grands héros et les surhommes, mais qui convient bien à l’Homme Blanc travailleur, courageux et droit, fidèle à son peuple, étape déjà miraculeuse si elle était franchie par ne serait-ce qu’une petite partie des français négrifiés d’aujourd’hui.

Fi des aspirations irréalistes et infantiles : c’est dans le foyer blanc que féconde le germe prometteur de notre reconquête future.

Ainsi, loin de nous imposer un spectacle cruel, Tchekhov parvient à retourner la situation à la dernière seconde, il laisse finalement au diacre le soin de justifier son acte : au lieu de se battre, ils devraient prendre conscience de leur intelligence commune et s’unir contre la laideur, la misère, bref rendre le monde meilleur. On reconnaît là les origines de Tchekhov, qui, ayant grandi « au milieu de gens ignorants, durs de cœurs, âpres au gain, capable de vous reprocher un morceau de pain, rustres, et dégrossis en rien, crachant par terre, rotant au cours du repas et pendant la prière », avait horreur du gâchis des intelligences.

Il est vrai que Laïevski n’est pas profondément mauvais, et nous fait hélas penser à tous ces jeunes gens Blancs, qui, après un séjour à l’université dans une quelconque ville « française » transformée en tas de boue cosmopolite, souffrant de la présence des non-Blancs dans les périphéries urbaines où ils sont obligés de se loger, subissant l’agression intellectuelle permanente de leurs professeurs inaptes, où on leur enseigne un savoir fragmenté et déconstruit par le nihilisme gauchiste contemporain, rencontrent le désespoir le plus total, voyant leur avenir obscurci par les projets infâmes de juifs de toutes sortes, la société de déliter de plus en plus, perdent peu à peu leur raison de vivre et tout projet.

Von Koren, par la suite, part du Caucase et dit adieu à un Laïevski transformé, qui ne lui en veut aucunement de l’avoir aider à se réveiller de sa torpeur.

Oui, il faut être dur et ne pas transiger. Nos ennemis n’ont aucune pitié pour nous, et si c’était les africains qui avaient colonisé l’Europe au XIXe siècle, soyez surs qu’ils n’auraient pas créés de réserves, eux : ils nous auraient tous tués jusqu’au dernier. Aujourd’hui, leur tentative a le risque de réussir. Nous ne pouvons pas nous permettre des demi-mesures, il nous faut un Immense Projet qui traversera tous les domaines de l’existence (art, science, politique) pour la reviviscence de la Race. Ce Projet est notre  Religion.

Comme tes ancêtres, tue le traître au coeur !
Comme tes ancêtres, tue le traître au coeur !

Homme Blanc ! La tâche incombe à toi, et à toi seul, de vivre pour la régénérescence de notre belle race, de vivre selon les principes de l’ÉGLISE DU CRÉATEUR, selon les lois de la Nature, qui consistent à ne pas sacrifier le fort pour les intérêts du faible. Durcis ton cœur, aide les Blancs que tu peux sauver, et contre ceux qui sont perdus pour toujours, dégaine donc l’arme qu’est ta volonté et anéantis-les comme nos ennemis !

Pour la gloire de notre Race !

RAHOWA !

Daniel Conversano, Vive l’Europe et la Créativité

Dans son émission Vive l’Europe du mois de septembre, Daniel Conversano invitait Zeiger qui participe à l’excellent webzine Blancheurope.com, webzine d’ailleurs plus proche des thèses du Nationalisme Blanc que du nationalisme français grincheux, un peu lost in transition entre le guignolesque Ploncard d’Assac et l’archétypale caricature Yvan Benedetti; excellent site donc, que tout Créateur peut parcourir sans risquer de se morfondre d’ennui.

Nous savons que Daniel Conversano est assez réceptif à l’idée selon laquelle l’Homme Blanc a besoin d’une religion raciale qui lui soit propre. Il s’est souvent exprimé sur le Christ Aryen, la mystique chrétienne Blanche et le besoin de la religion chrétienne pour réveiller spirituellement notre peuple — éléments qui nous laissent les Créateurs relativement insensibles, étant donné que nous considérons le christianisme comme un Cheval de Troie juif destiné à détruire le peuple Blanc, objectif qu’il a quasiment atteint (Vatican II n’étant que la partie émergée de l’iceberg, n’en déplaise à certains).
Quoi qu’il en soit, que Daniel Conversano trouve un intérêt à la Créativité est un excellent signe puisque nous voyons cette religion comme la seule capable de nous sortir du caniveau moral, spirituel et matériel dans lequel nous nous trouvons.

