Les Surhommes Créateurs dans notre littérature : I. Nicolaï von Koren

Un frère Créateur de l’Église francophone a décidé de débuter une série d’articles sur les personnages de la littérature que l’on pourraient rattacher à notre courant politico-religieux intégralement pro-Blanc et sans concession. Merci à lui !
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Le duelliste en guerre contre l’humanité dégénérée.

Pour inaugurer, ce qui sera, je l’espère, le premier article d’une longue série, j’ai choisi de vous parler d’un personnage issu de la nouvelle Le Duel (1891) d’Anton Tchekhov, grand auteur russe (1860-1904), mais aussi médecin de campagne pour les plus démunis, connu avant tout pour son théâtre, mais ayant écrit plusieurs nouvelles de valeur dont laquelle notre œuvre s’inscrit.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais dissiper le brouillard du préjugé qui entoure parfois l’œuvre de Tchekhov, surtout présent chez ceux qui l’on trop rapidement ou scolairement lu, ont survolé son théâtre après un quelconque cours de faculté et le prendraient pour un écrivain dépressif, adepte d’un consensus autour d’un relativisme passif : il n’en est rien. Tchekhov se voit comme un espion du réel, un observateur qui se charge de rendre la complexité du réel à l’écrit ; il ne nous propose pas de grands discours moralisateurs : mais ses personnages nous proposent souvent des voies, des issues contre les esprits faibles ou perfides comme celui de Tolstoï : contre son christianisme dégénéré, Tchekhov affirme : « La raison et la justice me disent que dans l’électricité et dans la vapeur, il y a plus d’amour du prochain que dans la chasteté et le refus de manger de la viande. »

Né dans une famille pauvre de la mer d’Azov, il connaît bien l’hypocrisie de tous les bourgeois qui prêchent l’ascétisme, le renoncement au monde et le refus de la science pour y préférer les « lumières » d’une doctrine pour fragiles. Aujourd’hui, il s’agirait de ces esprits attirés par la « décroissance », la « simplicité volontaire », « retour à la terre » et autre sornettes de citadins blasés qui refuserait au peuple Blanc, au nom d’idéaux périmés, un avenir grandiose vers un futur meilleur, plus sain, plus propre.

Les trois  personnages principaux, ceux qui nous intéressent, sont :

  1. Nicolaï von Koren, notre héros, jeune zoologue, ambitieux, implacable.
  2. Ivan Laïevski, ancien étudiant, fainéant, buveur, dégénéré notoire.
  3. Nadéja, sa compagne, libertine inconséquente
  4. Samoïlenko, médecin militaire tenant une pension, faisant souvent office de médiateur entre les deux rivaux.
  5. Le diacre, petit religieux sans ambition, bon représentant du christianisme orthodoxe des provinces russes.

Von Koren, scientifique, dans cette nouvelle, illustre parfaitement l’esprit du Créateur, ce vers quoi il doit tendre. Homme jeune, en pleine santé, diplômé en zoologie, il vient dans le Caucase pour y étudier la flore marine : il s’oppose à Ivan Laïevski, personnage qu’il trouve à juste titre répugnant de faiblesse et d’inanité. Laïevski, ancien étudiant en lettres, travaille désormais comme fonctionnaire dans le Caucase dans lequel il se sent mal (à vrai dire, il se sent mal partout, incapable d’apprécier la vie telle qu’elle se présente), faisant le strict minimum dans toutes ses activités, buvant, jouant, n’ayant plus de passion ni de projet. Il est en concubinage avec Nadéja, qu’il a enlevée à son mari légitime par un jeu de séduction dont, à défaut d’acquérir des connaissances réelles, les étudiants connaissent bien les ficelles. Bref, il vit plus ou moins comme un membre de l’extrême-droite française en 2016.

