La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 17

Le mélange des races est suicidaire. L’Histoire a montré à maintes reprises qu’aucune société multiethnique ou polyglotte n’a survécu très longtemps. Nous avons vu dans le chapitre précédent qu’un corps sain ne peut pas tolérer un corps étranger à l’intérieur de lui-même, tout comme un corps social sain ne peut tolérer le mélange avec des éléments étrangers. C’est une leçon essentielle à comprendre une bonne fois pour toutes ! Expliquons cela d’une autre manière : une société composée de plusieurs races différentes est vouée a un éternel conflit interne et ce jusqu’à l’autodestruction. Les pires éléments de la société détruiront les meilleurs et s’approprieront leurs biens, en rétrogradant l’ensemble de la société. L’anarchie, la pauvreté et la misère deviendront alors la norme. Haïti, dont nous parlerons dans un futur chapitre en est un exemple éloquent. Mais l’Histoire abonde d’autres exemples similaires. Dans Nature’s Eternal Religion, nous avons déjà cité les cas similaires de l’Égypte et de l’Inde.

La tragédie américaine. L’Amérique, autrefois le moteur du monde entier, agonise aujourd’hui pour avoir oublié la leçon de l’Histoire et des lois éternelles de la Nature : une société multiethnique ou multilingue est condamnée a la destruction.

L’esclave tue le maître. Admettons une autre vérité fondamentale : l’inférieur a toujours envié et détesté le supérieur. Le pauvre hait le riche, le faible déteste le fort, le malade déteste le bien-portant, l’imbécile déteste l’intelligent, le laid déteste la beauté et les sous-races détestent les blancs. Le monde marche ainsi et marchera probablement toujours ainsi. Je n’ai pas inventé cette situation, je n’en suis pas heureux, je me contente d’observer une réalité de la vie.

La beauté comme objectif. Les membres de l’Église du Créateur aspirent à une société relativement sûre, stable et prospère, composée d’individus brillants ayant une bonne hygiène de vie. Nous voulons que tout le monde, ou du moins la grande majorité d’entre nous, parviennent à l’intelligence, la santé, la beauté, la richesse et le bonheur. Nous aspirons a un telle société et nous travaillons en ce sens. Nous restons optimistes malgré ce monde qui court a sa perte. Nous sommes déterminés a faire naître ce monde idéal auquel nous aspirons. C’est pour nous une question de vie ou de mort.

Une société entièrement blanche. Je l’ai dit au début de ce chapitre, seule une société homogène peut rester stable et survivre. L’homogénéité signifie un seul type humain, de race identique, avec un niveau d’intelligence similaire et des valeurs et des idées communes sur la religion et la culture. Que voulons-nous donc pour l’avenir? Un monde peuplé de nègres africains primitifs ? De chinois ? De juifs ? Ou encore l’avènement de cet homme selon les Nations-Unies : neutre, sans visage ni sexe, sans race et sans personnalité, prêt à être menotté?

Une perspective unique. Non évidemment, nous ne voulons pas de cela. Notre religion n’est pas faite pour les sous-races nègres ou métis, ni pour une quelconque sous-race. Pour commencer, nous devons voir le monde et la vie sous un seul angle. Nous ne voulons pas regarder à travers les yeux du serpent, pas plus qu’à travers ceux des nègres ou des juifs. Nous regardons tout à travers le prisme de la race blanche. Dans le futur, la Race Blanche peuplera entièrement le monde. Le monde devient trop limité  pour soutenir une multitude de races, vivant les unes à côté des autres, ou même mélangées entre elles. La race blanche ne peut pas survivre dans l’un ou l’autre de ces mondes sans être absorbée et métissée, ou détruite et exterminée. Nous n’acceptons aucun ces mondes dystopiques et n’avons pas la moindre envie de faire partie d’une société dépravée et dissolue de bâtards désespérés.