Le passage qui nous intéresse débute à 1:34:55 :

Il est dommage de voir que Zeiger, malgré sa lecture de la Bible de l’Homme Blanc se trompe sur la nature de Créativité. Reprenons les deux points négatifs évoqués par Zeiger :

  • la Créativité n’est pas religion car elle est athée
  • les conseils diététiques donnés par Ben Klassen dans ses livres sont douteux

Si Zeiger considère qu’une religion digne de ce nom se doit de croire en une divinité, lui rendre un culte et suivre ses recommandations alors la Créativité n’est effectivement pas une religion. Nous n’avons pas de culte, pas de rituel, pas de dogme ni de livre saint. Notre religion est très terre-à-terre et opérative : si nous suivons les lois de la Nature nous survivrons en tant que peuple; si nous ne les suivons pas nous disparaîtrons. La fidélité aux lois de la Nature passe par une reconnexion spirituelle à l’âme véritable de notre peuple, à sa splendeur et à l’état de Joie innée qui l’habite. Nous considérons que nous sommes nos propres Dieux et que nous n’avons pas besoin d’intermédiaires pour développer notre vie spirituelle.
No nonsense pourrait être l’un des slogans de la Créativité, c’est à dire ne rien faire qui dès le premier abord semble dénué de fondement logique. Il s’agit de refuser les inepties et les absurdités manifestes comme tous les cultes en ont (interdits alimentaires et vestimentaires, prières, génuflexions, encadrement moral, etc…) et au contraire de baser sa religion sur le réel, le physique, le tangible définis par la rationalité, la logique et la science. Ainsi, nous Créateurs, nous ne prions pas Dieu de nous donner l’amour et la joie pour notre prochain, nous l’appliquons directement à nos frères de Race Blanche, car il est logique et rationnel de préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Ensuite, concernant les conseils diététiques de Ben Klassen, il est bien expliqué qu’il s’agit de recommandations et d’un idéal à long terme et qu’il n’est pas question d’imposer tel ou tel régime aux Créateurs. En avance de 30 ans sur l’actuelle mode du véganisme, Ben Klassen considérait qu’une alimentation d’origine végétale permettrait d’éliminer les toxiques de nos corps pour retrouver un corps sain, la bonne santé de celui-ci entraînant un esprit sain dans un environnement sain puis une société saine. Chaque Créateur est évidemment libre de suivre son propre régime alimentaire.

Début Novembre, c’était au tour de Claude Salverola de passer dans l’émission Vive l’Europe. Raciste, suprémaciste, en bonne forme physique, globe-trotteur viril, contre le nationalisme, contre le christianisme, contre la décadence, contre le business de l’extrême-droite, il a tout pour plaire et incarne à merveille le slogan « This Planet Is All Ours » de Ben Klassen popularisé par le titre éponyme du livre de 1987. Voici la vidéo :

Plusieurs excellents passages sont à relever sur la joie et la bonté naturelle de l’Homme Blanc, le Foyer Blanc, le christianisme, le mépris teinté d’indifférence à l’égard des sous-races, etc …

Plusieurs bémols cependant :

  • quitter la France n’est pas forcément la solution miracle, notre religion nous demande de nettoyer l’esprit de l’Homme Blanc et de toujours croire à sa capacité à se relever, quel que soit son niveau de conscience raciale.
  • une certaine incitation aux relations sexuelles avec diverses sous-races répugnantes.
  • Les pouvoirs médiumniques des Aryens, les forces des ténèbres, la Terre plate…
  • L’alcool n’a pas aidé à garder l’esprit clair…

Les pouvoirs médiumniques, la Terre plate, les puissances du bien et du mal, tout cela reste de l’ordre du possible mais s’avancer ainsi sans preuves tangibles, sans relations de cause à effet, en somme sans démonstration scientifique est un pas que les Créateurs ne franchissent pas.

Vive l’Europe devient donc une chaîne de réinformation raciale intéressante, drôle et très suivie. Merci à Daniel pour son travail continu. Souhaitons simplement qu’il finisse par rejoindre l’Église du Créateur !

Pour la Race Blanche, RAHOWA !

 

Fin de l’humanitaire

Le porc Kouchner en pleine opération de propagande humanitaire.
Le porc Kouchner en pleine opération de propagande humanitaire.

Ouragans, inondations, séismes, crues, tsunamis, famines, sécheresses, émeutes de la faim, épidémies, guerres, migrants noyés,… Autant de catastrophes naturelles et d’événements traités sans fin dans les médias occidentaux et sur les chaînes d’informations depuis des dizaines d’années. La méthode est toujours la même : on expose quelques négrillons faméliques devant les caméras et les appareils photos pour faire pleurer l’Occidental au grand cœur, Blanc et riche, en n’oubliant pas les incessants appel aux dons « pour lutter contre la misère», «pour améliorer les conditions de vie», pour sauver des «vies après cette catastrophe».

