La Bible de l’Homme Blanc : Chapitre 69

Credo du Créateur n°69

Créativité et Gouvernement

La structure gouvernementale n’est pas le problème. Dans notre credo, nous avons déjà mentionné l’importance colossale qu’ont les gouvernements dans les effets qu’ils ont sur nos vies et sur la survie de notre race. Cependant, nous avons peu écrit sur le genre de gouvernement Blanc que nous désirons en tant que gouvernement de l’avenir, une fois que nous aurons disposé de la pestilence juive.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent pourquoi nous n’avons pas abordé la question de la structure gouvernementale et n’avons pas l’intention de le faire, ni dans ce livre, ni dans LA RELIGION ÉTERNELLE DE LA NATURE.

1 La question du gouvernement est un sujet complexe et aurait besoin de plusieurs livres pour être proprement traitée.

2 La Race Blanche est la plus capable de toutes les races de l’Histoire en ce qui concerne l’organisation gouvernementale. L’art de gouverner, en soi, n’est pas un problème pour notre race. Les Romains avaient efficacement et effectivement résolu cette question il y a deux mille ans. Ils dirigeaient proprement un empire mondial. Même si cet empire fut finalement, après mille ans, détruit et démantelé, ce n’était pas du à une déficience de l’organisation gouvernementale. Ce fut principalement du à deux facteurs : (a) L’illustre race Romaine s’est éteinte parce qu’elle ne se reproduisait plus, et (b) de l’intrusion de la Chrétienté Juive. Je répète – la décadence de l’empire Romain n’était pas due à des déficiences dans leurs lois ou dans leur organisation gouvernementale. Le seul vrai problème, était, et reste, de prendre et garder le pouvoir hors des mains du Juif parasite. Ce n’est pas tant un problème du structure du gouvernement qu’un problème d’attitude philosophique et religieuse à l’égard de notre race. C’est pourquoi L’ÉGLISE DU CRÉATEUR se concentre sur un credo racial et religieux fort. Encore une fois – notre premier et principal problème n’est pas l’art de gouverner mais de redresser la pensée de l’Homme Blanc.

3 Dans les temps modernes, l’exemple du gouvernement modèle est pour nous réalisé dans le gouvernement National-Socialiste d’Hitler. C’était le plus constructif, créateur, le plus admiré et le plus efficace gouvernement que le monde ait connu. Si nous voulons réapprendre l’art de gouverner, tout ce que nous avons à faire est d’étudier cette organisation et de l’utiliser comme point de départ d’améliorations futures.

4 Nous ne sommes pas dogmatiques sur la question du gouvernement en soi et ne l’envisageons pas comme quelque chose de figé et de valable pour tous les temps, mais comme un organisme vivant, en développement, qui est sujet à changements et améliorations au fur et à mesure du temps.

Puisque cependant, la future structure sociale de la Race Blanche telle que nous l’envisageons sera intégrée et combinée à notre credo religieux, plusieurs idées fondamentales doivent être clarifiées.

Les meilleurs intérêts de la Race Blanche. Comme nous l’avons dit plusieurs fois auparavant, nous sommes pas intéressés par les labels de la société dans laquelle nous vivons. Nous ne sommes pas intéressés de défendre une marque précédente, utilisée pour gouverner les systèmes politiques et économiques précédents, que ce soit sous les noms de démocratie, de républicanisme, de socialisme, de capitalisme, de libre-entreprise, ou que sait-je encore. La plupart de ces idées ont été inventées par les Juifs et utilisées par eux pour exploiter et détruire la Race Blanche. Alors, posons donc le credo fondamental sur le gouvernement du point de vue de L’ÉGLISE DU CRÉATEUR :

Nous sommes uniquement intéressés par le type de société organisée qui servira les meilleurs intérêts de la Race Blanche.

Globalement, ce type société organisée ne contient pas seulement le gouvernement, mais aussi la religion, l’éducation, la génétique, l’économie, la santé, la science et la technologie, l’environnement, et tous les autres facteurs qui influent sur le bien-être de la Race Blanche.

Prérequis de base. Ayant établi ces principes globaux, nous CRÉATEURS envisageons les prérequis suivants pour un gouvernement viable, efficace, et le plus bénéfique aux meilleurs intérêts de la société Blanche de l’avenir :

1 Une telle structure de gouvernement doit être constituée intégralement du point de vue racial – i.e, ce qui est le meilleur pour la Race Blanche.

2 Comme nous l’avons montré dans La Religion Éternelle de la Nature, toute organisation valable doit incarner le Principe du Chef.

3 Le credo de notre philosophie de gouvernement ne doit pas être différent de notre approche religieuse. Au contraire, la religion et le gouvernement doivent être harmonisés et fusionner en une seule et même fonction, servir les meilleurs intérêts de la Race Blanche. Puisqu’il en est ainsi, les structures organisationnelles des deux se confondront au point où elles seront indistinguables l’une de l’autre.

4 Nous regardons la totalité de cette petite planète comme la seule et unique maison de la Race Blanche et l’objectif à long terme pour la Race Blanche est d’habiter toutes les zones viables de cette planète. Notre but est donc de créer un programme mondial, pas un point de vue nationaliste étriqué et divisionnaire où une nation Blanche serait acculée aux autres. Il est donc dans notre intérêt d’aider (a) chaque nation à se libérer de la pestilence Juive, et (b) lorsque nous aurons réussi à le faire, collaborer avec chacune d’elles pour coloniser et installer ces douces et bénéfiques zones sur la planète Terre.

5 De la même manière que nous voulons un système universel de poids et de mesures (le système Métrique) en tant que bénéfice majeur pour notre société raciale Blanche, nous voulons un langage universel (le Latin) en tant que bénéfice majeur pour unir et faciliter les communications de notre peuple à l’échelle mondiale. Puisque les avancées gigantesques de la technologie et de la communication rendent ce monde de plus en plus petit, nous envisageons le jour où la société mondiale Blanche bénéficiera aussi d’un moyen d’échange universel, plutôt que d’une Babylone de monnaies fluctuantes.

6 La seule facette du gouvernement que les Romains n’ont pas réussi à résoudre est la question de la succession. La succession des empereurs n’était ni bien préparée ni facile. Les plus qualifiés des hommes n’étaient d’ailleurs pas ceux destinés à succéder. Trop souvent, la succession s’accomplissait après une guerre civile sanglante.

La Succession peut être résolue. Toutes ces difficultés n’étaient pas nécessaires. Nous ne devons pas conclure que parce que les Romains ont échoué, que le problème de la succession est insolvable. Les Juifs l’ont résolu dans leurs Protocoles et il s’agit simplement d’appliquer le sens commun.

Dans la future société Blanche, nous devrons prendre de dures mesures pour que le Chef au sommet du gouvernement n’est pas seulement l’homme le mieux doué et le plus qualifié disponible, mais qu’un tel homme a été rigoureusement entraîné au cours d’une vie pour ce grand et épuisant travail. Nous suggérons donc que les étapes suivantes soient appliquées :

(a) Un nombre de jeunes hommes particulièrement doués doivent être sélectionnés pour être entraînés dans une école spéciale de gouvernement. Ce programme doit être permanent.