Tout ou rien. Non, pour nous, c’est tout ou rien. Après avoir pris notre décision, il faut remuer ciel et terre pour atteindre notre but. Nous avons le potentiel nécessaire pour devenir cette race vibrante et dynamique à laquelle nous rêvons, bien supérieure à ce que nous sommes aujourd’hui. Avec l’avènement de la Créativité, nous avons les connaissances et le programme pour nous permettre de réaliser pleinement notre potentiel. Il nous reste à construire et à agrandir notre organisation afin de mettre en place le plus grandiose de tous les rêves jamais imaginés par l’humanité.

*****

Nous devons affronter la réalité. Dans le but de parvenir à cet avenir brillant et prometteur pour la race blanche, nous devons tout d’abord corriger notre façon de penser, comme je l’ai déjà dit mille fois, .

1. Notion d’égalité. Nous devons jeter par-dessus bord l’idée démocratique et chrétienne que tous les hommes sont créés égaux. Cette idée il y a été reprise par nos pires ennemis, les Juifs. Eux-mêmes n y croient pas et considèrent tous les non Juifs comme des goys, des bêtes stupides, bonnes à exploiter, à manipuler et à détruire. La Nature nous fait clairement comprendre que les hommes et les races sont inégaux et que toutes les espèces sont différentes. Ne l’oublions jamais.

2. Société homogène. Nous devons comprendre qu’une société multiethnique ou multilingue devient à plus ou moins court terme ingérable et agonisante. Même un pays essentiellement blanc est condamné s’il accueille sur son sol un patchwork de nationalités, de religions et de langues différentes. L’Empire austro-hongrois en est un bon exemple, où allemands, hongrois, Croates, Serbes, Roumains, tchèques, ont été entassés avec leurs différentes langues, religions et cultures. Le gouvernement ne pouvait accorder de politique équitable et juste pour chaque groupe, et avantager un groupe se faisait au détriment d’un autre, créant ainsi du conflit, des dissensions et de l’anarchie jusqu’à la chute fatale de l’État.

3. Faire survivre la Race Blanche. Étant donné que la Terre va rapidement se retrouver surpeuplée, des centaines de millions ou des milliards de gens mourront, la planète ne pouvant nourrir et maintenir de telles quantités de populations. Nous avons déjà abordé cette question dans un chapitre précédent. Dans un tel scénario, nous devons faire en sorte que l’élite survive et non les insignifiants. Nous devons nous assurer que ce soit la Race Blanche qui s’organise, prenne le pouvoir et survive.

4. Abandonner les parasites. Il faut comprendre que tout le monde ne sera pas sauvé. Il y a aussi des parasites, des paresseux, des fous, des idiots, des criminels pathologiques et des individus génétiquement foireux au sein de la Race Blanche. Suivant les lois de la Nature, un organisme doit expulser ses déchets ou mourir.

5. La société hétérogène en faillite. Nous devons réaliser que jamais aucun gouvernement ne pourra gouverner avec succès une société hétérogène et empêcher sa ruine. La raison en est assez évidente : une société fragmentée en plusieurs entités différentes est livrée à une continuelle lutte entre groupes antagonistes essayant de prendre le dessus sur les autres. Cette lutte peut rester immergée pendant un certain temps mais finira tôt ou tard par remonter à la surface et à exploser en guerre civile et en anarchie. Et plus ces éléments seront différents, plus féroce et cruelle sera la guerre. Il n’existe alors que deux résultats : ou anéantissement de tous les groupes ou la victoire du groupe le mieux préparé a cette guerre, même s’il n’est pas nécessairement le groupe le plus intelligent ou fécond de cette société. En fait, ce sont même généralement les plus infâmes qui survivent, comme en Haïti.

La Loi de Darwin. La loi de Darwin qui suppose la « survie du plus apte » n’est pas exposée d’une manière entièrement correcte. Les requins et les blattes, par exemple, s’ils ne sont pas les créatures les plus attrayantes ou intelligente la planète survivent pourtant depuis des centaines de millions d’années. Nous ne les considérons pourtant pas comme les « plus aptes » ou les plus agréables. Ceux qui sont les plus aptes à survivre ne sont pas, du point de vue de l’homme blanc, les meilleurs ou les plus enviables.