Nadéja est un cas hélas typique de ce genre de femmes, qui, totalement corrompues par le style de vie urbain et « (((intellectuel))) » moderne dégénéré, tergiversent inutilement pendant des années, attendant d’être quasiment ménopausées pour enfin se décider à fonder un foyer blanc, quand seulement elles le fondent. Sorties de la tutelle légitime de l’Homme Blanc, mais bien décidées à jouer avec lui dans d’interminables et stériles séries de « relations » sans justification autre que ce qu’elles pensent être leur bonheur personnel (qu’elle n’atteignent, au bout du compte, quasiment jamais), elles salissent la plupart du temps tous ce qu’elles touchent et se détournent de leur fonction assignée par l’Ordre Naturel. C’est donc logiquement que leur passion éphémère s’est éteinte et que Nadéja cocufie Laïevski avec le premier officier venu.

Nouvelle, je le rappelle, publiée en 1891, dans laquelle on voit bien que l’esprit vif de Tchekhov parvient à comprendre que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Les deux « macaques », comme les appelle très justement von Koren, vivent comme des parasites aux dépends de la société qui les accueille : Laïevski ne rêve que de partir, mais il est criblé de dettes comme sa compagne, s’étant laissés vivre comme de vrais animaux. Il nomme ce genre d’individus comme ils le méritent : « Laïevski est incontestablement un être nuisible, aussi dangereux pour la société que le microbe du choléra, poursuivit von Koren. Le noyer est une bonne action. » Il rejette l’esprit bonasse et conciliateur de Samoïlenko, médecin militaire sympathique et affable mais trop enclin au compromis, qui voit Laïevski comme son « prochain » : « […] tu le considères comme ton prochain, ce qui signifie que tu te comportes envers lui comme envers le diacre et envers moi, autrement dit comme des zéros. Tu nourris la même indifférence envers tout le monde. », lui répond von Koren.

En bon scientifique, il comprend la nuisance égalitariste et chrétienne et se moque du rousseauisme infect que Laïevski professe pour se justifier de sa nullité : « Comprenez que ce n’est pas de sa faute si les plis officiels traînaient des semaines entières sans êtres ouverts, s’il buvait et faisait boire les autres, […] La cause de son extrême dépravation et de sa vie scandaleuse n’était pas, voyez-vous, en lui-même, mais à l’extérieur, au-dehors. […] « Nous, les gens des années 80…, nous le surgeon amolli, énervé du servage, nous que la civilisation à défigurés… »

Sa dialectique de l’excuse, typique des êtres inférieurs, suscite à tel point son dégoût qu’il affirme qu’il pourrait le tuer sans remords pour délivrer la société du poids de sa nuisance. Devant cet esprit supérieur qualifié de cynique et cruel par Samoïlenko, qui trouve von Koren « corrompu par les Allemands », l’esprit de concorde, si prompt à nous mener à l’impuissance, ne sait que répondre.

Revenons donc à notre scientifique : après de nombreuses péripéties par lesquelles les deux « macaques » affirment encore une fois leur infériorité (Laïevski cherche à fuir pour Moscou en laissant Nadéja sur place, il emprunte partout, y compris à ses amis en sachant bien qu’il ne pourra jamais les rembourser / Nadéja flirte comme une traînée avec un Arménien et se fait remarquer sans cesse pour son mode de vie décadent), von Koren, qui discute avec Samoïlenko de la tactique à adopter pour se débarrasser du nuisible (Samoïlenko, lui, veut prêter de l’argent à Laïevski), répond à ses interrogations : Samoïlenko ne comprend pas la raison de l’existence des parasites, de bêtes si nuisibles qu’elles détruisent tout sur leur passage (le parallèle avec Laïevski étant évident, comme celui avec un certain peuple sémite), parfois gratuitement.

