Le Haus der Kunst, un musée à la gloire de la Race Blanche

L’équinoxe de printemps — le Nouvel An des magiciens — est un moment particulièrement propice à la Culture. Le Haus der Kunst est un musée édifié sur l’ordre d’Adolf Hitler sous le Troisième Reich. Y étaient exposées, de 1937 à 1944, les œuvres d’artistes contemporains promouvant l’idée nationale-socialiste et la pureté raciale. L’ambition ici était de contribuer à la renaissance de l’âme européenne dans toute sa pureté originelle.

On y trouvait donc un art proche de l’art antique Grec et Romain, et de l’Art de la Renaissance Italienne, Flamande et Française, très représentatif, sans pudeur chrétienne, d’où les nombreux nus de la galerie suivante. L’inspiration est clairement antique, et pour cause, il s’agit de l’Art millénaire de la Race Blanche, celui qui lui correspond le plus intimement et qui fait naître les plus grandioses et délicates émotions dans le cœur des Femmes et des Hommes Blancs.
Ces œuvres établissent parfaitement toute la bonté , la justesse, la grandeur dont sont capables les membres de notre Race.

Le Haus der Kunst se propose de montrer l’Art Véritable contre cet «Art dégénéré» issu du XIXème et du XXème siècles — expressionnisme, impressionnisme, cubisme, futurisme — qui sont des arts flous, sans formes, disgracieux, abstraits, en recherche de vices, de laid, de conceptualisme post-moderne et d’existentialisme n’allant plus de soi; en somme une vision horrifique de l’intérieur d’un cerveau juif.

Tout rationnel et proportionné qu’il soit, l’art national-socialiste n’est pas exempt d’une certaine forme de romantisme et de fantaisie qui dépasse et transcende le simple individu. C’est particulièrement visible dans les sculptures d’artistes comme Arno Brecker, Josef Thorak ou Adolf Wamper qui semblent véritablement pouvoir emporter l’admirateur vers une autre dimension, très loin dans le futur. Ces sculptures semblent nous presser : «Regarde qui tu pourrais être, ce que tu pourrais accomplir, dans quel monde tu pourrais vivre ! Qu’attends-tu pour me rejoindre, pour t’élever au niveau du Surhomme, pour rendre ce monde possible ?».

L’Art national-socialiste n’est donc pas révolutionnaire, il n’est pas influencé par la modernité destructrice et déstructurante mais s’appuie sur des racines profondes et ancestrales afin d’accomplir son rôle : maintenir en vie la précieuse flamme qui brûle au fond du cœur pur de chaque Européen. Cette flamme, c’est celle qui nous fait espérer quand tout semble perdu, c’est celle qui nous fait encore croire que les aubes dorées succèdent aux crépuscules zébrant l’horizon de feu. Cette flamme sacrée qui illumine de joie notre vie, c’est celle que convoite le juif habité de haine et de jalousie. Le Haus der Kunst est alors bien plus qu’un musée, c’est le temple gardien de la Flamme Sacrée, l’endroit d’où le magicien — le Gothi — fait circuler la sève de Vie dans les veines de ses semblables.

GDK1939_21_A_03 GDK1939_22_A_01 GDK1939_25_01 GDK1940_02_01 GDK1940_27_02 GDK1941_02_01 GDK1941_08_01 GDK1942_08_03 GDK1942_21_01 GDK1943_02_04 GDK1943_21_01 019_03_205568 020_21_174262 088_01_178192 GDK1939_15_01 GDK1939_19_01 the-Ideological-Uses-of-Art-1937–1955

Publicités

3 commentaires sur “Le Haus der Kunst, un musée à la gloire de la Race Blanche

  1. Je ne saurai que dire tellement ces images sont belles. C’est que des arts tel le cubisme n’ont ni queues ni têtes picasso le juifs l’a dit lui même.

  2. C’est amusant ces convergences, dans les dispositions d’esprit et désormais les formulations.

    Bref ; tout ceci est effectivement très beau.
    Bien que le terme d’art « dégénéré » ait tendance à me faire tiquer (car notion peu pédagogique, dont l’utilisation nécessite plusieurs raisonnements généralement pas amorcés par le grand public), force est de constater qu’on a ici affaire à une conception de l’art comme vecteur au service d’un essentiel (le Bon, le Beau, ou encore l’Harmonie) et non pas au service de lui-même.

    Même si l’innovation technique et l’essai de nouvelles approches représente un intérêt intrinsèque en termes de recherche et de perfectionnement artisanal, la variation du signifiant en tant qu’unique finalité représente bel et bien un « assèchement esthétique ».
    En plus d’être une nuisance perceptive pour quiconque, l’omniprésence écrasante de cette tendance, qui ne s’adresse pourtant qu’à des cénacles de spécialistes, met en péril la faculté de perception et la formation du goût de son public, fatalement renouvelé au fil du temps : comme on emmène ces collégiens voir des représentations de pièces classiques « à la mise en scène épurée, révolutionnaire, interrogeant les rapports de classe ». La voir telle qu’elle a été conçue à l’origine aurait déjà été un bon début.

    Enfin, je suis parfaitement incapable de condamner définitivement l’art abstrait (qui n’est d’ailleurs pas cité ici me semble-t-il) qui, bien que ne figurant rien d’immédiat dans le monde physique, peut transcrire des sensations indicibles mais puissantes, et même exalter le goût du Beau. Correspondances intéressantes notamment avec des motifs naturels récurrents tels que les fractales ou le nombre d’or, et utilisation judicieuse de la portée émotionnelle des formes et couleurs viennent étayer ce postulat.
    Il faut certainement faire preuve ici de discernement en la matière et savoir distinguer l’authentique et mathématique élan esthétique des tartufferies mises en avant par des prescripteurs désireux d’exceller dans l’adhésion à une idéologie (celle, très contemporaine, de la laideur il va sans dire).

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s