L’Amérique était partie sur de bonnes bases. Après la Révolution américaine, lors du premier recensement en 1790, la population blanche totale s’élevait à 3 172 444 pour une population totale estimée a 4 000 000 dans les 48 États du pays. Environ 3 250 000 étaient blancs, les indiens, les nègres et les métis composaient le reste. Les Blancs étaient à 90 % d’origine nordique, la plupart étant Anglais et Écossais, et 99 % des Blancs étaient protestants.

Des Indiens cruels et horribles. Au regard de la Constitution, les nègres n’exerçaient aucune influence politique, puisqu’ils étaient considérés comme du bétail et des propriétés. Il n’en était pas de même pour les Indiens. Bon nombre des tribus guerrières rencontrées formaient les pires adversaires jamais rencontres par l’homme blanc. Dans  « La Conquête d’un Continent », Madison Grant considérait les Indiens comme les humains les plus cruels, devant les anciens Assyriens. Les tortures des prisonniers, blancs ou rouges, étaient généralement infligées par  les squaws, pendant que les enfants étaient assis tout autour et riaient de l’agonie des victimes. Grant en conclue qu’« aucun de ceux connaissant la vraie nature des Indiens ne ressent de remords devant leur expulsions de leur territoires de chasse ». Les blancs les considéraient comme pires que des loups. Les Indiens ont été repoussés par l’ expansion vers l’Ouest des Treize Colonies, sans conséquence raciale ou politique.

Une magnifique opportunité. Ainsi, jusqu’en 1790, l’Amérique a une population d’origine Nordique plus d’une fois et demi plus importante que la Grande-Bretagne. Il s’agissait du pays ayant la population la plus homogène au monde, tant racialement que culturellement et religieusement. C’était avant qu’on ne découvre de vastes et riches terres à l’ouest, seulement peuplées de quelques aborigènes éparpillés ici et là. La race blanche Américaine était sur le point de conquérir et de bâtir le pays le plus grand et le plus riche de tous les temps. Jamais de toute l’Histoire, il n’y eu de meilleure occasion donnée à un peuple. En moins d’un siècle, la conquête fut achevée de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique.

La cocotte est prête à exploser. Aujourd’hui, l’Amérique a dégénéré en un melting pot qui s’achemine vers une catastrophe abominable. Ce pays est devenu un vaste conglomérat de groupes de pressions contradictoires, sans aucun but ou intérêt commun. Nous sommes aujourd’hui divisés en centaines de factions, en guerre l’une contre l’autre. Nous sommes aussi divisés que les éléments d’un tableau périodique.

Même les Indiens sauvages ont gagné en influence politique depuis 200 ans, quand une minorité de Blancs détenait la totalité du pouvoir politique. Nous sommes divisés en plusieurs centaines de confessions allant du mormonisme au catholicisme romain chapeauté par le judaïsme religieux qui ravagé notre pays. Nous sommes encore divisés en partis politiques, syndicats, groupes religieux, classes sociales, homosexuels et féministes. Chacun d’eux forment un groupe d’influence qui luttent pour leurs propres intérêts. Nous sommes maintenant la Nation la plus fragmentée et hétérogène existant au monde. Un tel pays ne peut être gouverné très longtemps et cessera d’exister sous peu. Quand les français nous ont offert la Statue de la Liberté en disant « Donnez-nous ce que vous ne voulez pas », nous avons hérité d’une philosophie mortifère. Rappelons-nous que tout organisme qui n’est pas capable de se nettoyer de ses déchets meure rapidement et un organisme qui accueille les déchets des autres est suicidaire et anti-naturel.