Von Koren lui répond simplement : « L’oiseau est tombé dans les pattes parce qu’il était imprudent ; la bête a détruit les œufs parce que l’oiseau était inexpert et n’avait pas su dissimuler son nid. La grenouille devait avoir un défaut de la robe, autrement la bête ne l’aurait pas aperçue et ainsi de suite. Elle ne supprime que les faibles, les maladroits, les imprudents, en un mot ceux qui ont des défauts et que la nature trouve inutile de transmettre à la postérité. Il ne reste en vie que les plus habiles, les plus prudents, les plus forts, et les mieux venus. Ainsi, ta bête sert, sans même le savoir, les buts les plus élevés du perfectionnement. »

L’évidence darwinienne laisse béat Samoïlenko : en effet, le rôle du parasite est en réalité celui de perfectionner ses adversaires. Les Blancs ont construit leur force et leur empire en luttant contre l’influence néfaste du Juif : mais s’il abandonne la lutte par faiblesse, par dépit ou par tromperie il finira comme cet oiseau impuissant à voir son nid détruit et remplacé par des parasites tels le coucou : et le Juif rira bien de voir ces imbéciles de Blancs passer leurs journées à fournir des tentes, des mosquées et des repas épicés à ces imbéciles de nègres.

Von Koren, lui, n’a pas peur de lutter et de se débarrasser des parasites : Laïevski est évidemment choqué et bouleversé par la juste dureté de son esprit : « C’est une nature ferme, vigoureuse, despotique. Tu l’as entendu, il parle constamment d’une expédition, et ce ne sont pas des paroles en l’air. Il lui faut le désert, les nuits de lune ; autour de lui, sous la tente et à la belle étoile, dorment, affamés, malades, harassés par des marches exténuantes, ses cosaques, ses guides, ses porteurs, le docteur, le pope ; lui seul ne dort pas, et, pareil à Stanley, assis sur un pliant, il se sent le roi du désert et le maître de ces gens. […] Mais von Koren est indépendant et obstiné : il ne travaille en mer Noire parce que personne n’y travaille ; il a rompu avec l’Université, veut ignorer les savants et ses collègues parce qu’il est despote d’abord, zoologue ensuite. […] Voici le deuxième été qu’il passe dans ce trou infect parce qu’il préfère être le premier dans son village que le second à la ville. Ici, il est le roi et l’aigle ; il tient tous les habitants en laisse et les courbe sous son autorité. […] Il se soucie de l’amélioration de l’espèce humaine et, à cet égard, nous ne sommes pour lui que des esclaves, de la chair à canon, des bêtes de somme. »

En effet, von Koren est l’opposé de Laïevski : il peut accomplir sa tâche partout, alors que Laïevski veut fuir en permanence et ne se sent jamais à sa place ; il œuvre pour la grandeur de l’humanité (comprenez : la Race Blanche) et n’aura jamais peur d’être au milieu d’Abkhazes ou de Tatars, et les fera suer pour lui s’il le faut. Cet esprit prométhéen qui distingue l’Homme Blanc du singe et fait sa supériorité a quasiment disparu, y compris chez notre chère « extrême-droite ». Terminé les expéditions pour la gloire de notre race, finies les missions au sommet des montagnes et au fin fond du désert pour expliquer le monde et cherche la formule qui supprimera un défaut génétique chez le Blanc ; au lieu de cela, il faudrait « aider l’Afrique à se développer » et leur offrir des vaccins : l’esprit casanier du cocuservateur à fait énormément de mal à l’Homme Blanc, exactement comme le gauchisme victimaire. Tous condamnent les grandes expéditions de l’Homme Blanc pour son intérêt supérieur. Vous comprenez, il y a des petits nègres qui pourraient en souffrir. Le Progrès sacrifié au nom des êtres inférieurs.

Voilà ce que pense von Koren des individus comme Laïevski et sa compagne : « Voilà comme ils sont, les macaques… Tu as entendu ? Elles ne voudrait pas s’occuper de petites bêtes et de moucherons parce que le peuple souffre. C’est comme ça que tous les macaques nous jugent. C’est une engeance servile, rusée, menée durant des dizaines de générations au fouet et à coups de poing ; elle tremble, s’attendrit et ne brûle l’encens que devant la violence, mais lâche le macaque en liberté sur un terrain où il n’y a personne pour le prendre au collet, il s’épanouira et se fera connaître. Vois l’audace dont il fait preuve aux expositions de peinture, dans les musées, dans les théâtres ou dans ses jugements sur la science : il se hérisse, se cabre, vitupère, critique… Ça, il faut absolument qu’il critique : c’est bien un trait servile ! »

