Retrouver la voie du Progrès

Historiquement, le mythe du Progrès est né avec les penseurs du Siècle des Lumières. Il a ensuite été repris par la Révolution Française puis au XIXème siècle par les partis progressistes, tour à tour socialistes, sociaux-démocrates et communistes. Avec la naissance de l’URSS en 1917, on assiste véritablement à la mise en place d’un culte du Progrès, tant scientifique et technologique que social, où pour la première fois l’État affirme (au moins théoriquement) diriger le pays en fonction des principes du socialisme scientifique et du Progrès. Tout au long du XXème siècle, cette vision du Progrès à été portée par l’URSS tout d’abord puis par les partis socialistes et communistes tout autour de la planète. Les États-Unis et l’Europe capitalistes ont suivi la même tendance pour ne pas se laisser distancer et la période de la Guerre Froide est une course au progrès scientifique, technologique et militaire. On rend un culte au Progrès, à la technique, qui améliore la vie de l’Homme et l’aide à comprendre la planète sur laquelle il vit.

Découvrir de nouveaux mondes
Découvrir de nouveaux mondes

À la chute de l’URSS en 1991, la Guerre Froide s’est terminée et le besoin de supériorité technologique d’un bloc sur l’autre s’est fortement amenuisé. Aujourd’hui, 25 ans plus tard, le mythe du Progrès a été largement corrompu par les restes moribonds des partis sociaux-démocrates et communistes. Lorsqu’on parle de Progrès, il ne s’agit plus dans leur esprit que de promouvoir un soi-disant progressisme social, c’est à dire une destruction des pays Blancs par un métissage répugnant ou une importation pure et simple du tiers-monde dans une logique de remplacement du prolétaire blanc et contestataire par un prolétaire nègre ou bougnoule trop heureux de sa mise en esclavage au service du capitalisme mondialisé.

Alors que le Progrès technique et scientifique entraîne également un progrès social, le progressisme social est une construction purement gauchiste au service de la destruction du monde Blanc. En soi, le Progrès strictement scientifique a complètement disparu : les budgets des universités et des laboratoires de recherche fondamentale ont fondu partout dans le monde occidental comme de la neige sous le soleil gabonnais. Le succès des partis d’extrême-gauche a été de réussir à trahir le Progrès tout en laissant l’extrême-droite continuer à s’émousser sur le « monde moderne ».

La répugnante oligarchie droitdel’hommesque craint véritablement la Science et ses avancées. En effet, la Science est basée sur l’étude de la Nature et nous savons, nous Créateurs, que toute découverte nouvelle infirme à chaque fois davantage la vision égalitariste et multiculturelle de cette caste oligarchique qui a fait de la trahison raciale son fond de commerce.
À noter également l’apparition et la montée en puissance d’Internet depuis le début des années 1990, issu des recherches du CERN,  et qui expose dorénavant au grand jour les agissements de cette petite caste de traîtres. Il est dès lors aisé d’imaginer pourquoi plus aucune direction sérieuse n’est donnée à la recherche et aux laboratoires : le progrès scientifique bat en  brèche la bonne parole de ces traîtres raciaux. Ce qu’on appelle Progrès aujourd’hui et qui est dans toutes les bouches de l’extrême-gauche à la droite molle est en réalité un « progressisme social » délirant (typiquement le discours d’Angela Merkel ou de François Hollande) visant à élever le nègre au niveau du Blanc, voire à lui donner la première place. Le progressisme gauchisant a remplacé le véritable Progrès chez ces gens-là. Ainsi, les gouvernements traîtres préfèrent couper à vif dans les budgets de la recherche (voir ici ou ) pour pouvoir continuer à financer l’invasion de l’Europe par une sous-humanité nègre. Après tout, la Science est une affaire de Blancs à haut Q.I.; il est préférable de remplir le ventre de quelques nègres pour espérer une réélection…

Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?
Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?

De son côté, l’extrême-droite a de tous temps été radicalement contre le progressisme et contre l’idée même du Progrès quel qu’il soit. Royalistes, patriotes, nationalistes, colonialistes, anti-mondialistes, racialistes, etc; tous ont en commun une puissante haine du monde moderne et de la technique, vus comme les fossoyeurs des pays Blancs et des valeurs de l’Occident chrétien, traditionnel, culturel et enraciné. C’est bien simple, depuis la Révolution Française, l’extrême-droite n’a jamais porté la moindre valeur de Progrès, qu’il soit culturel, scientifique ou social. On voit le résultat aujourd’hui : l’extrême-droite est perçue comme un système de pensée arriéré, de rejet systématique, de repli sur soi, d’immobilisme, de bigoterie chrétienne, de haine de toute forme de changement ou de nouveauté et d’anti-intellectualisme se complaisant dans une imbécillité crasse.

