Raymond Cattell et le Beyondisme

Raymond Cattell
Raymond Cattell

Raymond Cattell est l’un de ces génie que la Race Blanche engendre régulièrement. Surdoué, il est diplômé du Collège Royal de Londres à l’âge de 15 ans. Il s’oriente alors vers la psychologie et devient l’un des spécialistes les plus éminents de la discipline, publiant plus de 500 articles scientifiques et 36 livres sur le sujet. En 1997, après une carrière de 70 ans entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, il s’apprête à recevoir une médaille de l’American Psychological Association pour l’ensemble de ses travaux, lorsque la gauche américaine déclenche une campagne de presse ignoble contre un homme de 92 ans. Les anti-racistes ont publiquement humilié Cattell, allant jusqu’à l’empêcher d’obtenir son prix et lui ordonnant de se renier. Il mourra à peine quelques mois plus tard, amenuisé et ébranlé. L’un des nombreux crimes des anti-racistes tolérants et pacifiques.

Cattell est principalement connu pour :

  • sa méthode du questionnaire 16PF consistant à décerner 16 traits de caractères chez un individu pour déterminer son comportement et sa personnalité;
  • ses travaux sur l’intelligence humaine et son analyse dans le but d’en comprendre les facteurs et l’améliorer en s’appuyant sur des méthodes de recherche éprouvées utilisées dans d’autres domaines de la science. Ses répercussions sur la psychanalyse, notamment la mise en cause de l’approche philosophique de Freud au profit de l’approche scientifique;
  • un modèle de classification hiérarchique de l’intelligence : le modèle de Cattell-Horn-Carroll utilisant le « facteur G » transmis de façon héréditaire, et qui entrerait pour moitié dans le calcul du QI d’un individu;
  • ses travaux sur la corrélation entre transmission héréditaire d’un patrimoine génétique et transmission héréditaire d’un trait psychologique et comportemental.

L’œuvre académique de Raymond Cattell est si énorme qu’elle mériterait en soi un article. Mais nous nous pencherons plutôt ici sur les intéressantes idées philosophiques, politiques et religieuses de l’homme et pourquoi il a été tant combattu par la racaille d’extrême-gauche.

On peut dire que Cattell est finalement assez proche de notre religion, la Créativité, et même qu’il la dépasse sur certains points.

Dans Nouvelle Ecole n°51
Dans Nouvelle École n°51

Tout d’abord, il a défendu sa vie durant l’eugénisme et son application à grande échelle par la sélection des individus les plus aptes à faire progresser l’humanité vers le haut. Ensuite, il a lui aussi fondé sa religion non-théiste : le Beyondism qu’on pourrait traduire littéralement par après-tisme ou au-delà-tisme. Ou plus simplement Beyondisme. Le Beyondisme est une philosophie religieuse assez pointue destinée à une élite éclairée. « A message for the very few » comme dirait Norman Lowell.
Le Beyondisme a principalement été exposé dans deux des livres de Cattell : A New Morality from Science: Beyondism (1972) et Beyondism: Religion from Science (1987).

L’eugénisme de Cattell est assez classique. Dans son livre The fight for our National Intelligence (1937), il explique qu’en moyenne, plus la classe sociale d’un couple est basse, plus son QI est bas et plus ce couple aura d’enfants. Avec les progrès de la médecine et de l’hygiène, les classes défavorisées décuplent numériquement et font baisser l’intelligence moyenne de la population d’un pays. Il faut donc mettre en place des politiques visant à favoriser les naissances d’enfants dans la classe sociale supérieure, ces enfants héritant non seulement du patrimoine génétique de leurs parents mais bénéficiant aussi d’un milieu favorisant la culture, la créativité et les facultés de l’esprit. En parallèle, il faut inciter les populations faiblement dotées à faire peu d’enfants, voire pas du tout dans les pires cas pour maintenir une intelligence moyenne le plus élevé possible.

En 1997, les journalistes se sont acharnés contre Cattell et l’ont décrit comme proche des idées du Troisème Reich qui avait ouvertement mit en place un programme de stérilisation des individus les plus dégénérés de la société. Même s’il était proche de certains principes eugénistes allemands, Cattell ne s’est jamais revendiqué du nazisme.

