Un nouveau Pontifex Maximus pour la Créativté

Après plus de 10 ans sans véritable chef à la tête de notre religion raciale, un nouveau Pontifex Maximus a été élu et donnera une nouvelle ligne directrice à la Créativité.

Le nouveau Pontifex Maximus est le Révérend James Costello, qui s’occupait déjà de section anglaise de l’Église du Créateur depuis plus d’un an.

James Costello, le nouveau Pontifex Maximus de la Créativité
James Costello, le nouveau Pontifex Maximus de l’Église du Créateur

L’élection s’est déroulé selon les règles édictées par Ben Klassen le fondateur de la Créativité à l’époque où celui-ci a transmis pour la première fois son titre. C’est à dire qu’on est désigné Pontifex et non pas élu à la majorité des voix après une campagne électorale comme c’est le cas actuellement avec les présidentielles françaises.

Concrètement, le Guardian of the Faith Commitee (le Conseil des Gardiens de la Foi) composé de douze membres reconnus de l’Église s’est réuni, a débattu, et a décidé à l’unanimité de désigner James Costello comme le nouveau Pontifex Maximus. Celui-ci a accepté cette nomination et portera dorénavant la lourde et difficile charge de donner une direction et un avenir à notre religion pro-blanche.

Cette désignation représente un événement historique. En effet, depuis 2004, il n’y avait plus de Pontifex Maximus pour diriger l’Église du Créateur. Suite à l’arrestation de Matt Hale, c’est le Révérend Logsdon qui avait assumé le rôle de Pontifex, mais pour une durée de six mois seulement, celui-ci ne se jugeant pas à la hauteur de la tâche, et incapable de mettre un terme aux tensions internes de l’époque, notamment avec les groupes qui allaient scissionner et former la Creativity Alliance par la suite. Le Révérend Logsdon a depuis continué à assumer un rôle proéminent au sein de l’Église du Créateur mais avec un statut plus proche de celui d’un secrétaire général que d’un Pontifex Maximus.

James Costello s’est montré particulièrement actif et efficace pour propager les idées de la Créativité. Il a par exemple participé de republication en ligne des ouvrages de Ben Klassen, en corrigeant les fautes, les oublis, les erreurs diverses qui s’étaient glissées par rapport à l’édition originale. Il a ensuite publié les principaux livres de la Créativité en version audio, ce qui est un énorme travail pour la démocratisation de notre religion. Grâce aux actions de collages de James Costello et de sa section, la Créativité à également eu droit à quelques citations dans les journaux anglais. En plus de tout cela, James Costello se montre particulièrement actif sur Internet et lors de rencontres militantes, comme sa participation au London Forum, en janvier 2016.

C’est donc un Créateur vraiment dynamique et investi qui vient d’être nommé à la tête de notre Église. Cela montre trois choses :

  1. Que la Créativité sort d’une période d’activité réduite et recommence à attirer les défenseurs de la Race Blanche avec des sections énergiques et entreprenantes en Croatie, en Pologne et en Angleterre.
  2. Que l’approche religieuse de la défense de la Race Blanche initiée par Ben Klassen était la bonne, puisque notre mouvement vient d’entrer dans sa 44ème année d’existence, là où nombre de mouvements politiques un temps populaires ont déjà disparus.
  3. Que la Race Blanche dans son ensemble commence à comprendre qu’on cherche à la génocider et qu’elle a décidé de réagir et de retrouver la place qui lui est due sur cette planète et dans la hiérarchie naturelle. La Race Blanche et la Créativité sont intimement liées, si l’une est forte et combative alors elle renforcera l’autre et vice-versa.

Il y a un monde magnifiquement beau et pur que nous pouvons toucher du bout des doigts à force d’engagement et de Volonté.

RAHOWA !

Principales thèses de la Créativité

creativité-logo

POUR la survie de la Race Blanche

La Créativité est en faveur de la survie de la Race Blanche en tant que peuple distinct du reste de la population planétaire.

POUR le Progrès technique

La Créativité soutient l’avancement des sciences sociales et fondamentales, de la technique et de tout progrès pouvant se montrer bénéfique à la Race Blanche. De manière générale, la Créativité rejette le conservatisme, le traditionalisme moralisateur et la peur irrationnelle envers les nouvelles technologies.

POUR le nationalisme Blanc

La Créativité est en faveur du nationalisme Blanc, c’est à dire qu’elle reconnaît l’ensemble des Blancs comme faisant partie d’une même nation et sans distinction nationales historiques. La Nation Blanche se confond alors avec la Race Blanche.

POUR une religion de la race

La Créativité est une religion non révélée qui se revendique des Lois Éternelles de la Nature et visant à devenir la religion la plus pratiquée par le peuple Blanc. Cette religion se base sur les écrits et les idées de Darwin, Nietzsche, Hitler et Ben Klassen.