Savoir infini
Savoir infini

Malheureusement, tout cela est vrai : l’extrême-droite, à l’exception du national-socialisme et du fascisme italien ne porte en elle qu’une forme de conservatisme béat (cocuservateurs), de contestation de l’existant pour une idéalisation de temps passés qui ne reviendront par définition jamais. L’extrême-droite et la Race Blanche perdent tous leurs combats car le retour en arrière est la seule proposition, et ce dans tous les domaines. Et puisqu’elle perd tous ses combats, elle finit forcément par accepter et se rallier à l’inacceptable, ce qui explique le succès infect de la ligne Égalité & Réconciliation : accepter, fraterniser et rendre « fronçais » les pires spécimens des sous-races sémitiques ou nègres.

Pour quelle raison ? La raison est toujours la même : un attachement morbide et inconsidéré au christianisme comme religion de l’Homme Blanc et à la révélation d’un fantasmagorique Être omniscient appelé « Dieu ». Or nous savons depuis Darwin que la Nature est faite de telle manière qu’elle est en évolution constante et exige des changements et des adaptations fréquents. L’animal ou l’homme qui refuse d’évoluer et de se battre pour survivre est condamné à disparaître. Cela n’est pas une révélation divine, cela n’a pas été écrit dans un livre déclaré « Saint », c’est un simple constat basé sur l’étude scientifique et rationnelle de la Nature qui entoure l’Homme. Les recherches de Darwin ont eu un impact considérable sur l’étude des lois de la Nature, sur la classification des espèces, sur la généalogie, sur le principe de l’hérédité, sur la compréhension de la biosphère terrestre.

Darwin était un scientifique et ses travaux ont directement mené à la création de nombreux instituts de recherche sur l’eugénisme et l’amélioration de l’Homme par quelques moyens simples qui ont été mis en œuvre dans l’Allemagne nationale-socialiste jusqu’en 1945 et dans les pays scandinaves jusque dans les années 1970. L’eugénisme est une pratique sociale qui découle directement de la science et du progrès technique, au même titre que la vaccination ou la contraception. C’est bien la preuve que c’est le Progrès qui agit socialement sur la vie de l’Homme et non pas une idéologie (le progressisme) qui agirait sur l’Homme.

L'eugénisme, une application concrète de la science
L’eugénisme, une application concrète de la science

L’eugénisme est l’un des plus importants succès alliant racisme et science pour la transformation de l’Homme en un Surhomme. Or qui craint le Surhomme et l’amélioration de la Race Blanche ? La gauche pseudo-progressiste et métissolâtre ainsi que la droite traditionaliste et catholique, refusant l’amélioration de la Race au nom de quelques principes chrétiens-sémites. C’est pour cela qu’il faut rejeter tant les uns que les autres.

Le but de cet article est donc de signaler le fait que le mythe du Progrès est aujourd’hui orphelin. La gauche s’en réclame mais le combat dans les faits tandis que la droite l’a toujours haï. Aujourd’hui dans le monde occidental, les principes scientifiques sont délaissés, méprisés ou niés. Ses promoteurs historiques de gauche l’ont dorénavant remisé dans un coin tandis que ses adversaires de droite préfèrent jacasser sans fin sur une contre-révolution fantasmée qui ramènera l’Ordre Ancien. Il n’y a plus guère d’enthousiasme ni de confiance dans l’avenir aujourd’hui. Nous n’avons plus de héros de la Science de nos jours; plus de Paul-Émile Victor, de Maurice Herzog, de Norbert Casteret ou d’Alain Bombard.