(b) Un corps permanent d’anciens (similaire au Collège des Cardinaux) aurait le pouvoir de sélectionner le Chef (mais pas parmi leurs membres).

(c ) Les termes du mandat doivent être spécifiquement délimités, par exemple, un mandant est limité à une décennie, et un tel Chef ne doit diriger qu’une seule fois. De cette façon les meilleures énergies du Chef peuvent être employées dans l’âge d’or de sa vie, pour que le peuple ne souffre pas des afflictions de la sénilité qui ont tant condamnées les monarchies dans le monde.

7 Pour finir, nous voyons un gouvernement Blanc mondial comme étant inévitable.

Coopération mondiale. Ceci n’est pas utopique ni radical. Le fait est que les Juifs l’ont maintenant, et que nous ne le réalisons pas. Ils gouvernent, exploitent et détruisent la Race Blanche sous la direction d’un gouvernement Juif mondial au moment où nous écrivons ces lignes, et le font déjà depuis plus ou moins quelques siècles.

Nous ne voyons pas ce gouvernement mondial comme un problème insoluble, mais comme une évolution. Avant que nous puissions construire une telle organisation de façon productive, bien des étapes intermédiaires devront être franchies et développées. Mais à long terme, avec le développement de la science et de la technologie, avec des ressources naturelles de plus en plus rares, il est inévitable que le monde futur, habité exclusivement par la Race Blanche, sera organisé sous l’égide d’un gouvernement mondial unifié.

Un tel gouvernement doit, encore une fois, être organisé sur les principes que nous avons établis dans ce chapitre, dédié à la promotion des meilleurs intérêts de la Race Blanche.

Les Surhommes Créateurs dans notre littérature : I. Nicolaï von Koren

Un frère Créateur de l’Église francophone a décidé de débuter une série d’articles sur les personnages de la littérature que l’on pourraient rattacher à notre courant politico-religieux intégralement pro-Blanc et sans concession. Merci à lui !
vonkorenfires
Le duelliste en guerre contre l’humanité dégénérée.

Pour inaugurer, ce qui sera, je l’espère, le premier article d’une longue série, j’ai choisi de vous parler d’un personnage issu de la nouvelle Le Duel (1891) d’Anton Tchekhov, grand auteur russe (1860-1904), mais aussi médecin de campagne pour les plus démunis, connu avant tout pour son théâtre, mais ayant écrit plusieurs nouvelles de valeur dont laquelle notre œuvre s’inscrit.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais dissiper le brouillard du préjugé qui entoure parfois l’œuvre de Tchekhov, surtout présent chez ceux qui l’on trop rapidement ou scolairement lu, ont survolé son théâtre après un quelconque cours de faculté et le prendraient pour un écrivain dépressif, adepte d’un consensus autour d’un relativisme passif : il n’en est rien. Tchekhov se voit comme un espion du réel, un observateur qui se charge de rendre la complexité du réel à l’écrit ; il ne nous propose pas de grands discours moralisateurs : mais ses personnages nous proposent souvent des voies, des issues contre les esprits faibles ou perfides comme celui de Tolstoï : contre son christianisme dégénéré, Tchekhov affirme : « La raison et la justice me disent que dans l’électricité et dans la vapeur, il y a plus d’amour du prochain que dans la chasteté et le refus de manger de la viande. »

Né dans une famille pauvre de la mer d’Azov, il connaît bien l’hypocrisie de tous les bourgeois qui prêchent l’ascétisme, le renoncement au monde et le refus de la science pour y préférer les « lumières » d’une doctrine pour fragiles. Aujourd’hui, il s’agirait de ces esprits attirés par la « décroissance », la « simplicité volontaire », « retour à la terre » et autre sornettes de citadins blasés qui refuserait au peuple Blanc, au nom d’idéaux périmés, un avenir grandiose vers un futur meilleur, plus sain, plus propre.

Les trois  personnages principaux, ceux qui nous intéressent, sont :

  1. Nicolaï von Koren, notre héros, jeune zoologue, ambitieux, implacable.
  2. Ivan Laïevski, ancien étudiant, fainéant, buveur, dégénéré notoire.
  3. Nadéja, sa compagne, libertine inconséquente
  4. Samoïlenko, médecin militaire tenant une pension, faisant souvent office de médiateur entre les deux rivaux.
  5. Le diacre, petit religieux sans ambition, bon représentant du christianisme orthodoxe des provinces russes.

Von Koren, scientifique, dans cette nouvelle, illustre parfaitement l’esprit du Créateur, ce vers quoi il doit tendre. Homme jeune, en pleine santé, diplômé en zoologie, il vient dans le Caucase pour y étudier la flore marine : il s’oppose à Ivan Laïevski, personnage qu’il trouve à juste titre répugnant de faiblesse et d’inanité. Laïevski, ancien étudiant en lettres, travaille désormais comme fonctionnaire dans le Caucase dans lequel il se sent mal (à vrai dire, il se sent mal partout, incapable d’apprécier la vie telle qu’elle se présente), faisant le strict minimum dans toutes ses activités, buvant, jouant, n’ayant plus de passion ni de projet. Il est en concubinage avec Nadéja, qu’il a enlevée à son mari légitime par un jeu de séduction dont, à défaut d’acquérir des connaissances réelles, les étudiants connaissent bien les ficelles. Bref, il vit plus ou moins comme un membre de l’extrême-droite française en 2016.

Nadéja est un cas hélas typique de ce genre de femmes, qui, totalement corrompues par le style de vie urbain et « (((intellectuel))) » moderne dégénéré, tergiversent inutilement pendant des années, attendant d’être quasiment ménopausées pour enfin se décider à fonder un foyer blanc, quand seulement elles le fondent. Sorties de la tutelle légitime de l’Homme Blanc, mais bien décidées à jouer avec lui dans d’interminables et stériles séries de « relations » sans justification autre que ce qu’elles pensent être leur bonheur personnel (qu’elle n’atteignent, au bout du compte, quasiment jamais), elles salissent la plupart du temps tous ce qu’elles touchent et se détournent de leur fonction assignée par l’Ordre Naturel. C’est donc logiquement que leur passion éphémère s’est éteinte et que Nadéja cocufie Laïevski avec le premier officier venu.

Nouvelle, je le rappelle, publiée en 1891, dans laquelle on voit bien que l’esprit vif de Tchekhov parvient à comprendre que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Les deux « macaques », comme les appelle très justement von Koren, vivent comme des parasites aux dépends de la société qui les accueille : Laïevski ne rêve que de partir, mais il est criblé de dettes comme sa compagne, s’étant laissés vivre comme de vrais animaux. Il nomme ce genre d’individus comme ils le méritent : « Laïevski est incontestablement un être nuisible, aussi dangereux pour la société que le microbe du choléra, poursuivit von Koren. Le noyer est une bonne action. » Il rejette l’esprit bonasse et conciliateur de Samoïlenko, médecin militaire sympathique et affable mais trop enclin au compromis, qui voit Laïevski comme son « prochain » : « […] tu le considères comme ton prochain, ce qui signifie que tu te comportes envers lui comme envers le diacre et envers moi, autrement dit comme des zéros. Tu nourris la même indifférence envers tout le monde. », lui répond von Koren.