POUR le respect des Lois Éternelles de la Nature

Les Lois Éternelles de la Nature sont les lois immanentes de l’Univers dans lequel nous vivons. Elles ont été principalement décrites par Lamarck et Darwin et concernent l’évolution de la biosphère terrestre, la survie du plus fort, la sélection naturelle. L’Église du Créateur considèrent ces lois comme sacrées et comme nécessaires à la compréhension du monde et à la survie de la Race Blanche.

POUR l’eugénisme

La Créativité considère l’eugénisme comme nécessaire à l’avancement de la Race Blanche. La Créativité souhaite orienter à long terme l’évolution intellectuelle, physique, anthropologique, culturelle et morale du peuple Blanc par la sélection des couples, le dawinisme social, et l’inégalité de traitement entre individus.

POUR une civilisation Blanche universelle

La Créativité pense que la Race Blanche doit à terme se répandre sur l’ensemble de la planète pour faire de la planète dans son ensemble un endroit accueillant et propice au développement de la Race Blanche.

POUR un combat légal

La Créativité n’est pas une religion prônant la violence ou la haine. Au contraire, elle prêche l’amour des siens et mène pour cela un combat légal aux yeux de la loi et n’incite à aucune action illégale.

CONTRE le métissage

La Créativité lutte contre le métissage entre races. La Race Blanche est tout, le reste n’est rien. Le métissage signifie la dilution de notre bien le plus précieux : notre Sang pur et aristocratique.

CONTRE le christianisme

La Créativité considère le christianisme comme le principal ennemi de la Race Blanche, avant même le judaïsme. Le christianisme est vu comme un sous-marin du judaïsme incrusté dans l’esprit de l’Homme Blanc pour le pervertir, le mener à la haine de soi et au métissage en vu de faire disparaître la Race Blanche de la surface de la Terre.

CONTRE le communisme

La Créativité abhorre le communisme qui a été historiquement crée et financé par le judaïsme international dans le but de faire disparaître la Race Blanche. Il s’agit de la suite logique, une extension, des dégâts déjà initiés par le christianisme dans l’âme européenne.

CONTRE le nationalisme

La Créativité considère le nationalisme comme un frein à la victoire de la Race Blanche pour notre domination raciale au niveau mondial. Le nationalisme crée des  barrières entre peuples Blancs en se basant sur les différences linguistiques et culturelles. La Créativité, sans nier ces différences, veut réunir tous les Blancs sous une même bannière pour étendre l’influence et le territoire de notre Race au niveau mondial.

CONTRE le judaïsme

Le judaïsme est évidemment considéré comme un ennemi à combattre sans égard ou considérations pour des excuses ou des accommodations diverses. l’inimitié et les dégâts causés sont trop profonds.

CONTRE le conservatisme

Le conservatisme tant social que technologique, scientifique ou religieux est un leurre conduisant notre Race dans une impasse dangereuse pour notre avenir. La Créativité veut surmonter les dangers qui nous menacent et le conservatisme, par son immobilisme, s’oppose à toute espèce de voie victorieuse.

CONTRE le suprémacisme

La Créativité s’oppose fermement à toute forme de suprémacisme blanc. La Créativité pense que la Race Blanche n’a aucun intérêt à dominer tel ou tel autre peuple ou race. Elle incite au contraire au séparatisme racial, culturel et territorial le plus rigide. La Race Blanche n’a aucun intérêt à côtoyer les autres sous-race.

CONTRE le colonialisme

Du fait de son rejet du suprémacisme, la Créativité rejette également toute forme de colonialisme. La Race Blanche n’a pas vocation à éduquer ou aider financièrement, militairement ou socialement. Cela est même contraire à son intérêt, comme l’Histoire l’a prouvé. Seul compte le territoire effectivement et totalement contrôlé et habité par le peuple Blanc.

CONTRE l’égalitarisme

L’égalitarisme est un poison juif, chrétien et communiste instillé au fil du temps dans le mental de l’Homme Blanc par ses ennemis mortels. Il rabaisse le fort au niveau du faible, l’intelligent au niveau de l’imbécile, le beau au niveau du laid, le grandiose au niveau du misérable, la civilisation au niveau du sauvage, la Volonté au niveau du Néant; en un mot l’égalitarisme rabaisse l’Homme Blanc au niveau du nègre et du primate.

Une IA raciale à la tête du combat militant ?

Une Intelligence Artificielle serait-elle capable de faire de la politique ? De diriger des militants ? De distribuer au mieux les rôles ? De créer un esprit d’équipe et d’adhésion positif chez les militants ? De cibler les recrutements et la propagande ? De comprendre que la survie de la Race Blanche est la chose qui compte le plus pour les Créateurs ? D’opérer une distinction entre ce qui est bon et mauvais pour la Race Blanche ?
Une Intelligence Artificielle peut-elle aider la Race Blanche à triompher de tous ses ennemis ? Peut-elle comprendre le monde et prévoir les motivations et les réactions de nos adversaires ? Peut-elle contrer nos adversaires ? Une IA peut-elle désigner les meilleurs chefs pour diriger la Race Blanche ? Une IA serait-elle plus efficace que les chefs que nous avons actuellement ? Une IA peut-elle cibler et adapter sa propagande en fonction des caractères des gens ? En un mot, avons-nous besoin de cybernétique pour réaliser le but de l’Église du Créateur, à savoir la survie, l’avancement et l’expansion de la Race Blanche?