L’esprit compassionnel de ces gens-là n’est que l’excuse existentielle qui sert à masquer leur vacuité. Bien évidemment qu’il faut étudier les moucherons si cela peut servir à guérir ne serait-ce qu’un seul jeune Blanc avec un potentiel pour notre race. Et s’il faut détruire un village de dix-mille nègres pour avoir l’accès à la forêt tropicale, faisons-le avec joie et avec la bonne conscience de servir notre race. Devant les grandes œuvres, on reconnaît les inférieurs à ce qu’il sont toujours incapable d’envisager qu’il faut toujours sacrifier (des hommes, du temps, de l’argent, etc…) quelque chose pour arriver à ses fins ; nos ancêtres se sont sacrifiés pour nous offrir un futur où tout ne serait qu’ordre, beauté, luxe, calme et volupté, pas pour que nous pourrissions dans l’enfer multiracial de la société cosmopolite dégénérée.

Von Koren nous rappelle notre devoir envers nous-mêmes et notre Race sous des termes édifiants : « Vos cœurs faibles, bons à rien, détruisent l’ouvrage de la raison. Quand j’étais au lycée, j’ai eu la typhoïde ; par compassion ma tante m’a fait manger un gros plat de champignons marinés, et j’ai failli en mourir. Je te prie de comprendre que l’amour de l’homme ne doit avoir son siège ni dans le cœur, ni au creux de l’estomac, ni dans les reins, mais ici !

Il se frappa le front. »

L’évidence du darwinisme nous a enseigné que la société actuelle favorisait la propagation de gènes déficients (dysgénisme) parce que grâce à certains remèdes, ceux qui seraient autre fois morts naturellement peuvent aujourd’hui se soigner et se reproduire. Il faut donc appliquer nous-mêmes ce que la sélection naturelle à cessé d’effectuer. Supprimer les trisomiques, débiles, et autres drogués n’est pas seulement une affaire morale ; c’est une question de survie. Et la compassion envers eux est un crime contre la société.

Voilà aussi ce qu’il affirme de l’incessant libertinage qui se profile dans notre société et du désastre que cela est pour notre patrimoine génétique : « […] Que les filles étouffent leurs bâtards et aillent au bagne, qu’Anna Karénine se soit jetée sous un train, que dans les villages, on enduise les portes de goudron, que sans que nous sachions pourquoi, la pureté de Katia nous touche, toi, moi, que chacun éprouve confusément le besoin d’un amour pur tout en sachant que pareil amour n’existe pas, tout cela est-il préjugé ? C’est la seule chose qui subsiste de la sélection naturelle, mon vieux, et sans cette force obscure qui régularise les rapports entre le sexes, les messieurs Laïevski te feraient voir de quels bois ils se chauffent et l’humanité dégénéreraient en deux ans. »

Laïevski, enchaînant crise de nerfs sur dépressions, craque nerveusement plusieurs fois et défie von Koren en duel. Von Koren relève l’offre et laisse l’imbécile se remémorer toute sa vie, ses errements, sa solitude seul dans sa chambre, pendant que Nadéjà le trompe à deux pas de chez lui. Il a bien conscience de la vacuité de son existence et pense qu’il n’aura pas la force de se battre en duel.

Pendant ce temps, von Koren converse avec son ami diacre, homme de bonne volonté mais chrétien naïf, et lui impose par la puissance de son intellect une leçon de vie à laquelle beaucoup devraient tendre l’oreille :