En bon scientifique, il comprend la nuisance égalitariste et chrétienne et se moque du rousseauisme infect que Laïevski professe pour se justifier de sa nullité : « Comprenez que ce n’est pas de sa faute si les plis officiels traînaient des semaines entières sans êtres ouverts, s’il buvait et faisait boire les autres, […] La cause de son extrême dépravation et de sa vie scandaleuse n’était pas, voyez-vous, en lui-même, mais à l’extérieur, au-dehors. […] « Nous, les gens des années 80…, nous le surgeon amolli, énervé du servage, nous que la civilisation à défigurés… »

Sa dialectique de l’excuse, typique des êtres inférieurs, suscite à tel point son dégoût qu’il affirme qu’il pourrait le tuer sans remords pour délivrer la société du poids de sa nuisance. Devant cet esprit supérieur qualifié de cynique et cruel par Samoïlenko, qui trouve von Koren « corrompu par les Allemands », l’esprit de concorde, si prompt à nous mener à l’impuissance, ne sait que répondre.

Revenons donc à notre scientifique : après de nombreuses péripéties par lesquelles les deux « macaques » affirment encore une fois leur infériorité (Laïevski cherche à fuir pour Moscou en laissant Nadéja sur place, il emprunte partout, y compris à ses amis en sachant bien qu’il ne pourra jamais les rembourser / Nadéja flirte comme une traînée avec un Arménien et se fait remarquer sans cesse pour son mode de vie décadent), von Koren, qui discute avec Samoïlenko de la tactique à adopter pour se débarrasser du nuisible (Samoïlenko, lui, veut prêter de l’argent à Laïevski), répond à ses interrogations : Samoïlenko ne comprend pas la raison de l’existence des parasites, de bêtes si nuisibles qu’elles détruisent tout sur leur passage (le parallèle avec Laïevski étant évident, comme celui avec un certain peuple sémite), parfois gratuitement.

Von Koren lui répond simplement : « L’oiseau est tombé dans les pattes parce qu’il était imprudent ; la bête a détruit les œufs parce que l’oiseau était inexpert et n’avait pas su dissimuler son nid. La grenouille devait avoir un défaut de la robe, autrement la bête ne l’aurait pas aperçue et ainsi de suite. Elle ne supprime que les faibles, les maladroits, les imprudents, en un mot ceux qui ont des défauts et que la nature trouve inutile de transmettre à la postérité. Il ne reste en vie que les plus habiles, les plus prudents, les plus forts, et les mieux venus. Ainsi, ta bête sert, sans même le savoir, les buts les plus élevés du perfectionnement. »

L’évidence darwinienne laisse béat Samoïlenko : en effet, le rôle du parasite est en réalité celui de perfectionner ses adversaires. Les Blancs ont construit leur force et leur empire en luttant contre l’influence néfaste du Juif : mais s’il abandonne la lutte par faiblesse, par dépit ou par tromperie il finira comme cet oiseau impuissant à voir son nid détruit et remplacé par des parasites tels le coucou : et le Juif rira bien de voir ces imbéciles de Blancs passer leurs journées à fournir des tentes, des mosquées et des repas épicés à ces imbéciles de nègres.

Von Koren, lui, n’a pas peur de lutter et de se débarrasser des parasites : Laïevski est évidemment choqué et bouleversé par la juste dureté de son esprit : « C’est une nature ferme, vigoureuse, despotique. Tu l’as entendu, il parle constamment d’une expédition, et ce ne sont pas des paroles en l’air. Il lui faut le désert, les nuits de lune ; autour de lui, sous la tente et à la belle étoile, dorment, affamés, malades, harassés par des marches exténuantes, ses cosaques, ses guides, ses porteurs, le docteur, le pope ; lui seul ne dort pas, et, pareil à Stanley, assis sur un pliant, il se sent le roi du désert et le maître de ces gens. […] Mais von Koren est indépendant et obstiné : il ne travaille en mer Noire parce que personne n’y travaille ; il a rompu avec l’Université, veut ignorer les savants et ses collègues parce qu’il est despote d’abord, zoologue ensuite. […] Voici le deuxième été qu’il passe dans ce trou infect parce qu’il préfère être le premier dans son village que le second à la ville. Ici, il est le roi et l’aigle ; il tient tous les habitants en laisse et les courbe sous son autorité. […] Il se soucie de l’amélioration de l’espèce humaine et, à cet égard, nous ne sommes pour lui que des esclaves, de la chair à canon, des bêtes de somme. »

En effet, von Koren est l’opposé de Laïevski : il peut accomplir sa tâche partout, alors que Laïevski veut fuir en permanence et ne se sent jamais à sa place ; il œuvre pour la grandeur de l’humanité (comprenez : la Race Blanche) et n’aura jamais peur d’être au milieu d’Abkhazes ou de Tatars, et les fera suer pour lui s’il le faut. Cet esprit prométhéen qui distingue l’Homme Blanc du singe et fait sa supériorité a quasiment disparu, y compris chez notre chère « extrême-droite ». Terminé les expéditions pour la gloire de notre race, finies les missions au sommet des montagnes et au fin fond du désert pour expliquer le monde et cherche la formule qui supprimera un défaut génétique chez le Blanc ; au lieu de cela, il faudrait « aider l’Afrique à se développer » et leur offrir des vaccins : l’esprit casanier du cocuservateur à fait énormément de mal à l’Homme Blanc, exactement comme le gauchisme victimaire. Tous condamnent les grandes expéditions de l’Homme Blanc pour son intérêt supérieur. Vous comprenez, il y a des petits nègres qui pourraient en souffrir. Le Progrès sacrifié au nom des êtres inférieurs.

Voilà ce que pense von Koren des individus comme Laïevski et sa compagne : « Voilà comme ils sont, les macaques… Tu as entendu ? Elles ne voudrait pas s’occuper de petites bêtes et de moucherons parce que le peuple souffre. C’est comme ça que tous les macaques nous jugent. C’est une engeance servile, rusée, menée durant des dizaines de générations au fouet et à coups de poing ; elle tremble, s’attendrit et ne brûle l’encens que devant la violence, mais lâche le macaque en liberté sur un terrain où il n’y a personne pour le prendre au collet, il s’épanouira et se fera connaître. Vois l’audace dont il fait preuve aux expositions de peinture, dans les musées, dans les théâtres ou dans ses jugements sur la science : il se hérisse, se cabre, vitupère, critique… Ça, il faut absolument qu’il critique : c’est bien un trait servile ! »

L’esprit compassionnel de ces gens-là n’est que l’excuse existentielle qui sert à masquer leur vacuité. Bien évidemment qu’il faut étudier les moucherons si cela peut servir à guérir ne serait-ce qu’un seul jeune Blanc avec un potentiel pour notre race. Et s’il faut détruire un village de dix-mille nègres pour avoir l’accès à la forêt tropicale, faisons-le avec joie et avec la bonne conscience de servir notre race. Devant les grandes œuvres, on reconnaît les inférieurs à ce qu’il sont toujours incapable d’envisager qu’il faut toujours sacrifier (des hommes, du temps, de l’argent, etc…) quelque chose pour arriver à ses fins ; nos ancêtres se sont sacrifiés pour nous offrir un futur où tout ne serait qu’ordre, beauté, luxe, calme et volupté, pas pour que nous pourrissions dans l’enfer multiracial de la société cosmopolite dégénérée.

