Fin de l’humanitaire

Le porc Kouchner en pleine opération de propagande humanitaire.
Le porc Kouchner en pleine opération de propagande humanitaire.

Ouragans, inondations, séismes, crues, tsunamis, famines, sécheresses, émeutes de la faim, épidémies, guerres, migrants noyés,… Autant de catastrophes naturelles et d’événements traités sans fin dans les médias occidentaux et sur les chaînes d’informations depuis des dizaines d’années. La méthode est toujours la même : on expose quelques négrillons faméliques devant les caméras et les appareils photos pour faire pleurer l’Occidental au grand cœur, Blanc et riche, en n’oubliant pas les incessants appel aux dons « pour lutter contre la misère», «pour améliorer les conditions de vie», pour sauver des «vies après cette catastrophe».

Des années 70 aux années 2000 l’humanitaire a longtemps été considéré comme un homme noble, altruiste et désintéressé. Celui dont on pouvait être fier. Un héros des temps moderne si humain et charismatique qu’il force le respect et l’admiration. C’est ainsi qu’ils ont étés vendus dans les médias sous domination juive.

Pourtant les dernières situations de catastrophes naturelles n’ont pas attiré réellement l’attention médiatique au-delà de quelques jours. Le tremblent de terre d’Haïti ? Alep sous les bombes ? Les Fidji ravagé par un ouragan ? Coulées de boues toxiques au Brésil ? Autant d’événements qui disparaissent bien vite du radar médiatique. Et pour cause, tout le monde s’en fout.

Le fait est que, les décennies passant, même le niais occidental, donateur à toutes les associations d’aide humanitaire possible, commence à se dire que tout cela est sans fin. Autant il y a un millénaire que dans un millénaire, les nègres, les jaunes et les autres sous-races subiront toujours les aléas de la Nature, pour le simple fait qu’il sont absolument incapables de s’y préparer, impuissants qu’ils sont à créer autre chose que des cases de boues putride sans aide de l’Homme Blanc. Il est loin le temps des vagues de solidarité internationales comme pour le Darfour en 2003 ou le tsunami de 2004 en Indonésie.

Sans compter que le tiers-monde n’est à présent plus uniquement installé en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, mais il s’exporte de plus en plus massivement dans nos pays Blancs.

La magie de l’immigration-invasion est qu’enfin même les plus gauchistes, les humanistes les plus forcenés, se rendent compte du fossé qui existe entre lui, éduqué et instruit, et la vermine nègre ou bougnoule qui traîne dans sa rue et sous ses fenêtres, peu importe les efforts d’intégration ou d’éducation qu’on veuille bien lui accorder. Déjà, les volontés d’accueil de la misère, d’aide à son prochain et autres foutaises reculent et se dérobent devant le réel et l’idéologie droitdelhommesque et mortifère de l’UNICEF ou de l’ONU. Le dégoût et le rejet de tout ce qui ne lui ressemble pas prennent la place de la charité et de l’entraide même dans les têtes des occidentaux les plus mous du cerveau. Il était temps !

Les traîtres raciaux du secours populaire français
Les traîtres raciaux du Secours Populaire Français

Le migrant de sous-race arrivé en Europe à la suite d’une guerre ou d’une catastrophe naturelle  n’est en soi même pas un problème. Ce sont des animaux, du bétail imbécile qu’il suffira de mener à l’abattoir le moment venu. Ils ne pensent pas par eux-même, et c’est bien pourquoi le ZOG arrive à s’en servir pour tenter de détruire la Race Blanche. Le problème est ce poison mental, humaniste et métisse, qui annihile toute volonté à l’Homme Blanc en le transformer en porc occidental avachi. Le tout sous contrôle du judaïsme à travers le communisme social et la religion chrétienne.

Sous un certain angle, on peut même voir l’invasion migratoire tiers-mondiste comme une obligation à évoluer. Un vaccin en rappel pour l’Homme Blanc, qui depuis la chute de l’Empire Ottoman n’a jamais eu à subir la présence de sous-races sur son territoire. La massive présence allogène sur nos terres fait se rassembler les Blancs entre eux. Nous retrouvons des formes de solidarité, d’entraide et d’amour pour notre race que nous avions perdu depuis bien longtemps, entre révolution industrielle, urbanisation et compétition capitaliste. La solidarité raciale entre Blancs est de plus en plus visible à tous les points de vue.  Nous avançons collectivement vers un futur meilleur et nous faisons avancer notre race sur le chemin de l’évolution grâce à la racaille nègre et bougnoule.
Hitler lui même n’a-t-il pas énoncé que la Race Aryenne originelle avait évolué précisément au contact de sous-humains moins avancés ? De fait, au contact de la racaille nègre et bougnoule, ne peut-on pas dire que la jeunesse blanche se montre plus joyeuse, sympathique et enthousiaste lorsqu’elle se retrouve entre elle dans les rares espaces qui lui sont laissé à son seul bénéfice ? N’est-elle pas triste, maussade et fataliste lorsqu’elle a à subir la proximité de la sous-race ? La jeunesse blanche n’est-elle pas plus soignée, plus innocente, plus magnifique et plus vertueuse au fil de la transformation de quartiers entiers en ghettos immigrés ? Un lien spirituel, quasi cosmique nous relit entre nous, Blancs, et notre religion, la Créativité, existe pour nous permettre de renforcer ce lien, envers et contre tout, pour avancer sur le chemin de l’évolution à la recherche de notre destin universel.