« Les sciences morales dont vous parlez ne satisferont la pensée humaine que le jour où, dans leur mouvement, elles rencontreront les sciences exactes et marcheront de concert avec elles. Se rencontreront-elles sous un microscope, dans les monologues d’un nouvel Hamlet ou dans une religion nouvelle, je ne sais, mais je pense qu’une écorce de glace recouvrira la terre avant que cela ce produise. La plus durable et la plus vivace de toutes les connaissances morales est bien entendu, la doctrine du Christ, mais regardez comme elle est diversement interprétée ! […] D’autres commentateurs enseignent l’amour du prochain sans exception, sans distinction aucune. Selon leur enseignement, si un scrofuleux ou un assassin ou un épileptique vient vous demander votre fille en mariage, vous devez la lui donner ; si des crétins font la guerre à des gens physiquement et intellectuellement sains, tendez le cou. Si cet apostolat de l’amour pour l’amour, analogue à celui de l’art pour l’art, pouvait prendre force, il finirait par conduire l’humanité à l’extinction totale et ainsi s’accomplirait le plus énorme des forfaits qui se soient jamais produits sur terre. […] C’est pourquoi ne placez jamais le débat, comme vous le dites, sur le terrain philosophique ou prétendument chrétien ; vous ne ferez que vous éloigner de la solution. »

« […] – Où donc en chercher la solution si vous ne nous laissez pas poser le débat sur le terrain philosophique ?

– Adressez-vous aux quelques connaissances exactes que nous possédons. Faites confiance à l’évidence et à la logique des faits. C’est maigre, à vrai dire ; en revanche, c’est moins mouvant et moins inconsistant que la philosophie. Admettons que la morale exige que vous aimiez les hommes. Eh bien ! L’amour doit consister en l’éloignement de tout ce qui, de manière ou d’autre, leur nuit et les menace dans le présent ou l’avenir. Nos connaissances et l’évidence nous disent qu’un danger menace l’humanité du côté des anormaux mentaux et physiques. S’il en est ainsi, attaquez-vous aux anormaux. Si vous n’avez pas la force de les amener à la norme, vous avez assez de force et d’adresse pour les empêcher de nuire, c’est-à-dire de les supprimer.

– Alors l’amour consiste dans le triomphe du fort sur le faible ?

– Sans aucun doute. »

Science, première arme de l'Homme Blanc
Science, première arme de l’Homme Blanc

Voilà un véritable esprit de CRÉATEUR. Le pauvre chrétien, complètement dominé par l’évidence intellectuelle et scientifique, ne peut que s’incliner et marmonner quelques mots de bénédiction et de pardon sur cette « âme perdue », cependant écrasé par la présence du brillant homme de science.

Von Koren, au-delà de servir la Vérité et d’œuvrer pour le bien de notre race, est un homme d’action qui n’hésite à mettre sa peau sur la table lorsqu’il faut prouver qu’il a raison : « Demain, je me bats en duel. Vous et moi, nous pensons que c’est bête et inepte, que le duel a fait son temps, qu’un duel aristocratique ne diffère en rien, au fond, d’une rixe d’ivrogne dans un cabaret, mais cela ne nous arrêtera pas et nous irons nous battre. C’est donc qu’il existe un pouvoir plus fort que nos raisonnements. […] Regardez-là bien en face, reconnaissez sa légitimité raisonnable et quant elle veut, par exemple, anéantir une race débile, scrofuleuse, dépravée, ne l’en empêchez pas avec vos pilules et vos citations d’un Évangile mal compris. »

En effet, de la vérité scientifique, source de notre doctrine, L’ÉGLISE DU CRÉATEUR obéit à un principe qui découle de cette immanence spirituelle (pour ceux qui nous accusent de « matérialisme ») : l’esprit de la Race, l’esprit de l’Homme Blanc qui vit et subsiste en chacun d’entre nous nous commande d’aller jusqu’au bout de nos actes : le pouvoir qui vient de notre religion est organique, notre morale inscrite en nous comme notre code génétique.

Qu’importe au fond l’avis d’un tel ou d’un autre sur le duel : la chose à été dite et engagée ; von Koren veut débarrasser la race Blanche de ses déchets, et il sera prêt à tout pour réaliser cette tâche.

Le jour du duel, Laïevski complètement désemparé, regrette déjà ses paroles et ne souhaite que rentrer chez lui. Von Koren, loin de tergiverser, insiste pour que le duel ait bel et bien lieu, alors que c’est Laïevski qui l’a déclenché par ses pitreries. Laïveski cherche même à s’excuser, mais rien n’y fait. Le pauvre bougre tire en l’air, n’ayant même pas la force de tuer un homme qu’il hait profondément : c’est décidément jusqu’au bout un déchet humain intégral. Von Koren vise à la tête et arme son pistolet : cependant, arrivé par un champ voisin à travers pluie et boue, le diacre interpelle les deux hommes et s’interpose : von Koren manque son coup et la balle ne fait qu’érafler Laïevski.