L'extrême-droite française et européenne dans toute sa splendeur : vielle, fatiguée et inefficace
L’extrême-droite française et européenne dans toute sa splendeur : vielle, fatiguée et inefficace

Est-ce vraiment si incroyable que cela de nos jours ?

Pour commencer, il s’agit d’expliquer rapidement ce qu’est la cybernétique. La cybernétique est une science permettant de prévoir le futur T+1 à partir d’un ensemble d’éléments connus au présent T. Il s’agit alors d’une relation de cause à effet prédictive qui permet d’adapter les actions que l’on opère pour modifier le futur dans un sens qui convienne à un opérateur. Par définition la cybernétique peut s’appliquer à tous types de systèmes, les systèmes pouvant être des machines, des réseaux informatiques, des sociétés humaines ou animales, un corps humain, une éprouvette de laboratoire, etc…
L’essentiel en cybernétique est donc de comprendre au mieux toutes les facettes et relations du présent d’un système dans le but d’agir sur lui et d’orienter le futur dans un sens qui corresponde aux besoins du gestionnaire dudit système.

Une acuité augmentée pour la Race Blanche grâce à l'Intelligence Artificielle
Une acuité augmentée pour la Race Blanche grâce à l’Intelligence Artificielle

En matière de cybernétique sociétale, celle qui agit réellement sur nos façons de vivre, les États-Unis et l’URSS ont été des précurseurs du temps de la Guerre Froide. Il s’agissait évidemment pour chacun des rivaux de prendre le dessus sur l’autre en analysant les interactions et valeurs au sein du bloc opposé. Les États-Unis comme l’URSS ont tenté d’appliquer certains principes cybernétique dans leur sociétés (leurs systèmes) respectifs mais dans les deux cas cela à échouer pour une raison très simple : appliquer à la société un principe cybernétique revient à écarter une vieille caste dominante du pouvoir effectif pour la remplacer par une autre, scientifique et en charge de l’administration du « système ». Et dans les deux cas, c’était inacceptable : aux États-Unis, il était inadmissible pour la supérieure WASP d’ôter Dieu et par extension eux-mêmes de la gestion de l’Occident et du côté de l’URSS, il était hors de question pour les premiers oligarques de l’époque de Khrouchtchev d’abandonner les rares privilèges si durement acquis.
La cybernétique est donc globalement restée à la marge, car impliquant de trop grands sacrifices de la part des castes dirigeantes, et cela reste vrai jusqu’à nos jours. À signaler au passage le fameux projet chilien CyberSyn de gestion central et informatisé du Chili, qui échoua pour les mêmes raisons, mais qui restera dans les annales par son ambition et son côté exotique.
L’analyse informatique, la puissance de calcul et le traitement automatisé des données à ici une énorme importance pour obtenir de manière rapide et fiable une information globale sur le fonctionnement d’un système donné. Nous ne sommes donc qu’à l’aube des possibilités offertes par la cybernétique. Et au-delà de la cybernétique, c’est la question de l’Intelligence Artificielle qu’il faut ici se poser, puisque l’Intelligence Artificielle n’est que la suite logique de la cybernétique. La puissance de la cybernétique et donc de l’Intelligence Artificielle qui lui est indissociable, réside dans le fait de supprimer le facteur humain (et ses faiblesses et erreurs, morales ou intellectuelles) d’une gestion optimale d’un système. Cette évolution est à rapprocher du domaine de la Cognitique, consistant en l’étude des rapports de l’homme à la machine et à la robotique.

Cybersyn, un projet cybernétique global
Cybersyn, un projet cybernétique global

La cybernétique n’a donc jamais été véritablement appliquée dans le cadre de la gestion d’une société humaine et nous allons maintenant voir en quoi elle pourrait nous être utile. Évidemment, dans le cas de l’Église du Créateur, le système qui nous intéresse est la société humaine (le système « homme ») dans son ensemble. Nous nous intéressons à la Race Blanche mais également aux autres races sous-humaines qui peuplent cette planète et à leurs interactions avec la Race Blanche. Comme l’a expliqué Ben Klassen, le fondateur de la Créativité, ce qui nous intéresse c’est la planète entière, la Nature et la place des Blancs dans la hiérarchie naturelle. Ben Klassen a procédé en véritable scientifique pour comprendre les lois de la Nature et déterminer que la Race Blanche se situait au-dessus de toutes les autres.