Des années 70 aux années 2000 l’humanitaire a longtemps été considéré comme un homme noble, altruiste et désintéressé. Celui dont on pouvait être fier. Un héros des temps moderne si humain et charismatique qu’il force le respect et l’admiration. C’est ainsi qu’ils ont étés vendus dans les médias sous domination juive.

Pourtant les dernières situations de catastrophes naturelles n’ont pas attiré réellement l’attention médiatique au-delà de quelques jours. Le tremblent de terre d’Haïti ? Alep sous les bombes ? Les Fidji ravagé par un ouragan ? Coulées de boues toxiques au Brésil ? Autant d’événements qui disparaissent bien vite du radar médiatique. Et pour cause, tout le monde s’en fout.

Le fait est que, les décennies passant, même le niais occidental, donateur à toutes les associations d’aide humanitaire possible, commence à se dire que tout cela est sans fin. Autant il y a un millénaire que dans un millénaire, les nègres, les jaunes et les autres sous-races subiront toujours les aléas de la Nature, pour le simple fait qu’il sont absolument incapables de s’y préparer, impuissants qu’ils sont à créer autre chose que des cases de boues putride sans aide de l’Homme Blanc. Il est loin le temps des vagues de solidarité internationales comme pour le Darfour en 2003 ou le tsunami de 2004 en Indonésie.

Sans compter que le tiers-monde n’est à présent plus uniquement installé en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, mais il s’exporte de plus en plus massivement dans nos pays Blancs.

La magie de l’immigration-invasion est qu’enfin même les plus gauchistes, les humanistes les plus forcenés, se rendent compte du fossé qui existe entre lui, éduqué et instruit, et la vermine nègre ou bougnoule qui traîne dans sa rue et sous ses fenêtres, peu importe les efforts d’intégration ou d’éducation qu’on veuille bien lui accorder. Déjà, les volontés d’accueil de la misère, d’aide à son prochain et autres foutaises reculent et se dérobent devant le réel et l’idéologie droitdelhommesque et mortifère de l’UNICEF ou de l’ONU. Le dégoût et le rejet de tout ce qui ne lui ressemble pas prennent la place de la charité et de l’entraide même dans les têtes des occidentaux les plus mous du cerveau. Il était temps !

Les traîtres raciaux du secours populaire français
Les traîtres raciaux du Secours Populaire Français

Le migrant de sous-race arrivé en Europe à la suite d’une guerre ou d’une catastrophe naturelle  n’est en soi même pas un problème. Ce sont des animaux, du bétail imbécile qu’il suffira de mener à l’abattoir le moment venu. Ils ne pensent pas par eux-même, et c’est bien pourquoi le ZOG arrive à s’en servir pour tenter de détruire la Race Blanche. Le problème est ce poison mental, humaniste et métisse, qui annihile toute volonté à l’Homme Blanc en le transformer en porc occidental avachi. Le tout sous contrôle du judaïsme à travers le communisme social et la religion chrétienne.

Sous un certain angle, on peut même voir l’invasion migratoire tiers-mondiste comme une obligation à évoluer. Un vaccin en rappel pour l’Homme Blanc, qui depuis la chute de l’Empire Ottoman n’a jamais eu à subir la présence de sous-races sur son territoire. La massive présence allogène sur nos terres fait se rassembler les Blancs entre eux. Nous retrouvons des formes de solidarité, d’entraide et d’amour pour notre race que nous avions perdu depuis bien longtemps, entre révolution industrielle, urbanisation et compétition capitaliste. La solidarité raciale entre Blancs est de plus en plus visible à tous les points de vue.  Nous avançons collectivement vers un futur meilleur et nous faisons avancer notre race sur le chemin de l’évolution grâce à la racaille nègre et bougnoule.
Hitler lui même n’a-t-il pas énoncé que la Race Aryenne originelle avait évolué précisément au contact de sous-humains moins avancés ? De fait, au contact de la racaille nègre et bougnoule, ne peut-on pas dire que la jeunesse blanche se montre plus joyeuse, sympathique et enthousiaste lorsqu’elle se retrouve entre elle dans les rares espaces qui lui sont laissé à son seul bénéfice ? N’est-elle pas triste, maussade et fataliste lorsqu’elle a à subir la proximité de la sous-race ? La jeunesse blanche n’est-elle pas plus soignée, plus innocente, plus magnifique et plus vertueuse au fil de la transformation de quartiers entiers en ghettos immigrés ? Un lien spirituel, quasi cosmique nous relit entre nous, Blancs, et notre religion, la Créativité, existe pour nous permettre de renforcer ce lien, envers et contre tout, pour avancer sur le chemin de l’évolution à la recherche de notre destin universel.