Paul-Émile Victor
Paul-Émile Victor

Il est temps de cesser d’assumer des valeurs datées du XIXème siècle. Parmi ceux qui ont le souci de la Race Blanche et de son avenir, seuls les Créateurs peuvent se réclamer sans crainte du Progrès et de la Science comme moyens de parvenir à un monde meilleur, plus beau et plus blanc ! C’est à nous Créateurs, fidèles au plus antique passé et tournés vers le plus lointain avenir, d’adopter le mythe du Progrès, son positivisme et son intelligence, et de montrer qu’il est le fidèle compagnon de route de la Race Blanche depuis la nuit des temps, esquissant la voie que prendra notre futur !

 

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5 commentaires sur “Retrouver la voie du Progrès

  1. Excellent texte, qui va directement à l’essentiel.

    Deux remarques toutefois :

    1) Les « quelques moyens simples » qui ont été mis en œuvre dans les exemples cités, bien que procédant certainement de la meilleure volonté du monde, furent pour le moins maladroits : stérilisations massives sur des critères approximatifs dans un cas, suppression physique des « boiteux » dans l’autre, selon des modalités contestables et sur des critères, là encore, dont la définition pourrait gagner en pertinence.
    Ces deux tentatives les plus connues du grand public, ou qui lui sont le plus souvent rappelées en tout cas, ont jeté un discrédit durable sur la perspective eugéniste, les moyens étant bien malheureusement (ou à dessein, de la part des grands médias) confondus avec les finalités.

    Quand j’aborde le sujet avec quelqu’un qui n’y est pas familier, me gardant bien d’évoquer les exemples précédents j’invoque un puissant totem : l’enfant qui tousse. Faire disparaître la mucoviscidose, tout le monde est pour. Si en plus le procédé intervient avant-même la conception, par sélection d’embryon, c’est quasi 100% d’adhésion instantanée. Les applications ultérieures peuvent rester implicites : l’idée avance.

    2) Le rôle crucial d’un contexte économique peu régulé dans l’émergence d’initiatives individuelles tournées vers le progrès technique. Des créateurs il y en a, mais ils sont obligés de partir. Emmanuelle Charpentier aurait pu voguer de labo en labo et découvrir le fil à couper le beurre pour la beauté du geste, mais monter sa boîte et avoir un impact significatif à l’échelle des peuples, ce n’est pour le moment possible qu’aux USA. Séquençage individuel, designer-babies, Cas9…
    C’est d’ailleurs bien la seule niche d’exaltation scientifique (suivie et relayée) qui subsiste en Occident puisqu’en Europe tout est interdit, en grande partie au prétexte des loupés précédents dont j’ai parlé.

    Là, pas besoin d’activer des politiques publiques, les gens y viennent d’eux-même instinctivement dès qu’ils en ont le droit. Tout simplement parce que personne ne veut un enfant qui tousse.

    • Votre point 2 découle de votre point 1 et vous avez tout à fait raison.
      Mais au-delà même de l’eugénisme, c’est au niveau de la société dans son ensemble qui devrait être prise en compte en suivant votre raisonnement.

      Tout racisme, toute affirmation de supériorité blanche est actuellement très mal vu mais lorsque l’on montre la joie et le bilan positif d’une société blanche (exemple, Orania), cela attire les gens et ils se mettent à rêver d’une société homogène plutôt que l’enfer négrifié dans lequel ils vivent au quotidien.

      C’est littéralement lorsque qu’un Créateur crée qu’il attire et diffuse ses idées. La Silicon Valley ne fonctionne pas autrement : une petite communauté qui transforme véritablement le monde selon son vouloir (certes répugnant de gauchisme), et cela bien mieux que n’importe quel adhérent au Parti Démocrate.

      D’où ma critique de cet éternel militantisme du « colleur d’affiche » inchangé depuis l’après-guerre. Il est prouvé que cela est complètement vain. Il serait temps que l’extrême-droite cesse de s’enliser dans une bataille groupusculaire de territoire ou de valeurs obtuses avec l’extrême-gauche ou parfois même avec son propre camp. De ce point de vue, on ne peut qu’applaudir l’auto-dissolution du MAS pour se fondre dans la masse :

      « Loin d’être un échec, un abandon ou une fuite, cette décision manifeste simplement la clôture d’une phase de travail.

      La prise en compte des nouveaux enjeux et impératifs de ce temps, les transformations radicales des formes de luttes, appellent à de profondes mutations qui doivent être réalisées maintenant car sinon demain se fera sans nous. D’autres lignes de front nous engagent déjà, nous portons notre détermination et nos principes sur ces horizons. »

      Enfin un geste politique intelligent !

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