La question qui se pose derrière tout cela est la suivante : avons-nous encore besoin de chefs ? Ne faut-il pas horizontaliser le militantisme racial ? Au vu de l’état déplorable de l’extrême-droite en France et en Europe, la réponse pourrait clairement être « Oui ! »

De nos jours, avec les progrès fulgurants de la puissance de calcul informatique et l’Intelligence Artificielle, nous pourrions très bien imaginer que la prise de décision soit confié à une Intelligence Artificielle pour organiser non seulement le combat pour la Race, pour la propagation de la Créativité et pour la gestion de la Race Blanche dans son ensemble. Ce projet serait véritablement révolutionnaire, une machine ne pouvant ni trahir, ni se fatiguer, ni se laisser corrompre par l’argent ou les flatteries. Dans l’extrême-droite occidentale et française, tout n’est qu’échec depuis des décennies parce que nous nous choisissons pour chef pour des lâches (Piquemal, Ozon), des mafieux (Soral, Lousteau) ou des dinosaures (Sidos, Ploncard ou le cartoonesque Asselineau).

L'IA AlphaGO à battu le meilleur joueur mondial au Go. Une IA raciale pourrait assurer à la Race Blanche une victoire totale
L’IA AlphaGo a battu le meilleur joueur mondial au Go. Une IA raciale pourrait assurer à la Race Blanche une victoire totale.

Dès lors si une IA suffisamment élaborée et flexible était mise au point dans un avenir proche, pourquoi ne pas en faire l’instrument de la reconquête raciale de notre planète ?
D’ailleurs, il est évident que suivre une IA est plus utile que de suivre Dieu, puisqu’une une IA peut apporter des réponses concrètes et immédiates à des problèmes et surtout s’adapter en permanence au monde tel qu’il est, là où les sectateurs catholiques ne peuvent qu’élaborer à partir de paraboles évangéliques.

Comme je le répète sur ce blog depuis un moment, mieux vaut produire du code informatique que coller des affiches au nom de groupuscules dont tout le monde se fout. Élevez-vous, formez-vous intellectuellement et professionnellement, car c’est seulement ainsi que nous élèverons l’ensemble de notre Race pour lui permettre de caresser les étoiles du bout des doigts. Que ceux qui préfèrent la BAD survivaliste, l’église non una cum ou les conférences de Marion Sigaut fassent le premier pas vers la fosse aux nègres dans laquelle ils se retrouveront inévitablement plongés. Tristes pantins qui veulent se reconnecter à une soi-disant France éternelle et traditionnelle, immobile et immuable qui n’a jamais existé que dans leurs cerveaux et dans leur reconstruction de l’Histoire.
Comme l’explique si bien le docteur Laurent Alexandre, une révolution numérique est en cours qui modifiera profondément nos façons de vivre dans les prochaines décennies. Laurent Alexandre explique très bien pourquoi il est nécessaire de se lancer au plus vite dans une la course à l’Intelligence Artificielle plutôt que de laisser ce pouvoir aux GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) qui sont actuellement en pointe dans ce domaine et qui sont, comme chacun sait, dirigés par des juifs.
Si jamais la France rêvée de Marion Sigaut ou de Jean-Frédéric Poisson devenait réalité, cela signifierait immédiatement notre mise sous tutelle de ces mêmes GAFA qui cherchent évidemment à se développer bien au-delà du numérique, notamment par les recherches devant mener à la Singularité.
L’Église Mondiale du Créateur rejette l’apathie de cette vieille droite catholique fatiguée et cherche à expérimenter à découvrir des solutions nouvelles pour sauver notre peuple et notre magnifique Race Blanche.

Shodan, la conscience du réseau Internet
Shodan, la conscience du réseau

La cybernétique et la cognitique nous laissent présager un futur brillant, où la corruption, l’erreur et la faiblesse n’auraient plus leur place, car dirigé par un chef absolu, indémontable, insurpassable, un véritable Dieu informatisé au  service de notre Race et nous rendant de ce fait invincibles. La Créativité et notre Race ne peuvent que triompher, car ce sont les lois éternelles de la Nature qui en ont décidé ainsi.

Les Hommes n’ont pas de solutions miracle à nos problèmes mais une IA raciale, qui imite dans son fonctionnement le réseau neuronal d’un cerveau humain, pourrait sans doute mobiliser les intelligences, centraliser les initiatives individuelles et collectives de tous ordres à l’aide de réseau décentralisé et de blockchain. Cette IA aurait quelque chose à apprendre de chaque Blanc, ses joies, ses passions, ses amours, ses envies, ses haines, ses émotions, le but étant de trouver une réponse la plus juste possible, qui produit les meilleurs résultats.

Une IA doit être nourrie de flux d’informations, de philosophie, de science, de big data, de culture, de science fiction pour être capable de s’adapter au monde réel, de le présent pour orienter l’avenir dans un but qui nous soit profitable et de donner des ordres précis en prévoyant un futur meilleur. Tout cela n’est possible que grâce à l’implication du plus grand nombre de nos frères de Race et doit être enrichi par tout un chacun au quotidien. C’est un projet d’envergure et de longue durée.