Concernant les juifs, la position de Cattell était claire : s’ils peuvent avoir des capacités intellectuelles égales aux Blancs, leur psychologie et leur façon de penser en font des êtres non-homogénéisables dans les nations blanches. Quand au mélange des races, c’est un bien évidemment un désastre tant au niveau culturel qu’intellectuel.
L’Humanitaire gauchisant d’après-guerre ne faisait d’après lui que prolonger inutilement une agonie d’espèces devenues inaptes à la survie dans leur milieu. Il avait compris que l’évolution et les lois naturelles étaient les force premières à régir l’Univers. S’opposer à l’inévitable loi de l’évolution, telles que découvertes par Charles Darwin, est un acte anti-naturel, contradictoire, et donc voué à l’échec à plus ou moins long terme.

Scientifique et père de famille
Scientifique et père de famille

Aucune des prises de positions de Cattell n’était le fruit d’une haine raciste obsessionnelle, comme l’ont affirmé les journalistes. Elles étaient au contraire étayées par des modèles mathématiques précis.  Et la religion qu’il souhaitait pour l’Humanité c’est celle du Progrès. En face, les gauchistes n’avaient à opposer que la lutte contre la Nature, la terreur et leur morale égalitariste forcenée, héritée du christianisme.

L’eugénisme de Cattell vient donc d’une simple déduction logique, confirmée par les résultats de ses travaux.

Comme n’importe qui avec un minimum de jugeote, Cattell rejette violemment le christianisme, qu’il voit comme une rationalité artificielle à destination du faible d’esprit. La peur subjective de la mort et/ou de l’enfer conduit les masses à une forme de rationalisme destructeur qui tend à devenir une réalité objective par la diffusion de ses peurs dans une société ou une civilisation. Ce rationalisme généralisé et destructeur correspondrait donc à la bien-pensance de la plupart des gens qui veulent la fin des guerres, de la pauvreté et de l’injustice par crainte d’une mauvaise mort et de l’enfer à perpétuité. Les religions abrahamiques représentent alors une forme de  rationalité « traditionnelle » et les Nations Unies, une forme « moderne » mais avec le même arrière-plan moralisant. La sélection naturelle qui devrait s’opérer est faussée par le christianisme et la bien-pensance sociétale qui en découle.

Raymond Cattel en couverture du numéro de Juin 1989 d'Instauration
Raymond Cattell en couverture du numéro de Juin 1989 d’Instauration

Le rationalisme pose des problèmes d’adaptation. Imaginons qu’une sécheresse s’abatte sur un village isolé. Le puit est presque à sec. Ses habitants seront incapables de discerner ce qui est moral de ce qu’il est immoral de faire. Qui peut obtenir de l’eau ? Qui ne peut pas ? Qui va mourir de déshydratation ? Qui va boire à sa soif ? La bien-pensance morale ambiante voudrait que toute l’eau soit partagée quand bien même les plus fragiles mourraient quand même et les plus forts en sortiraient affaiblis. Voilà un cas de rationalisme destructeur. Dans d’autres cas, cette rationalité impose de déclencher des guerres mondiales, des génocides ou un système de surveillance généralisée

Pour casser cette objectivité, il faut alors abandonner les systèmes éthiques et moraux qui sont des constructions humaines. Si l’Homme est, selon Darwin, le produit d’une suite de hasards, de mutations et de sélections naturelles, alors il faut remettre l’homme sur la voie correcte de son évolution en dehors de tout système éthique. Pour autant, il ne s’agit pas d’abandonner toute morale ou de tomber dans l’anarchisme. Le titre de son livre, A New Morality from Science est assez explicite à ce sujet.

Pour Cattell, la solution pour retrouver ce chemin évolutif consiste à isoler des groupes humains formés selon différents critères : éthique, religion, patrimoine génétique, niveau culturel, technologique, etc…  Et cela pour les comparer de manière scientifique et impartiale et pour prendre note de leurs développements différents. Ceux de ces groupes qui survivent et prospèrent suivent la voie de l’évolution. Les autres groupes moribonds ou stagnants, ayant choisi une voie sans issue sur l’échelle de l’évolution, acceptent sur la base de l’eugénisme volontaire de disparaître peu à peu au profit des autres groupes.
Il décrit ce principe comme la genthanasia, formé des mots de génos « espèce » et euthanasia. Étymologiquement, euthanasie signifie la « bonne mort » c’est-à-dire la mort volontaire décidée sur un constat d’échec ou d’impuissance. Il est formé de eu- « bien » et de thanatos « mort ». La Genthanasia (qu’on pourrait franciser en « genthanasie ») s’oppose donc au génocide, étymologiquement génos « espèce » et -cide « massacre » qui consiste en une disparition non volontaire. La genthanasia est donc une forme d’eugénisme imaginant des groupes humains suffisamment mâtures pour mettre fin à leur genre volontairement sur le constat que l’évolution de leur groupe ne suit pas l’évolution naturelle optimale. Ou tout au moins que les groupes les plus évolués ne prolongent pas une agonie de toute évidence fatale. C’est en cela que Cattell s’opposait à toute aide humanitaire dans les pays sous-développés car une telle aide implique une lutte contre la loi de l’évolution.