Von Koren nous rappelle notre devoir envers nous-mêmes et notre Race sous des termes édifiants : « Vos cœurs faibles, bons à rien, détruisent l’ouvrage de la raison. Quand j’étais au lycée, j’ai eu la typhoïde ; par compassion ma tante m’a fait manger un gros plat de champignons marinés, et j’ai failli en mourir. Je te prie de comprendre que l’amour de l’homme ne doit avoir son siège ni dans le cœur, ni au creux de l’estomac, ni dans les reins, mais ici !

Il se frappa le front. »

L’évidence du darwinisme nous a enseigné que la société actuelle favorisait la propagation de gènes déficients (dysgénisme) parce que grâce à certains remèdes, ceux qui seraient autre fois morts naturellement peuvent aujourd’hui se soigner et se reproduire. Il faut donc appliquer nous-mêmes ce que la sélection naturelle à cessé d’effectuer. Supprimer les trisomiques, débiles, et autres drogués n’est pas seulement une affaire morale ; c’est une question de survie. Et la compassion envers eux est un crime contre la société.

Voilà aussi ce qu’il affirme de l’incessant libertinage qui se profile dans notre société et du désastre que cela est pour notre patrimoine génétique : « […] Que les filles étouffent leurs bâtards et aillent au bagne, qu’Anna Karénine se soit jetée sous un train, que dans les villages, on enduise les portes de goudron, que sans que nous sachions pourquoi, la pureté de Katia nous touche, toi, moi, que chacun éprouve confusément le besoin d’un amour pur tout en sachant que pareil amour n’existe pas, tout cela est-il préjugé ? C’est la seule chose qui subsiste de la sélection naturelle, mon vieux, et sans cette force obscure qui régularise les rapports entre le sexes, les messieurs Laïevski te feraient voir de quels bois ils se chauffent et l’humanité dégénéreraient en deux ans. »

Laïevski, enchaînant crise de nerfs sur dépressions, craque nerveusement plusieurs fois et défie von Koren en duel. Von Koren relève l’offre et laisse l’imbécile se remémorer toute sa vie, ses errements, sa solitude seul dans sa chambre, pendant que Nadéjà le trompe à deux pas de chez lui. Il a bien conscience de la vacuité de son existence et pense qu’il n’aura pas la force de se battre en duel.

Pendant ce temps, von Koren converse avec son ami diacre, homme de bonne volonté mais chrétien naïf, et lui impose par la puissance de son intellect une leçon de vie à laquelle beaucoup devraient tendre l’oreille :

« Les sciences morales dont vous parlez ne satisferont la pensée humaine que le jour où, dans leur mouvement, elles rencontreront les sciences exactes et marcheront de concert avec elles. Se rencontreront-elles sous un microscope, dans les monologues d’un nouvel Hamlet ou dans une religion nouvelle, je ne sais, mais je pense qu’une écorce de glace recouvrira la terre avant que cela ce produise. La plus durable et la plus vivace de toutes les connaissances morales est bien entendu, la doctrine du Christ, mais regardez comme elle est diversement interprétée ! […] D’autres commentateurs enseignent l’amour du prochain sans exception, sans distinction aucune. Selon leur enseignement, si un scrofuleux ou un assassin ou un épileptique vient vous demander votre fille en mariage, vous devez la lui donner ; si des crétins font la guerre à des gens physiquement et intellectuellement sains, tendez le cou. Si cet apostolat de l’amour pour l’amour, analogue à celui de l’art pour l’art, pouvait prendre force, il finirait par conduire l’humanité à l’extinction totale et ainsi s’accomplirait le plus énorme des forfaits qui se soient jamais produits sur terre. […] C’est pourquoi ne placez jamais le débat, comme vous le dites, sur le terrain philosophique ou prétendument chrétien ; vous ne ferez que vous éloigner de la solution. »

« […] – Où donc en chercher la solution si vous ne nous laissez pas poser le débat sur le terrain philosophique ?

– Adressez-vous aux quelques connaissances exactes que nous possédons. Faites confiance à l’évidence et à la logique des faits. C’est maigre, à vrai dire ; en revanche, c’est moins mouvant et moins inconsistant que la philosophie. Admettons que la morale exige que vous aimiez les hommes. Eh bien ! L’amour doit consister en l’éloignement de tout ce qui, de manière ou d’autre, leur nuit et les menace dans le présent ou l’avenir. Nos connaissances et l’évidence nous disent qu’un danger menace l’humanité du côté des anormaux mentaux et physiques. S’il en est ainsi, attaquez-vous aux anormaux. Si vous n’avez pas la force de les amener à la norme, vous avez assez de force et d’adresse pour les empêcher de nuire, c’est-à-dire de les supprimer.

– Alors l’amour consiste dans le triomphe du fort sur le faible ?

– Sans aucun doute. »

Science, première arme de l'Homme Blanc
Science, première arme de l’Homme Blanc

Voilà un véritable esprit de CRÉATEUR. Le pauvre chrétien, complètement dominé par l’évidence intellectuelle et scientifique, ne peut que s’incliner et marmonner quelques mots de bénédiction et de pardon sur cette « âme perdue », cependant écrasé par la présence du brillant homme de science.

Von Koren, au-delà de servir la Vérité et d’œuvrer pour le bien de notre race, est un homme d’action qui n’hésite à mettre sa peau sur la table lorsqu’il faut prouver qu’il a raison : « Demain, je me bats en duel. Vous et moi, nous pensons que c’est bête et inepte, que le duel a fait son temps, qu’un duel aristocratique ne diffère en rien, au fond, d’une rixe d’ivrogne dans un cabaret, mais cela ne nous arrêtera pas et nous irons nous battre. C’est donc qu’il existe un pouvoir plus fort que nos raisonnements. […] Regardez-là bien en face, reconnaissez sa légitimité raisonnable et quant elle veut, par exemple, anéantir une race débile, scrofuleuse, dépravée, ne l’en empêchez pas avec vos pilules et vos citations d’un Évangile mal compris. »

En effet, de la vérité scientifique, source de notre doctrine, L’ÉGLISE DU CRÉATEUR obéit à un principe qui découle de cette immanence spirituelle (pour ceux qui nous accusent de « matérialisme ») : l’esprit de la Race, l’esprit de l’Homme Blanc qui vit et subsiste en chacun d’entre nous nous commande d’aller jusqu’au bout de nos actes : le pouvoir qui vient de notre religion est organique, notre morale inscrite en nous comme notre code génétique.