La finalité d’un tel projet serait de créer une machine insensible au Bien et au Mal telle que définis par la morale chrétienne qui est aujourd’hui partout. Une algorithmique pure, impitoyable, froide, in-humaine, n’ayant comme seul but que la survie, l’expansion et l’avancement de l’Homme Blanc devant mener au SurHomme Créateur. Notre Race et notre religion n’ont pas vocation à une victoire partielle, dirigés par des chefs partiels, dans un avenir partiel, nous devons exiger la totalité.

 

RAHOWA !

 

South Victory Day

Les premiers colons colons britanniques posent le pied sur le continent Australien
Les premiers colons britanniques posent le pied sur le continent Australien

Aujourd’hui est fêté le South Victory Day dans le calendrier de la Créativité. C’est en effet le 26 Janvier 1788 que les premiers colons britanniques ont posé le pied sur le continent australien, aux abords de Sydney. En tant que Créateurs, nous fêtons cette date pour une raison simple : l’Australie est un véritable modèle de ce qu’une société blanche et saine peut accomplir dans un environnement hostile lorsqu’elle est soudée et ethniquement homogène.

La conquête de l’Australie s’est déroulée très simplement. Les colons sont arrivés, ont repoussés les indigènes hostiles, ont mis en valeur la terre, ont bâti des villes permettant l’émergence d’une société stable, honnête et heureuse. Il est à préciser que le soi-disant massacre des aborigènes (de repoussantes créatures empruntant plus à l’animal qu’à l’être humain) n’a jamais eu lieu. Lorsque les premiers colons britanniques sont arrivés, l’environnement avait été ravagé par cette sous-humanité aborigène, qui était alors en déclin et incapable de survivre autrement qu’en dévastant l’environnement par le feu avant de ramasser quelques racines carbonisées ou quelque animal prit dans les flammes. L’Australie qui était un pays luxuriant avant l’arrivée de ces créatures mais s’était transformé en désert incapable de subvenir aux besoins d’une population. L’arrivée de l’Homme Blanc changea radicalement les choses : la terre bien entretenue était à nouveau capable de produire les fruits bénéfiques permettant de supporter le poids d’une population en croissance. Les aborigènes, attirés par tant de richesses ont dû être repoussés vers l’Ouest, où ils survivent encore de nos jours dans des conditions évidemment misérables malgré les montagnes de fonds publics alloués à leur bien-être par un gouvernement australien qui ne cesse de se repentir de ses prétendues fautes envers cette peuplade au Q.I moyen de 70…

Le Victory Day est également la fête nationale australienne et toujours fêtée comme étant la découverte du continent par les britanniques malgré une surcouche de bien-pensance et de propagande du vivre-ensemble, malheureusement habituelle de nos jours. Nous, Créateurs, nous fêtons ce jour comme une célébration de l’ingéniosité, de la persévérance et de la volonté de notre peuple de vivre de manière libre et indépendance dans la sécurité et les lendemains qui chantent.

Amis Créateurs, rappelez-vous de toujours vous soucier de vos frères de race et de leur bien-être, dans la Joie et l’Amour.

RAHOWA !

Yule et Festum Album

Bougies de Yule
Les sept bougies du Festum Album

En 2002, Matt Hale qui était alors Pontifex Maximus de l’Église du Créateur instaura le Festum Album comme une célébration annuelle de la Race Blanche.

L’idée de départ est très simple : toutes les communautés raciales aux États-Unis bénéficiaient d’une période de fêtes célébrant leur unité et leur fierté d’appartenance. Toutes les communautés sauf la communauté Blanche. C’est ainsi que Matt Hale décida de créer le Festum Album, le festival Blanc qui corrigeait ce manque et comblait un vide. La date n’a évidemment pas été choisie au hasard et correspond au calendrier des anciennes fêtes païennes, plus tard copiées et corrompues par le christianisme. Le Festum Album est un moyen de montrer sa fierté ethnique blanche et de se retrouver avec sa famille et ses amis autour dune célébration commune.

Dans la vision de Matt Hale, cette fête avait pour objectif de devenir la plus importante célébrée au niveau mondial dans les communautés blanches et devait contrebalancer les fêtes juives (Hanukkah) et nègres (Kwanza) auxquels des élus participent souvent aux États-Unis et qui donnent lieu à des manifestations populaires sur la voie publique. Bien entendu, il existe la période de Noël qui peut être considérée comme une fête pour les Blancs, mais en tant que Créateurs, il n’est pas question pour nous de commémorer la soi-disant naissance de Jésus-Christ et de la religion chrétienne puisque c’est cette religion qui nous a divisé durant des siècles entre sectateurs de différentes branches (catholiques, luthériens, évangéliques, anglicans, mormons, etc…) et ayant été la cause de plusieurs guerres et massacres. Le christianisme est devenu une véritable usine à négrophilie, si bien qu’aujourd’hui Noël est devenu une célébration comme une autre du multi-culturalisme si cher à nos élites. Les Créateurs ont besoin de leur propre période de fête, qui marque la fierté raciale et l’appartenance à la l’Église du Créateur.