Le questionnaire 16PF
Le questionnaire 16PF

En suivant sa théorie du développement séparé, il pensait qu’un des groupes humains au moins choisirait LE bon chemin tracé par la Nature pour l’Humanité. On peut rapprocher la Genthanasia de Cattell à la Biosphère du scientifique russe Vernadski exprimant l’idée de symbiose puis de synthèse des organismes vivants les plus adaptés, suivant ainsi l’inéluctable évolution de la vie et de la matière.

En un sens Cattell est ultra-nationaliste en ce qu’il voit la Nation comme un groupe homogène à protéger pour étudier son cheminement; même si la Nation n’est pas pour lui une fin en soi. Il voit en effet en chaque Nation un organisme vivant ayant une volonté propre et étant en compétition avec toutes les autres Nations sur le chemin de l’évolution. Chaque Nation doit s’isoler entièrement des autres groupes à tous les niveaux, tant génétiques que moraux et culturels pour avoir la chance de progresser de manière autonome.

Chaque Nation possède une personnalité propre, somme des  avec un comportement propre et mathématiquement classifiable que Cattell appelle la syntalité (syntality). Cette syntalité ( la forme cartésienne de la « psyché » de Freud ) est unique et se transmet de génération en génération en continuant de se perpétuer et de s’affiner dans un groupe fermé. Le mélange prolongé et le métissage entre différents groupes, tant culturel que génétique, casse cette dynamique. Une bonne connaissance de la syntalité d’un groupe humain (d’une nation) peut permettre de prévoir tel type de réaction à tel type d’événement.
Selon cette définition, on pourrait voir les patries charnelles européennes comme des syntalités en danger, sous les effets conjugués du nationalisme, de l’immigration, de la mixité sociale, de la baisse du niveau culturel et intellectuel, etc… Quant aux micronations, comme le Liberland ou le « zadistan » de Notre-Dame-des-Landes, on pourrait les voir comme de nouveaux laboratoires sociaux et syntalités émergeant sur les ruines de ceux qui meurent actuellement.
C’est aussi à cause de la syntalité des groupes que Cattell s’oppose à la présence des juifs aux postes de direction car leur psychologie exogène aux peuples qu’ils dirigent modifie la syntalité de ceux-ci et les empêchent de se développer de manière optimale.

La carte européennes des syntalités?
La carte européenne des syntalités?

Pour autant, dans la théorie de la syntalité, l’individu et ses évolutions ne sont pas niées et prennent même une importance capitale. En effet, l’individu est vu comme une subjectivité en lutte constante contre l’objectivisme des masses et apportant les matériaux nécessaires à l’évolution de la masse inerte. Le Beyondisme cherche le meilleur équilibre possible entre la voix de l’individu et la décision collective.

Dans la revue Instauration de Mai 1977, un adepte des idées de Cattell explique :

Le christianisme professe une doctrine de fraternité universelle. Dans le monde réel, plein de conflits et de populations turbulentes, cette fraternité contredit l’aspiration et la cohésion interne de la Majorité (NDT: majorité blanche aux Etats-Unis). Toute philosophie nationale doit par certains aspects être utile à elle-même, très égoïste, et en même temps être assez consciente et explicite pour mener la Majorité sur le bon chemin. Cette conscience est ce que la philosophie a de meilleur. Mais ce n’est pas tout.
Le christianisme ou une religion « païenne » ont certes une telle conscience avec des valeurs, un but et une mission.
Pourtant, et contrairement au christianisme, ces valeurs devraient conforter la Majorité comme un groupe privilégié. Si seulement la quête pour une philosophie propre à la Majorité pouvait se terminer avec l’abandon et la réfutation de toute forme de religion universelle ! Mais même ainsi, avec un point de vue séculier, de nouveaux problèmes risquent de nous tomber dessus en balançant nos vieilles valeurs par dessus bord.

Ce paragraphe illustre deux points : d’abord le fait qu’une moralité rationnelle inadaptée, même minoritaire, met le groupe tout entier en danger; et ensuite que Ben Klassen, avec la Créativité, a parfaitement répondu au besoin d’une religion porteuse de valeurs utiles à la survie d’un groupe, en l’occurrence le peuple Blanc.