Qu’importe au fond l’avis d’un tel ou d’un autre sur le duel : la chose à été dite et engagée ; von Koren veut débarrasser la race Blanche de ses déchets, et il sera prêt à tout pour réaliser cette tâche.

Le jour du duel, Laïevski complètement désemparé, regrette déjà ses paroles et ne souhaite que rentrer chez lui. Von Koren, loin de tergiverser, insiste pour que le duel ait bel et bien lieu, alors que c’est Laïevski qui l’a déclenché par ses pitreries. Laïveski cherche même à s’excuser, mais rien n’y fait. Le pauvre bougre tire en l’air, n’ayant même pas la force de tuer un homme qu’il hait profondément : c’est décidément jusqu’au bout un déchet humain intégral. Von Koren vise à la tête et arme son pistolet : cependant, arrivé par un champ voisin à travers pluie et boue, le diacre interpelle les deux hommes et s’interpose : von Koren manque son coup et la balle ne fait qu’érafler Laïevski.

Cependant, étant passé à deux doigts de la mort, Laïevski est profondément bouleversé : on le retrouve quelque mois plus tard, travaillant d’arrache-pied pour fournir à Nadéjà qu’il a officiellement épousé un foyer décent. Il cherche à rembourser ses dettes et n’a plus le désir stupide de citoyen contemporain dégénéré de fuir constamment son existence et ses problèmes par un pseudo-nomadisme inconséquent. Bref, tout est pour le mieux et cet homme que l’on croyait perdu se retrouve régénéré sous la garde de la belle devise Travail, Famille, Patrie : pas une devise faite pour les grands héros et les surhommes, mais qui convient bien à l’Homme Blanc travailleur, courageux et droit, fidèle à son peuple, étape déjà miraculeuse si elle était franchie par ne serait-ce qu’une petite partie des français négrifiés d’aujourd’hui.

Fi des aspirations irréalistes et infantiles : c’est dans le foyer blanc que féconde le germe prometteur de notre reconquête future.

Ainsi, loin de nous imposer un spectacle cruel, Tchekhov parvient à retourner la situation à la dernière seconde, il laisse finalement au diacre le soin de justifier son acte : au lieu de se battre, ils devraient prendre conscience de leur intelligence commune et s’unir contre la laideur, la misère, bref rendre le monde meilleur. On reconnaît là les origines de Tchekhov, qui, ayant grandi « au milieu de gens ignorants, durs de cœurs, âpres au gain, capable de vous reprocher un morceau de pain, rustres, et dégrossis en rien, crachant par terre, rotant au cours du repas et pendant la prière », avait horreur du gâchis des intelligences.

Il est vrai que Laïevski n’est pas profondément mauvais, et nous fait hélas penser à tous ces jeunes gens Blancs, qui, après un séjour à l’université dans une quelconque ville « française » transformée en tas de boue cosmopolite, souffrant de la présence des non-Blancs dans les périphéries urbaines où ils sont obligés de se loger, subissant l’agression intellectuelle permanente de leurs professeurs inaptes, où on leur enseigne un savoir fragmenté et déconstruit par le nihilisme gauchiste contemporain, rencontrent le désespoir le plus total, voyant leur avenir obscurci par les projets infâmes de juifs de toutes sortes, la société de déliter de plus en plus, perdent peu à peu leur raison de vivre et tout projet.

Von Koren, par la suite, part du Caucase et dit adieu à un Laïevski transformé, qui ne lui en veut aucunement de l’avoir aider à se réveiller de sa torpeur.

Oui, il faut être dur et ne pas transiger. Nos ennemis n’ont aucune pitié pour nous, et si c’était les africains qui avaient colonisé l’Europe au XIXe siècle, soyez surs qu’ils n’auraient pas créés de réserves, eux : ils nous auraient tous tués jusqu’au dernier. Aujourd’hui, leur tentative a le risque de réussir. Nous ne pouvons pas nous permettre des demi-mesures, il nous faut un Immense Projet qui traversera tous les domaines de l’existence (art, science, politique) pour la reviviscence de la Race. Ce Projet est notre  Religion.

Comme tes ancêtres, tue le traître au coeur !
Comme tes ancêtres, tue le traître au coeur !

Homme Blanc ! La tâche incombe à toi, et à toi seul, de vivre pour la régénérescence de notre belle race, de vivre selon les principes de l’ÉGLISE DU CRÉATEUR, selon les lois de la Nature, qui consistent à ne pas sacrifier le fort pour les intérêts du faible. Durcis ton cœur, aide les Blancs que tu peux sauver, et contre ceux qui sont perdus pour toujours, dégaine donc l’arme qu’est ta volonté et anéantis-les comme nos ennemis !

Pour la gloire de notre Race !

RAHOWA !

La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 42

Henry Ford et les Juifs

Comme nous l’avons vu dans un précédent chapitre, les Juifs ont été si insupportables à travers l’Histoire qu’ils ont été expulsés à répétition de presque tous les pays du monde par leurs infortunés hôtes.

Le Paradis Juif contemporain. La seule exception notable sont les États-Unis d’Amérique. Ce pays infesté de juifs compte désormais plus de ces malfaisants parasites que toutes les autres parties du monde réunies. Il s’agit réellement du paradis des juifs, la nouvelle JérUSAlem, et les goyim blancs pillés et harcelés par leurs maîtres juifs à volonté. Après la destruction matérielle de l’Allemagne lors de la seconde guerre mondiale, les États-Unis sont devenus la cible principale à affaiblir, à ébranler politiquement ; tout cela pour aboutir à un métissage total, comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent.

Le cri d’Henry Ford dans les années 20. Tracer le flot et la montée en puissance de la peste juive en Amérique est une longue histoire et nous n’avons pas la place de la raconter totalement ici. C’est une histoire bien documentée dans d’autres ouvrages, que malgré tout, la plupart des américains n’ont jamais lu. L’un des premiers (et des meilleurs) de ces exposés fut une série d’articles écrits ou sponsorisés par Henry Ford Sr., le génie de l’automobile, dans le Dearborn Independent. Ce journal, un organe de la compagnie Ford, publia une série hebdomadaire entre 1920 et 1922, que Ford intitula « la Question Juive ». Ce fut, à l’époque, la plus clairvoyante des analyses de la conspiration juive à travers l’histoire qui avait été faite au monde.

Les juifs tentèrent de voler l’empire Ford. Lorsqu’il construisit son fructueux empire automobile après la première guerre mondiale, Ford découvrit qu’un groupe de mystérieux manipulateurs était en train d’essayer de lui voler son entreprise. Ayant l’ingéniosité et les ressources pour le faire, il engagea un groupe de détectives pour trouver qui étaient les coupables. Il découvrit qu’il s’agissait d’une clique de juifs conspirant ensemble pour tenter de lui voler l’œuvre de toute une vie de labeur acharné.