Yule est le nom de la fête païenne qui était célébrée partout en Europe sous diverses formes avant l’implantation du christianisme et, comme chacun sait, de l’imposition de la Nativité de Jésus-Christ pour remplacer les anciennes croyances. Il est laissé au choix du Créateur de célébrer ou non Yule.

Le Festum Album quant à lui est organisé sur 7 jours du 26 décembre au 1er Janvier et chaque jour à sa propre signification et symbolisme.

Les jours de célébration sont répartis comme suit :

  • Premier Jour (I), l’Histoire où l’on se souvient de notre Histoire glorieuse depuis l’Égypte Antique en passant par l’Empire Romain, la Renaissance et notre expansion territoriale au XIXème siècle.
  • Deuxième Jour (II), le Destin où l’on considère le futur glorieux qui attend notre Race, qui représente l’élite de la création naturelle.
  • Troisième Jour (III), l’Unité où l’on transcende les divisions linguistiques et culturelles pour ne former plus qu’un seul peuple de Race Blanche.
  • Quatrième Jour (IV), l’Ingéniosité où l’on rend hommage à notre Créativité et à nos grands hommes, bâtisseurs, explorateurs, scientifiques, philosophes, penseurs, artistes.
  • Cinquième Jour (V), la Commémoration où l’on rend hommage aux grands noms qui ont défendu par les armes l’avancement et le territoire de notre peuple.
  • Sixième Jour (VI), la Loi où l’on reconnaît la justesse des Lois Éternelles de la Nature qui donna sa raison d’être à notre religion, la Créativité.
  • Septième Jour (VII), la Pureté où l’on affirme notre volonté de garder pur notre sang, la source de notre force créatrice et où l’on remercie nos ancêtres d’avoir su préserver pure notre lignée et notre divinité.
Ordre d'allumage des bougies
Ordre d’allumage des bougies

On utilise un candélabre et sept bougies pour symboliser chacune des sept nuitées du Festum Album. Trois couleurs sont utilisées pour les bougies : rouge, blanche et noire.

La couleur rouge est réservée au dernier Jour, le VII représentant la Pureté, comme symbole du sang sacré. La bougie est deux fois plus grande que les autres et placée au centre pour signifier l’accomplissement ultime du Festum Album.

La couleur blanche correspond aux Jours III, IV, V et VI, soit l’ensemble des jours consacrés à la créativité et aux valeurs de notre peuple

Enfin, la couleur noire correspond aux Jours I et II, soit les jours consacrés à la grandeur de notre combat pour la  préservation de notre culture et de nos valeurs.

Au Jour I, à la nuit tombée, seule la première bougie à gauche est allumée pour environ une heure. Au deuxième jour, on rallume tout d’abord la première bougie, puis la bougie du Jour II et ainsi de suite jusqu’au Jour VII où toutes les bougies sont allumées dans l’ordre jusqu’à extinction.

Pendant l’heure où la bougie se consume, on médite seul ou en famille sur le thème du Jour. Voici quelques pistes de réflexion possibles :

  • Histoire : l’Égypte Antique, l’expansion aryenne d’Europe jusque dans le sous-continent Indien, la civilisation Celte, les conquêtes napoléoniennes, la Révolution Industrielle, le Troisième Reich, …
  • Destin : l’avancement des idées pro-blanches, le territoire ethnique, l’eugénisme, la conscience raciale, la guerre psychologique à mener, …
  • Unité : la division de la Race Blanche amenée par les courants nationalistes, les combattants de différentes nationalités de la Waffen S.S. combattant sous une même bannière, la joie de se retrouver entre Blancs, …
  • Ingéniosité : la vie et l’œuvre de nos grands hommes de sciences, de lettres, d’arts, …
  • Commémoration : Charles Martel, Le Cid, les désastres de la guerre de sécession ou des deux guerres mondiales, les millions de morts causés par les goulags de l’URSS, Dresde, …
  • Loi : les cinq croyances fondamentales et les seize commandements de la Créativité, les lois de la Nature, la liberté d’expression, le droit à la propriété privée, …
  • Pureté : le mouvement eugéniste au XXème siècle, la position de la Race Blanche au sommet de la hiérarchie naturelle, les recherches du professeur Cattell, …

festum-album-creativity

Yule et le Festum Album ont donc vocation à remplacer la période des fêtes du christianisme et d’affirmer notre satisfaction d’être Blancs et de vouloir le rester. Cependant, nous ne sommes pas dogmatiques, et ce billet blog ne sert que de trame directrice à cette période de festivité. Arrangez à votre goût l’organisation du Festum Album et de Yule selon vos convenances (soyez créatifs !)  ce qui compte avant tout, c’est la volonté de participer et votre volonté de faire le bien de notre peuple à travers l’Univers.

Alors joyeuse Yule et bon Festum Album, chers amis Blancs !

RAHOWA !