Cependant, étant passé à deux doigts de la mort, Laïevski est profondément bouleversé : on le retrouve quelque mois plus tard, travaillant d’arrache-pied pour fournir à Nadéjà qu’il a officiellement épousé un foyer décent. Il cherche à rembourser ses dettes et n’a plus le désir stupide de citoyen contemporain dégénéré de fuir constamment son existence et ses problèmes par un pseudo-nomadisme inconséquent. Bref, tout est pour le mieux et cet homme que l’on croyait perdu se retrouve régénéré sous la garde de la belle devise Travail, Famille, Patrie : pas une devise faite pour les grands héros et les surhommes, mais qui convient bien à l’Homme Blanc travailleur, courageux et droit, fidèle à son peuple, étape déjà miraculeuse si elle était franchie par ne serait-ce qu’une petite partie des français négrifiés d’aujourd’hui.

Fi des aspirations irréalistes et infantiles : c’est dans le foyer blanc que féconde le germe prometteur de notre reconquête future.

Ainsi, loin de nous imposer un spectacle cruel, Tchekhov parvient à retourner la situation à la dernière seconde, il laisse finalement au diacre le soin de justifier son acte : au lieu de se battre, ils devraient prendre conscience de leur intelligence commune et s’unir contre la laideur, la misère, bref rendre le monde meilleur. On reconnaît là les origines de Tchekhov, qui, ayant grandi « au milieu de gens ignorants, durs de cœurs, âpres au gain, capable de vous reprocher un morceau de pain, rustres, et dégrossis en rien, crachant par terre, rotant au cours du repas et pendant la prière », avait horreur du gâchis des intelligences.

Il est vrai que Laïevski n’est pas profondément mauvais, et nous fait hélas penser à tous ces jeunes gens Blancs, qui, après un séjour à l’université dans une quelconque ville « française » transformée en tas de boue cosmopolite, souffrant de la présence des non-Blancs dans les périphéries urbaines où ils sont obligés de se loger, subissant l’agression intellectuelle permanente de leurs professeurs inaptes, où on leur enseigne un savoir fragmenté et déconstruit par le nihilisme gauchiste contemporain, rencontrent le désespoir le plus total, voyant leur avenir obscurci par les projets infâmes de juifs de toutes sortes, la société de déliter de plus en plus, perdent peu à peu leur raison de vivre et tout projet.

Von Koren, par la suite, part du Caucase et dit adieu à un Laïevski transformé, qui ne lui en veut aucunement de l’avoir aider à se réveiller de sa torpeur.

Oui, il faut être dur et ne pas transiger. Nos ennemis n’ont aucune pitié pour nous, et si c’était les africains qui avaient colonisé l’Europe au XIXe siècle, soyez surs qu’ils n’auraient pas créés de réserves, eux : ils nous auraient tous tués jusqu’au dernier. Aujourd’hui, leur tentative a le risque de réussir. Nous ne pouvons pas nous permettre des demi-mesures, il nous faut un Immense Projet qui traversera tous les domaines de l’existence (art, science, politique) pour la reviviscence de la Race. Ce Projet est notre  Religion.

Comme tes ancêtres, tue le traître au coeur !
Comme tes ancêtres, tue le traître au coeur !

Homme Blanc ! La tâche incombe à toi, et à toi seul, de vivre pour la régénérescence de notre belle race, de vivre selon les principes de l’ÉGLISE DU CRÉATEUR, selon les lois de la Nature, qui consistent à ne pas sacrifier le fort pour les intérêts du faible. Durcis ton cœur, aide les Blancs que tu peux sauver, et contre ceux qui sont perdus pour toujours, dégaine donc l’arme qu’est ta volonté et anéantis-les comme nos ennemis !

Pour la gloire de notre Race !