L’enquête sur la « Main Invisible ». Ford, très soucieux des ravages absurdes causés par la Grande Guerre (la première guerre mondiale), avait lancé le « Peace Ship » et bien d’autres activités ; il avait essayé sans succès d’en accélérer le processus de paix, étant déjà conscient de la main juive derrière le rideau de toutes les affaires politiques. Il se mit à faire une investigation laborieuse et aboutie de l’entièreté du problème juif sur la surface du globe. Il engagea des détectives compétents et dépensa des millions de dollars pour regrouper toutes ces recherches ensemble.

La révélation du Projet et du Pouvoir Juif. Le résultat fut une série d’articles dans le Dearborn Independent, le journal de Ford. Furent comparés côte à côte le projet avancé dans les Protocoles des Sages de Sion (que nous avons dénoncé dans La Religion Éternelle de la Nature) et ce qui s’était passé avant, ce qui était en train de se passer à l’époque. Et cela continue toujours aujourd’hui. Ces articles furent compilés dans le livre appelé le Juif International. Il a été traduit dans une douzaine de langues, et publié à travers le monde par beaucoup d’autres éditeurs. C’est encore aujourd’hui l’un des plus grands classiques de tous les temps pour ce qui est de révéler au monde la conspiration juive mondiale, et de démontrer en quoi les « Protocoles » sont le plan de majeur des juifs pour réduire le monde en esclavage.

Les juifs hurlant menacèrent Ford. Cette révélation mit immédiatement les juifs dans un état de fureur vociférante. Il n’y a rien, absolument rien qui mettent les juifs plus dans la tourmente que de dire la vérité sur eux.

Ils menacèrent immédiatement Ford, crièrent à la persécution et mirent tout leur arsenal défensif et offensif à l’assaut d’Henry Ford pour l’empêcher de publier la vérité. L’un de ces moyens et non des moindres fut le boycott commercial, la pression financière, la calomnie, l’assassinat, la menace physique, la moquerie. Néanmoins, les articles furent publiés dans leur intégralité. Toute la série peut être obtenue en quatre volumes chez L’ÉGLISE DU CRÉATEUR.

Ford la met en veilleuse. Les répercussions de ces révélations furent telles que les juifs si impitoyables à traquer Henry Ford, demandèrent même le retrait de ces articles longtemps après leur publication. En 1927, le Comité Juif Américain lui demanda un million de dollars en dommages et intérêts. Sous la pression de toutes ces menaces, qui incluaient le fait d’envoyer la voiture de Ford dans un fossé pour l’y mettre à l’hôpital, Ford fit finalement la paix avec les Juifs. Il « signa » une rétractation (signée en réalité par un employé de Ford en son absence), rappela les invendus du « Juif International » et s’excusa. Il se raconte que les suppliques de Mrs. Ford furent d’une influence décisive.

La révélation des Protocoles. Quoi qu’il en soit, l’effet obtenu par la révélation de l’existence des Protocoles et des machinations de l’Internationale Juive eurent des effets d’ampleur historique. Le plus important de ces impacts est que nous possédons encore toutes ces informations aujourd’hui. Il est reconnu que le NSDAP dans l’Allemagne des années 20 en firent l’un de leurs manuels militants et que le livre eut une influence considérable sur la pensée d’Hitler.

Une opportunité en or manquée. Henry Ford avait eu l’opportunité de fonder un mouvement puissant en Amérique pour la sauvegarde de la Race Blanche contre la menace Juive. Il avait le prestige, les moyens financiers, des millions de clients fidèles, des relations humaines qui plus est. Il a échoué.

Si l’on se demande pourquoi, l’on peut toujours dire qu’il n’avait pas le zèle du combattant acharné, ni la personnalité, ni le passé pour devenir un combattant de la race tel qu’Adolf Hitler. Ford était avant tout un génie de la technique, de la production. La machine était le vrai zèle de sa vie. Il n’était pas non plus assez profond philosophe pour comprendre la solution à la menace Juive. En 1927, Ford avait 64 ans, entouré d’argent, commerçant, une situation qui ne peut pas mener à devenir un croisé contre le monstre Juif. Nous ne le blâmons pas de n’être pas devenu cette figure de proue lui-même. Cependant, ayant l’argent, les moyens, et la connaissance pour fonder une grande organisation, il manqua une opportunité en or de placer un jeune révolutionnaire à la tête d’un Mouvement Blanc, qui en aurait été la face, Ford s’occupant du financement et de la logistique.

Pourquoi il n’y eu pas de Mouvement. En tout cas, il n’a rien fait de tel, et aucune organisation indépendante de poids n’émergea au États-Unis. Le terrain était fertile et il avait été bien préparé, mais n’en résulta pas de mouvement organisé. Il nous appartient d’analyser pourquoi. Certaines des raisons sont déjà contenues dans l’approche et les conclusions du « Juif International ». Listons-les donc.

Une approche illusoire.

  1. Ford a vu le conflit comme existant entre deux religions – Christianisme et Judaïsme.

  2. Il a compris la menace juive contre la Chrétienté, et donc, contre notre civilisation chrétienne, au lieu de voir notre civilisation comme produit de la Race Blanche.

  3. Il voyait le Christianisme comme une force permanente du bien, ce qu’elle n’est pas.

  4. Il a vu le Christianisme comme la religion chérie de l’Homme Blanc, ignorant que les Juifs l’ont inventée comme un poison pour détruire les Romains, puis la Race Blanche en général.

  5. Il confondit l’identité de la Race Blanche avec celle de la Chrétienté.

  6. Il était aussi confus que tous les autres goyim quant au fait de savoir où doit se trouver notre loyauté. En ne mettant pas l’accent sur la loyauté à la Race Blanche, il a échoué à réaliser le fait que la Race est le point de polarisation et la seule valeur permanente. Il a préféré parler du Christianisme contre le Judaïsme, cette lutte d’infirmes.

  7. Il n’a jamais compris l’objectif réel de la conspiration Juive – la destruction de la Race Blanche – une erreur fatale qui fausse ses prémisses. Au lieu de ça, il parla des attaques des juifs contre la chrétienté – ne réalisant pas que les Juifs ont créé le Christianisme en premier lieu pour en faire leur arme la plus puissante pour la destruction de la Race Blanche durant 17 siècles.

Une mauvaise solution au problème – parce qu’il n’a pas compris ou reconnu le problème racial, il a donc suggéré plusieurs solutions, qui étaient toutes inutiles ou inadéquates.

  1. Il a suggéré que nous n’avions qu’à exposer le problème. Ce n’est pas assez.

  2. Il a suggéré que les juifs règlent l’affaire en famille, qu’ils le feraient si la plupart des Juifs savaient ce qui ce passait. C’est une idée ridicule. Ce serait comme demander à des serpents d’arrêter d’agir comme des serpents, des puces d’agir comme des puces, des vers d’agir comme des vers, et des Juifs d’agir comme des Juifs.