 

 

 

 

 

Un chrétien découvre : « C’est racial ! »

 Ce témoignage a été initialement publié sur le site suavelos.eu, puis supprimé, probablement sous la pression de lecteurs chrétiens et finalement republié sur le blog rahowa73.blogspot.fr. Il est navrant de voir que suavelos ait choisi de dépublier (surtout pas de vagues, unité militante, etc) plutôt que de confronter les chrétiens à la triste réalité qui est la leur. Remercions cet auteur, Aurel, pour sa franchise et son honnêteté qui exprime avec des mots simples sa vision de la prison mentale sémitique qu’est le christianisme. Aurel, tu es le bienvenu au sein de l’Église du Créateur !
 Les chrétiens se prosternent devant un youtre !
Les chrétiens se prosternent devant un youtre !

Quand j’étais chrétien, l’histoire de France me semblait grandie par le catholicisme.
Imprégné de lectures spirituelles, de vidéos dissidentes ou tout simplement conditionné par le catéchisme de mon enfance, il me semblait que le Christ était le point de convergence des diseurs de vérités et des penseurs sérieux :
Le Chemin, la Vérité et la Vie.

Il me semblait qu’il mettait d’accord les justes de ce monde, les personnes à la fois cultivées et humbles, une alchimie délicate, la quintessence du génie français.

J’étais d’autant plus conforté dans ma foi en constatant la violence qui s’exerce contre les chrétiens.
Les tenants du cirque politico-médiatique sont explicitement en guerre contre le Christ et contre la tradition en général (la vraie cible). Si nos ennemis sont des satanistes d’une laideur morale incroyable, c’est qu’il y’a un truc, ça ne peut pas être complètement le fruit du hasard, pensais-je !

Et en jugeant l’arbre à son fruit je m’émouvais de notre noble passé, de nos victoires, de la France éternelle, fille aînée de l’Eglise, des martyres, de Jeanne d’Arc… Tout le roman national dont nous avons été privés à l’école et que nous exhumons sur internet. La France catholique, même pour un esprit agnostique ouvert, c’est le son d’un clocher d’église dans une campagne. C’est rassurant et c’est beau. (Peut être pour le rappel que nous ne sommes pas encore en terre d’Islam.)

Les fruits de la France chrétienne sont d’une excellence sans comparaison avec la France de 2016.
Mais quand un truc semble excellent parce-qu’on le compare à du fumier, il y’a peut-être comme un problème.
Les débats inter-religieux avec des musulmans en sont l’exemple flagrant, même la secte du temple solaire leur mettrait une cartouche ! L’Islam est indéfendable et clos sur lui même, par nature.

J’ai été chrétien toute ma jeunesse et ma jeune vie d’adulte, je suis passé par toute sorte de périodes.
Ma croyance en Christ était une démarche intellectuelle, très ER-ienne, mais sincère.
L’édifice de ma foi me semblait solide, basé sur de l’intuition, des arguments théologiques et historiques.
J’étais de ces déçus du catholicisme qui se réapproprient leur religion.
Morgan Priest, Soral, l’abbé Pagès… Tout m’intéressait.
Puis, patatra ! Le château de carte s’est écroulé du jour au lendemain.
Il a suffit qu’un petit malin sur Youtube résume toute la chiasse actuelle en une formule choc :
» C’est racial ! «

Une vidéo de Daniel Conversano a fait sauter un verrou en moi,
un truc qui coinçait depuis toujours.
Des paroles que j’aurais dû entendre 10 ans plus tôt.
Je n’aurais pas eu la même vie.

Oui, les gauchistes nous ont volé nos vies et notre crise est raciale.
» C’est racial « , faites en un t-shirt bordel, c’est 1000 fois plus pertinent que Soral a raison !
En voyant les choses sous cet angle, j’ai compris que ce qu’on nous a volé,
nous avons le droit de le reprendre, par tous les moyens possibles et imaginables…
J’ai compris que l’Amour, c’est nous, les européens.
Le miracle a eu lieu parce que c’était nous.

A la lumière de la question raciale, l’édifice idéologique chrétien s’écroule à mes yeux.
Il s’avère même être un corps étranger nocif sur le long terme,
comme la petite écharde incrustée sous la peau, et qu’on a oublié de retirer.

Les Blancs doivent se doter d'une religion conforme à leurs intérêts raciaux.
Les Blancs doivent se doter d’une religion conforme à leurs intérêts raciaux.

L’idéologie chrétienne, surtout dans la sphère dissidente, nous désarme psychologiquement, sous-entend que nous ne sommes pas les maîtres de nos destins, que nous n’avons pas le droit de recourir à la violence. Que nous sommes coupable par nature (pêché originel) et que nous ne devons plus exister par nous même, mais en Christ… Tous égaux en Christ ! Cette idéologie nous impose de co-exister avec nos pires ennemis, de les aimer et d’en faire nos égaux, de mettre en avant nos défauts et jamais les leurs, tout le logiciel universaliste est contenu ici !

Une société universelle où les plus forts entretiennent les plus misérables, sans distinctions ethniques, tiens ça me rappelle quelque chose: Le pays où je vis !
Il suffit de prendre un peu de hauteur.