Avec le beyondisme, le projet de Cattell est donc de créer de multiples laboratoires sociaux au sein d’une Race et de laisser l’évolution faire son œuvre. Le concept d’objectivité ou de moralité rationalisée est donc fortement combattu. La seule moralité acceptable doit être selon lui scientifique, c’est à dire basée sur la recherche empirique de traits comportementaux et génétiques les plus adaptés.

Evoluer ou disparaître, telle est la question.
Évoluer ou disparaître, telle est la question.

Le Beyondisme est donc avant tout une religion de la libre évolution. Le projet beyondiste est souvent mis en adéquation avec le concept d’Ethnoprovince (Ethnostate) de Wilmot Robertson, dont nous parlerons dans un futur article.

Extrait de A New Morality from Science (p.416) :

À partir de là, chaque nouveau mouvement avec un message radical tel que celui du Beyondisme, devrait se construire comme un mouvement évangélique à l’image des vieilles religions ou des Encyclopédistes Français et des idéalistes Marxistes. Mais aussi longtemps que nous  pourrons parler librement et démocratiquement et enseigner la science sans barrières Lyssenkistes ou Bryantistes, peut-être n’aurons-nous même pas besoin d’ « églises » pour défendre nos valeurs. Peut-être que l’inévitable chute des religions dogmatiques mènera à une forte recristallisation autour de concepts basés sur la Science ou le Beyondisme. Des gens comme Winborn et Jansen (en 1967) et Horn et Knott (en 1970) ont indéniablement fait preuve d’intelligence, d’idéalisme et d’esprit, secondé par cette rébellion pure propre aux mouvements réformateurs étudiants de cette décennie. Le temps est mûr pour un mouvement étudiant éclairé par une compréhension scientifique profonde des valeurs morales et d’une recherche scientifique équilibrée.

Cattell comme soutien de la démocratie et des réformes des années 60-70, on est là bien loin de la propagande gauchiste voulant faire passer Cattell pour un affreux nazi. En fait, Cattell n’est même pas raciste ou haineux, il a juste logiquement remarqué, comme nombre de ses collègues d’ailleurs, que les races non-européennes ou métissées étaient à terme condamnées car non-adaptées à la survie. Il n’est aucunement raciste d’affirmer que ces espèces ont choisi des voies ne suivant pas l’évolution naturelle.
Il est intéressant aussi de connaître sa conception de la religion : une croyance profonde en certaines valeurs de justice et de vérité doit prendre la forme d’une sorte de « religion fanatique » pour pouvoir triompher au sein d’un milieu hostile. C’est exactement sur ces bases que Ben Klassen et Matt Hale ont construit la Créativité.

D’ailleurs, une frange importante des défenseurs de la Race Blanche aux États-Unis à cette époque se basaient sur la vérité scientifique plutôt que sur la vérité chrétienne. Certains allant même jusqu’à affirmer en pleine Guerre Froide que le communisme de l’URSS, quoi qu’imparfait et trop rigide, était une meilleure réponse au défi de l’évolution que le libéralisme étatsunien ! L’éminente revue de défense de la Race Blanche Instauration est ainsi plus proche d’une revue scientifique que d’une revue de propagande d’extrême-droite.


Le fait que Raymond Cattell et d’autres scientifiques aient eu des contacts avec l’extrême-droite américaine prouve qu’à l’époque l’intérêt était grand pour de nouvelles idées, philosophies et religions sortant des sentiers battus. On avait parfaitement compris le besoin d’émancipation des vieilles idées dans le but de régénérer la Race Blanche et de la faire progresser. Le Beyondisme est, avec la Créativité et le Cosmothéisme, l’une de ces religions raciales qui misaient tout sur le futur. On n’avait pas peur de vouloir changer l’Homme à l’époque !
Aujourd’hui nous sommes coincés entre chrétiens et païens tous adeptes de la sacro-sainte Tradition ou de la Révolution Conservatrice. C’est un repli piteux, un pas en arrière honteux. Homme Blanc, rejoins l’Église du Créateur pour de nouveau apercevoir les matins radieux à travers les brèches de ta prison !

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2 commentaires sur “Raymond Cattell et le Beyondisme

  1. C’est un texte de haut niveau !
    Sinon, je me demande si une peu de « métissage » entre personnes de Race Blanche (bien évidemment) – n’est pas une façon de renforcer la Race Blanche ??? En Allemagne – mélange de races nordique/alpine/méditerranéenne – on rencontre plus de génies; que dans le monde strictement nordique, il me semble.

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