  3. Il a promu l’idée du « vivre et laisser vivre », que nous utilisions la Constitution Américaine pour réformer les Juifs par des moyens légaux. C’est également ridicule pour les même raisons que le point précédent.

  4. Il a utilisé la même approche erronée qui embrume l’esprit Blanc Chrétien depuis des siècles. C’est celui-ci : la Bible est infaillible, sans doute possible vraie et source de toute sagesse ; que (selon son interprétation de la Bible) les Juifs ne sont pas les vrais descendants d’Israël. Les chrétiens sont les vrais Israélites, et les Juifs sont les descendants de Juda. Tous ces sophismes sont entièrement dénués de fondements historiques et ont été le moyen de tromper la race blanche depuis une douzaine de siècles. C’est la même foutaise moderne de type « anglo-israléisme » qui se répète.

  5. L’église et le gouvernement doivent être christianisés et américanisés. Ceci est bien sur une solution naïve et inutile.

Le Christianisme et « l’Américanisme » ont trompé l’esprit de l’Homme Blanc. C’est le christianisme juif qui nous a abusés en premier lieu et ont aidé le Juif à nous mettre dans le chaos où nous sommes. Pour ce qui est de l’américanisation, qu’est-ce qui est « américain » ? Les nègres, les juifs, les indiens, les mexicains et une pléthore d’autres sous-races sont dans ce pays, « américains ». Laquelle de ces cultures en conflit les unes les autres devrions-nous suivre ? Comme je l’ai dit dans un chapitre précédent, une société polyglotte porte en elle-même les germes de sa propre destruction. L’idée de « l’Américain » est totalement inadéquate, c’est un piège dangereux que les Juifs eux-mêmes utilisent pour nous tromper. Ils utilisent le terme « Américain » pour nous mener là où cela chante leurs projets actuels. Ils peuvent se le permettre parce que ce terme a une centaine de significations différentes et contradictoires, et qu’ils ont convaincu leurs victimes de faire tous ce qu’ils désirent au nom de « l’Américanisme », comme au nom de « l’humanité » et de la « fraternité », ou de n’importe quel slogan servira leurs noirs desseins à un moment donné.

La vraie solution. Nous, L’Église du Créateur avons une approche tout à fait différente. Nous avons réalisé que ce que les juifs ont connu pendant plus de trois mille ans est la solution sous-jacente de la lutte pour la survie sur toute cette planète. En forgeant une religion raciale intransigeante (comme les Juifs l’ont fait plus tôt dans l’Histoire), nous voulons polariser et coordonner les énergies de la Race Blanche, organiser la Race Blanche et nous saisir de son pouvoir immense pour détruire nos ennemis mortels une bonne fois pour toutes. Sur ce point aucun prix n’est trop grand à payer. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir et en payer le prix avec foi. La réalisation de nos grands objectifs est à tel point « l’affaire du siècle » que tout échec à les accomplir doit être considéré comme la plus abominable des tragédies.

La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 34

Parasites et Prédateurs – La Majorité et l’Ordre Naturel

Les Lois Éternelles de la Nature. La bible juive nous promet un imbécile « règne millénaire », où une paix universelle viendra sur le monde : où « l’agneau dormira avec le lion », et probablement sans que le lion se retrouve à manger l’agneau au petit-déjeuner. Pour réaliser à quel point de tels délires sont absolument grotesques à l’égard de la Nature et de la réalité, tout ce que nous avons à faire est d’étudier succinctement la façon dont l’immense majorité des créatures vivantes sont soit prédatrices, soit parasites, soit les deux. Elles sont restées ainsi durant des millions d’années, et resteront telles qu’elles pour l’éternité, ou bien elles mourront de faim. Le lion et l’agneau dormant pacifiquement côte à côte, voilà une belle philosophie pour l’agneau, mais c’est une philosophie dégénérée et suicidaire pour le lion. Si le lion était assez fou pour l’appliquer, lui et son espèce mourraient rapidement de faim et s’éteindraient.

Les Prédateurs. La plupart des espèces de poissons, d’oiseaux, d’insectes, de reptiles, et de mammifères sont des prédateurs. Pour résumer, elles chassent et tuent d’autres espèces vivantes et les consomment en tant que nourriture. Les poissons mangent des têtards, crevettes, fretin, et en général, les plus gros mangent les petits. C’est à la fois la Loi de la Nature et l’écologique chaîne alimentaire maritime, qui commence par la plus petite créature vivante de cette chaîne, le plancton. Le plancton, qui trouve sa nourriture dans les minéraux de l’eau de l’océan, est la grande exception, mais il doit y avoir un point de départ. Les oiseaux mangent des insectes, des vers et d’autres animaux différents d’eux. Cependant, les faucons, les aigles, et les busards chassent aussi d’autres oiseaux pour les se nourrir.

Les autres sont des Proies. Le règne animal est divisé entre carnivores et herbivores. Les carnivores mangent de la viande, et les herbivores de l’herbe, des pousses, des légumes, et plus généralement des plantes. Certains comme l’ours sont omnivores, un mélange, mangeant des deux côtés de la barrière. Il y a aussi des frugivores et des granivores, comme je l’ai mentionné. Ceux comme le loup, le coyote, le lion, le tigre, et bien d’autres dont l’aliment principal est la viande, doivent chasser et tuer pour se nourrir, eux et leur progéniture. Ils sont les « prédateurs » et leurs victimes sont les « proies ». Sans proies, les prédateurs mourraient de faim.

Seule la Survie est Morale. La Nature ne donne pas aux prédateurs un handicap avec les fers de la morale. Elle dit au coyote de chasser librement le lapin et d’en faire son repas, et s’il ne le ferait pas, lui et son espèce s’éteindraient. Le coyote ne fait pas de cas de conscience pour tuer l’une des « créatures de Dieu ». La Nature place la valeur suprême dans la survie. Elle accorde la peine capitale à ceux qui sont trop mous dans leur lutte pour la vie. Cette peine capitale s’appelle l’extinction.

L’Homme est un Prédateur. Maintenant, venons-en à notre propre espèce – l’humanité. Nous nous apercevons que l’Homme, comme l’ours, est un mélange de carnivore et d’herbivore – prédateur et producteur. Dans un chapitre précédent, nous l’avons parfois montré comme frugivore. Dans le cas de certaines tribus nègres d’Afrique, il est même cannibale et mange son prochain. Alors que dans les premiers âges, l’Homme utilisait la chasse et tous ces jeux mortels pour se nourrir, désormais l’Homme Blanc civilisé élève, développe, et d’une façon ou d’une autre, se débrouille pour produire la plupart de ce qu’il consomme, que ce soit du porc, du bœuf, des fruits ou des légumes. Néanmoins l’Homme est un vrai Prédateur, et sans aucun doute le plus abouti de tous les prédateurs mammifères en vie.