Remercions la Nature de réguler la vermine miséreuse
Remercions la Nature de réguler la vermine miséreuse

Nul doute dès lors que l’intérêt pour les catastrophes naturelles tendent à devenir de plus en plus invisible à nos sociétés, nos émotions se déplaçant vers nos frères de race.
La seule opinion saine d’un Blanc à propos de tel ou tel ouragan ou séisme dont les victimes se comptent par dizaines de milliers est donc à rapprocher d’un clignements d’yeux : «Que voulez-vous, mon bon monsieur, ce sont des nègres…».
Le Blanc non renié hait le nègre lorsque celui-ci vit à ses côtés. Mais en tant que tel, il n’y a pas de haine particulière à éprouver à l’encontre des sous-races lorsque celles-ci vivent dans leur milieu naturel, c’est à dire en train de gratter la terre à la recherche de quelques grains de manioc. Le nègre vit à l’état de nature là où le Blanc vit (ou devrait vivre) en harmonie avec elle. Incompatibilité entre eux et nous est inné, biologique, indiscutable. De tout notre être émane des rayons de soleil tout autour de nous là où ils ne sont que des trous noirs sans fond.

Cheminer vers son destin
Cheminer vers son destin

Sur cette planète, seul le Blanc est en mesure de comprendre la Nature et entrer en harmonie avec elle pour le bien des générations futures et avancer sur le chemin de sa destinée. La rupture complète avec les autres races est inévitable, ce n’est qu’une question de temps. Plus tôt elle se produira, plus tôt nous retrouverons le souffle divin qui nous anime collectivement. La haine du Créateur, si’il doit s’en forger une, est celle qui doit lui permettre de se libérer du judaïsme et de son excrément chrétien; la Nature est avec lui à chaque instant et, mathématiquement, il triomphera de tous les obstacles. A l’aube de l’ère numérique qui s’annonce, nous devons relever le défi de l’évolution, ce n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif.

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3 commentaires sur “Fin de l’humanitaire

  1. Comme nous le dit Pierre Vial,du pire peut sortir le meilleur.
    L’invasion des subhumains que subit l’Europe depuis plusieurs décennies,à cette heure cela est devenu un pic,peut faire prendre conscience aux européens du danger d’extinction de notre Race,et du désir d’éradiquer sans pitié nos dirigeants enjuivés qui organisent notre génocide.
    Les cordes sont prêtes.

    • Vous avez tout à fait raison. La domination juive et l’importation de la racaille du tiers monde ont déjà favorablement modifié les consciences en faveur d’une solution radicale. En France, un échec du FN en 2017 ou mieux, une victoire suivie de mesurettes souverainistes achèvera de pousser les Blancs vers une solution définitive et maximaliste et donc, in extenso, vers la Créativité.
      D’ici là, il reste encore beaucoup de travail pour faire connaître notre religion.

  2. Hitler lui même n’a-t-il pas énoncé que la Race Aryenne originelle avait évolué précisément au contact de sous-humains moins avancés ?

    L’hitlérisme se réclamait de l’assertion du Dr. Hans FK Günther « Je penche pour l’hypothèse selon laquelle la plupart des civilisations auraient connu leur essor à la suite du contact de deux races et du déploiement d’énergie engendré par l’interaction des dirigeants et des dirigés » ( Der nordische Gedanke unter den Deutschen, 1927 ) en insistant sur l’absolue nécessité d’une hiérarchisation des races en cas de cohabitation, et repoussait celle du juif Ludwig Gumplowicz « Sans antagonisme racial, il n’y a pas d’Etat et pas d’évolution de l’Etat, et sans fusion des races il n’y a ni culture, ni civilisation » ( Der Rassenkampf, 1909 ) qui sous couvert de dialectique raciale invite au métissage.

    Le spectacle du monde actuel confirme que toutes les grandes civilisations du passé sont mortes du mélange anarchique des races et n’ont jamais pu être ressuscitées sur leur lieu d’origine : personne ne peut sérieusement envisager, au vu de leurs habitants, que sorte quoi que ce soit de grand du Pendjab, de l’Iran, de la Grèce actuelles.

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