RAHOWA !

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Un commentaire sur “Les Surhommes Créateurs dans notre littérature : I. Nicolaï von Koren

  1. Une Asiatique adoptée par des Blancs il y a 36 ans et installée par force en France vous parle : la diminution de la mortalité sur toute la planète, instiguée par vos missionnaires et vos médecins, a une répercussion géopolitique extrêmement importante: autrefois les conquérants, même les plus sanguinaires, étaient freinés dans leur soif de massacre par le désir d’exploiter les territoires et les peuples conquis. La taux de mortalité infantile était alors tel que le vainqueur aurait mis trop de temps à remplacer la population vaincue. Il s’abstenait donc de l’exterminer, car l’’espèce humaine d’alors étant à croissance numérique lente, son impérialisme avait pour but de dominer et d’exploiter.

    Mais l’espèce humaine d’aujourd’hui, à potentiel d’expansion rapide, peut se permettre d’envisager la conquête sous l’angle de la concurrence biologique et donc d’envisager supplanter les premiers occupants. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité connue, le vainqueur peut se permettre d’éliminer physiquement le vaincu et de le remplacer. Et cette conquête n’est pas nécessairement militaire, mais peut se dérouler pacifiquement par le jeu de migrations humaines. Or c’est précisément ce qui se passe en Occident dont les dirigeants stupides, mis en place par une population qui l’est tout autant sinon plus, se révèlent incapables de sortir de la logique inactuelle du tout-travail et tout-emploi et persistent à importer massivement leurs anciens colonisés pour continuer à faire tourner dans le vide un système obsolète. Ces immigrés sont dans leur immense majorité aigris et revanchards et considèrent comme un dû de prendre la place des descendants de leurs anciens colonisateurs. Et lorsqu’ils seront assez nombreux, si les Blancs n’y prennent pas garde ils se feront exterminer jusqu’au dernier.

    Pourquoi, devez-vous maintenant vous dire, cette bridée à la con vient nous parler de « logique inactuelle du tout-travail et tout-emploi’ dans un débat racial? Parce que l’obnubilation du travail, son érection en tant que valeur essentielle des sociétés occidentales, a fini par en faire la vertu principale en Occident. Présenté comme facteur d’épanouissement par la droite et comme libérateur par la gauche – à l’exception notable des partis d’extrême-gauche jusque dans les années 80 – il a fini par devenir la seule valeur au détriment de toutes les autres : avoir une conscience nationale ou raciale est vu comme une tare, et le goût pour l’étude n’est compris que comme moyen d’obtenir un métier plus rémunérateur. D’où, tout naturellement, l’idée que le rang de travailleur prime celui de naissance, de race ou même de citoyenneté, laquelle idée aboutit tout naturellement à l’octroi du droit de vote aux immigrés.

    Il est terrifiant d’inanité de voir qu’au XXI° siècle, dans les états occidentaux pourtant réputés comme les plus éclairés de la planète, les dirigeants en soient encore à radoter et à remâcher des schémas périmés de « plein emploi » et « travail pour tous », et de ne pas savoir imaginer autres solutions pour « payer les retraites » que d’accroître la surpopulation dans leurs pays par le capharnaüm migratoire. Cette obsession tâcheronne s’est étendue à toutes les couches de la société, permettant à quantité de « petits chefs » d’exercer, sous couvert de bien commun et de devoir social, leur soif de domination psychologique sur leurs semblables. Jamais depuis les concentrations d’individus nécessités par les formes modernes du travail, on n’a vu autant de souffrance mentale chez les personnes, d’autant plus insupportable et paradoxale dans une société qui fait du bonheur individuel l’idéal ultime. Car dans des sociétés hautement mécanisées et informatisées comme les vôtres, le travail humain proprement dit ne représente plus qu’un pourcentage infime du processus de production. La richesse des pays est désormais crée par quelques cerveaux d’inventeurs, puis les machines et les ordinateurs prennent le relais pour concrétiser. De ce fait, l’emploi n’est plus guère qu’un moyen de justifier et de doser par des salaires les quantités distribuées

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