Une occasion manquée par notre descendance. Les Américains de 1790 avaient la plus fantastique occasion de former le groupe le plus homogène au monde, presque béni des anges. Ils ont involontairement raté la plus favorable occasion de l’Histoire. Comment un peuple si intelligent a-t-il pu échouer si misérablement à créer son glorieux avenir?

Invasion de parasites juifs. La réponse à cette question est bien sûr l’apparition du parasite juif en Amérique, qui pervertit et pollue l’esprit. L’invasion juive en Amérique était d’abord minime mais un véritable torrent migratoire est apparu vers 1880. Aujourd’hui, la moitié des Juifs du monde vivent aux crochets du peuple américain et contrôle quasiment tout de la finance, des médias, de l’éducation et du gouvernement de ce pays. Clairement, nous avons les mains liées en attendant notre destruction finale.

Nous devons maintenant racheter nos péchés passés. Il n’est pas trop tard et l’église du Créateur s’efforce de sauver cette nation de l’effondrement et la destruction. En fait, ce n’était pas la faute des premiers bâtisseurs de cette grande nation. Ils ont fait leur part du travail, et brillamment. Ce sont nous, les descendants, qui avons abandonné la race blanche et l’avons trahi. Si l’Amérique est corrompue et impure, alors il en sera de même pour la Race. Notre but avoué est de briser le pouvoir juif afin de le rendre à l’Homme Blanc, qui a bâti ce pays. Il faudra ensuite expulser ces parasites. Nous renverrons alors les nègres en  Afrique, les Mexicains au Mexique et toutes les autres sous-races de là d’où elles viennent. Notre objectif est de faire de ce pays une terre riche et prospère pour la race blanche uniquement. Nous voulons inculquer certaines vérités fondamentales à l’homme blanc concernant la Race, la religion raciale et comment nous pouvons construire un monde meilleur et pur.

Le besoin d’une religion raciale. Si nous pouvons blâmer le juif pour l’état actuel du pays et la destruction de l’idéal qui animait nos ancêtres en 1790, nous avons également une responsabilité, en tant que peuple. Si l’Homme Blanc de 1790 avait abandonné sa fausse religion des « apparitions du ciel » propagée par les Juifs et avait adopté une saine religion raciale similaire à la créativité, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Comme les Romains 2000 ans plus tôt, les pionniers ont manqué une occasion en or, parce qu’il leur manquait une religion raciale. Jamais le juif ne se serait imposé si les Romains ou les Américains de 1790 avaient disposés d’une religion raciale.

Notre dernière chance. Il est de notre devoir sacré de réparer les dommages causés et de faire retrouver ses esprits à l’Homme Blanc. Évidemment, nous ne voulons pas revenir à l’époque des Romains ou des Américains de 1790, c’est impossible, mais aujourd’hui, avec nos connaissances actuelles, avec la Créativité et 500 millions de personnes blanches, nous devrions être capables de bâtir un monde supérieur à tous ce que les Romains ou les pionniers américains auraient jamais pu imaginer.

Nous voulons ce monde, et nous le bâtirons.

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5 commentaires sur “La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 17

  1. MAGNIFIQUE!
    C’est trés bien écrit. Je conserverai précieusement les 2 chapitres que tu as traduit sur un PDF. La traduction de nos livres sacrés est essentielle. Diffuse le sur Creator Forum (encore merci).

  2. La traduction de la Bible de l’homme blanc va continuer.

    C’est une excellente nouvelle. Un blog c’est quelque chose d’éphémère. La traduction de notre Bible en français, c’est autre chose. Dans 10 ans, dans 20 ans, dans 100 ans… elle sera encore téléchargée.

  3. Un grand merci pour l’effort de traduction.
    Ben Klassen compris ce qui nous manquait pour nous souder:une religion.
    La créativité est la plus vitale des créations pour notre Race,qui ne doit pas disparaître face à cette guerre que nous ont déclaré les juifs.
    Maintenant à nous d’avoir un réflexe d’auto-défense et d’éradiquer ces races de boue!
    Sans pitié.

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