Une Humanité parasitaire. Un certain pan de la race humaine est non seulement prédateur, mais aussi intensément parasite. Puisque notre souci majeur est la Race Blanche, et puisque notre race souffre bien plus des humains parasites que d’autres prédateurs, c’est bien la parasitologie que nous voudrions examiner plus profondément.

Le Parasitisme.

Le Parasite défini. Le parasitisme peut être décri comme un mode de vie dans lequel un organisme (le parasite) vit à l’intérieur, ou sur un autre organisme (l’hôte) avec comme objectif premier d’obtenir sa subsistance et sa nourriture de cet hôte.

Alors qu’avec le carnivore la relation se joue entre prédateur et proie, en parasitologie, la relation est entre le « parasite » et « l’hôte », ce dernier terme étant quelque peu bénévole, il est inapproprié puisque l’hôte supporte le parasite non parce qu’il le veut, mais parce qu’il ne peut pas s’en débarrasser.

Le Parasite est complètement dépendant de l’hôte. Les parasites diffèrent des prédateurs par le fait qu’alors que les prédateurs tuent la plupart du temps leurs proies pour les dévorer, la relation idéale du point de vue du parasite est de se nourrir d’un hôte dont il peut indéfiniment sucer le sang et les liquides vitaux sans le tuer. La meilleure des situations étant, si possible, de drainer les forces vitales de l’hôte sans lui infliger de blessures significatives. Car après tout, si l’hôte meurt, le parasite meurt, puisqu’il ne peut pas vivre sans son hôte. Dans tous les cas, le parasite doit pouvoir s’attacher à l’hôte, que ce soit à la surface de la peau, comme les poux, les puces, les tiques et les moustiques ou à l’intérieur, comme le ténia, l’ankylostome, l’amibe, la trichine, et bien d’autres, tels que les virus, les germes, les bactéries.

Les Parasites sont extrêmement nombreux. Mis à part les parasites microscopiques comme les germes, que nous ne pouvons voir, les plus familiers sont les insectes. Nul doute que des insectes comme les poux, les puces, les punaises, les moustiques, la mouche tsé-tsé se sont nourris aux dépens de l’homme et lui ont causé du tort depuis la nuit des temps. Mais les poissons, les oiseaux, et même les insectes ont leurs propres parasites.

Puisque, présentement du moins, la plus dangereuse des menaces pour la survie future de la Race Blanche est un parasite humain porté sur le dos et dont cette Race Blanche ne semble pas pouvoir se débarrasser, étudions le mode de vie de quelques parasites typiques dans la Nature.

L’Argulus, un Parasite parfait. L’Argulus est le pou des poissons. Il s’agit d’un parasite qui s’attache lui-même à la surface du poisson. Il est bien équipé pour cette besogne. Bien que mauvais nageur, il peut se déplacer librement dans l’eau grâce à ses pattes qu’il utilise comme des palmes. Lorsqu’il trouve un poisson à son goût, ses pattes sont merveilleusement adaptées pour devenir des crochets qui s’attachent fermement au corps de sa victime, qui peut être bien des espèces de poissons, comme la carpe ou l’épinoche. Dès qu’il se trouve attaché, sa victime se trouve incapable de le déloger. La seconde pièce d’équipement ingénieux que l’Argulus apporte avec lui est une longue et effilée aiguille hypodermique. Celle-ci passe sous l’écaille de l’infortuné poisson et entre aussitôt dans son corps. Désormais, l’Argulus possède un accès direct aux nutriments de sa victime, et peut se nourrir à volonté avec bien peu effort de sa part.

Les Parasites peuvent tuer. Souvent, l’hôte (la victime) se trouve infesté d’Argulus sur la surface de son corps, suçant tout ses fluides vitaux. Dans ce cas-là, le poisson devient apathique, et, en s’affaiblissant, meurt. Les Argulus, ayant perdu leur délicieux hôte comme source de nutriments, doivent l’abandonner et faire l’effort d’en trouver d’autres. Ce n’est pas une relation idéale du point de vue du parasite, puisqu’il vient de « tuer la poule aux œufs d’or », et ainsi du moins temporairement détruit sa source.

La Trichine. Tandis que l’Argulus est un parasite externe (ectoparasite), la trichine est un parasite interne (endoparasite). La trichine est un petit ver en spirale, minuscule et invisible à l’œil nu. La trichine aussi vit grâce aux animaux, surtout les cochons ; manger la viande de cochons infectés est la cause principale de la trichinose chez l’humain, une maladie très répandue dans les pays arriérés.

Le porc cru en est la source principale. Cette maladie est majoritairement contractée par les humains qui consomment de la viande de porc crue ou mal cuite contenant des kystes de ces larves. Les kystes, digérés par l’estomac, relâchent les larves. Elles y migrent vers l’intestin où elles maturent. Les femelles sont vivipares (les jeunes naissent vivant, sans œufs), et peuvent produire jusqu’à 1800 nouveaux-nés en 6 semaines. Les jeunes parasites trouvent ensuite leur voie jusqu’au système lymphatique et sont distribués à travers le corps. Ils s’installent finalement dans les muscles, tout particulièrement dans le diaphragme, et les muscles du torse ou de la langue. Après une période de plusieurs mois, le corps de l’hôte dépose du calcium autour des vers enkystés dans le but de les isoler. Les vers envahissent aussi souvent les muscles du cœur, causant de la myocardite. Il est estimé que cinq vers par gramme de masse corporelle peut entraîner la mort.

Encore répandue. Selon une encyclopédie de 1948 que je possède, 20 millions de personnes aux États-Unis furent affectées. Grâce au meilleur traitement du porc (une cuisson minutieuse) et des médicaments modernes, la maladie a virtuellement disparu des États-Unis mais est toujours présente dans les pays arriérés.

Une Partie de la Nature. Je pourrais continuer et illustrer le modus operandi de bien d’autres des parasites. Il y en a des centaines de variétés. Mais je pense que les deux sus-cités suffisent largement à illustrer comment les parasites opèrent et comment ils rongent des hôtes qui s’en passeraient. L’Humanité (aussi bien que d’autres espèces) souffre toujours du poids misérable des moustiques, des puces, des poux, des vers, des tiques, et des douzaines d’autres parasites, et sans nul doute à travers toute son existence. Malgré tout, elle a survécu à tout cela, et grâce à la technologie moderne, elle a même gagné une part de contrôle sur eux.

Le Parasite humain est le plus mortel. Mais il y a une espèce de parasite dont l’intelligente Race Blanche n’a pas encore été capable ni de prendre le contrôle, ni de se débarrasser. Ce parasite humain est le Juif International. Du fait de l’échec de l’Homme Blanc de se défendre proprement contre ce parasite, comme avec les Argulus tuant le poisson, ce parasite est en train de tuer la Race Blanche.

Dans le prochain chapitre, nous récapitulerons la lutte prolongée et infructueuse de l’Homme Blanc pour se débarrasser de ce parasite mortel.