Remercions la Nature de réguler la vermine miséreuse
Remercions la Nature de réguler la vermine miséreuse

Nul doute dès lors que l’intérêt pour les catastrophes naturelles tendent à devenir de plus en plus invisible à nos sociétés, nos émotions se déplaçant vers nos frères de race.
La seule opinion saine d’un Blanc à propos de tel ou tel ouragan ou séisme dont les victimes se comptent par dizaines de milliers est donc à rapprocher d’un clignements d’yeux : «Que voulez-vous, mon bon monsieur, ce sont des nègres…».
Le Blanc non renié hait le nègre lorsque celui-ci vit à ses côtés. Mais en tant que tel, il n’y a pas de haine particulière à éprouver à l’encontre des sous-races lorsque celles-ci vivent dans leur milieu naturel, c’est à dire en train de gratter la terre à la recherche de quelques grains de manioc. Le nègre vit à l’état de nature là où le Blanc vit (ou devrait vivre) en harmonie avec elle. Incompatibilité entre eux et nous est inné, biologique, indiscutable. De tout notre être émane des rayons de soleil tout autour de nous là où ils ne sont que des trous noirs sans fond.

Cheminer vers son destin
Cheminer vers son destin

Sur cette planète, seul le Blanc est en mesure de comprendre la Nature et entrer en harmonie avec elle pour le bien des générations futures et avancer sur le chemin de sa destinée. La rupture complète avec les autres races est inévitable, ce n’est qu’une question de temps. Plus tôt elle se produira, plus tôt nous retrouverons le souffle divin qui nous anime collectivement. La haine du Créateur, si’il doit s’en forger une, est celle qui doit lui permettre de se libérer du judaïsme et de son excrément chrétien; la Nature est avec lui à chaque instant et, mathématiquement, il triomphera de tous les obstacles. A l’aube de l’ère numérique qui s’annonce, nous devons relever le défi de l’évolution, ce n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif.

Quel stratégie pour la Race Blanche ?

Une fusée à trois étages :

– Le premier étage était la démonstration du rôle des Juifs dans la tentative de destruction de la Race Blanche. Les antisémites ont fait sur ce point un travail remarquable. La récente condamnation d’Hervé Ryssen à un an de prison ferme le prouve amplement : http://www.20minutes.fr/societe/1920531-20160907-militant-extreme-droite-condamne-an-ferme-messages-antisemites-reseaux-sociaux

Cette peine d’emprisonnement vaut toutes les légions d’honneur. Ses livres sur la question juive nous ont mis en garde contre un danger, que la génération précédente n’a pas eu le courage d’aborder. Qu’ Hervé Ryssen soit remercié pour toutes ses années de lutte contre la bête cosmopolite.

– Le second étage de notre envol vers un futur radieux pour la Race Blanche est le racisme. La question raciale dominera ce siècle et les siècles prochains (tant qu’il restera des Blancs). La survie de la Race Blanche est le sujet qu’il faut aborder dès maintenant. Certains l’ont compris, mais nous sommes encore trop peu nombreux. Ce qui a été fait pour l’antisémitisme doit être fait pour le racisme. Il n’y a pas de plus noble cause que la défense de la Race Blanche. Tout le reste est accessoire, secondaire.

– Le troisième étage de notre fusée est religieux – une religion pour la Race Blanche. Cette religion raciale existe, elle a été fondée en 1973 par Ben Klassen. Celui-ci avait au moins 50 ans d’avance sur son époque. Les Blancs d’aujourd’hui ne sont toujours pas en mesure d’apprécier ses bonnes paroles pour la Race Blanche (c’est dire le niveau d’enjuivement de notre race) !

Ben Klassen avait trop d’avance sur son temps, il faudra encore attendre quelques décennies avant que ses écrits deviennent une évidence pour tous les Blancs. En attendant, nous sommes quelques privilégiés à avoir reconnu la véracité de son message :

Nous, Créateurs, nous basant sur les Lois Éternelles de la Nature, de l’Histoire, de la Logique et du Bon Sens :
I. NOUS CROYONS que notre Race est notre Religion.
II. NOUS CROYONS que la Race Blanche est la Chef-d’OEuvre de la Nature.
III. NOUS CROYONS que la loyauté raciale est le plus grand de tous les honneurs et la trahison raciale le pire de tous les crimes.
IV. NOUS CROYONS que ce qui est bon pour la Race Blanche est la plus haute vertu et que ce qui est mauvais pour la Race Blanche est le péché ultime.
V. NOUS CROYONS que la seule et unique, véritable et révolutionnaire Religion Raciale Blanche – la Créativité – est le seul salut pour la Race Blanche.

Nous, Créateurs, vouons éternellement
nos Vies, notre Ferveur Religieuse
et notre Honneur Sacré
à l’accomplissement
de ces Croyances Religieuses.
 
RaHoWa!