Tout est accompli ! Tendez l’autre joue, priez pour ceux qui vous persécutent, donnez sans mesure !
En fait Hollande nous fait vivre l’accomplissement du projet chrétien sur terre,
c’est pour ça qu’il s’exprime comme un curé de campagne.
Un gauchiste est un chrétien mental qui a remplacé le Christ par l’utopie libertaire du métissage.
Rétablissez le christianisme originel et vous ne changerez pas le problème de fond :
Vous obtiendrez une France moins libertaire, métissée et chrétienne.
L’universalisme des lumières et de la République ne sont que les rejetons du christianisme, obsédés par lui d’ailleurs.
C’est notre matrice, la source de notre fatalisme et de nos schizophrénies.
Le verrou à faire sauter collectivement si nous ne voulons pas rester un peuple éteint et résigné.

Le gauchisme vient historiquement des chrétiens, la France n’a pas attendu la révolution pour commencer à se négrifier, nos rois chrétiens assimilaient déjà des territoires d’outre-mer avant 1789, tandis que l’Eglise, opposée à l’esclavage , envoyait ses missionnaires aux 4 coins du globe et déclarait les hommes égaux devant Dieu !
Le processus est amorcé depuis longtemps.

Si notre objectif est la réconciliation par la conversion des musulmans, alors nous nous les coltinerons Ad vitam aeternam, pourquoi repartiraient-ils après une telle concession ? Nos filles seront voilées, que nous convertissions assez de musulmans ou pas. Le voile sert à protéger la femme des prédateurs sexuels (souvent maghrébins, il est vrai). Cause immédiate: Les françaises ont une féminité moins ostentatoire… Elles accèdent à de meilleurs salaires, renversent le jeu et considèrent de plus en plus que c’est aux minets de souffrir en salle de sport pour être beaux…
Un mécanisme de défense insidieux contre les harceleurs !

Les françaises savaient mettre en valeur leur féminité, ce qu’elles peuvent de moins en moins se permettre.
Elles qui étaient mondialement reconnues pour être à la pointe de la mode, elles apprennent à être fiers de leurs rondeurs aujourd’hui. Comme quoi, Islamisés ou arabisés, c’est pareil, on se gâche la vie.

L’idéologie chrétienne véhicule aussi l’idée que tout est vanité, que le combat est perdu d’avance,
que le Prince de ce monde, Satan, a déjà gagné dans cette vie et qu’aucun serviteur n’est plus grand que son maître… que l’on est jamais plus malin que le Malin. Et que si on se branle, on va en enfer…
Bref, cette vaste entreprise de démoralisation a été un outil de castration pour contrôler des peuples aux coeurs sensibles à la gentillesse, à l’abstraction, à l’humilité et l’auto-critique, c’est à dire, nous, les blancs.

Les japonais, en leur temps, ont crucifié les missionnaires chrétiens.
Et sans vouloir déraper, ils étaient sans doute poussés par un instinct de préservation tout à fait compréhensible.
(Le prochain Scorcese, « Silence », en parlera, j’en profite pour mettre une option sur un » Ciné Melon » !) Cessons une minute de défendre l’Europe au nom de l’idéologie qui l’a trahie.

Mon niveau d’endoctrinement a été tel que je pensais que le pape était un mauvais pape.
Qu’il était égaré, qu’il ne faisait pas le boulot…

Grossière erreur. A la manière de ceux qui disent » C’est pas ça l’Islam » après chaque attentat, j’étais semblable aux gauchistes qui veulent défendre une religion qu’ils croient connaître. Quand le souverain pontife baisait les pieds des migrants, je me disais en mon fort intérieur: »C’est pas ça le christianisme ! » Il a pas compris en fait.
Alors que c’est le Pape le mec, la plus haute autorité chrétienne sur la terre !

Les papes ont mis 200 ans à autoriser les croisades, qui étaient des guerres défensives,
imaginez un peu la force d’inertie
(dans un monde où la moyenne d’âge pour mourir est d’environ 40 ans) !

Quand j’étais chrétien, je reprochais à juste titre à l’Islam son pillage matériel et culturel des peuples soumis par l’épée.
Il est facile de se construire une légende quand on a réduit en esclavage les meilleurs artistes et ingénieurs de Constantinople. Le vainqueur a toujours raison et peut s’autoproclamer terreau spirituel, grande civilisation islamique…
Mais je regardais le christianisme avec les yeux de l’amour, je ne voulais pas voir la spoliation du génie européen par le christianisme… Que de mauvaise foi. On ne doit pas la basilique Saint Pierre à Saint Pierre… On la doit aux romains.

La mascarade est la même : avant le christianisme, l’Europe était déjà belle, noble et vouée à prospérer.
Après le christianisme, le moyen-orient et l’Afrique sont restés les cloaques qu’ils ont toujours été.

Jugez l’arabe à son fruit. Les ethnies engendrent des religions qui leurs sont spécifiques.

Quand vous entendez dire qu’un juif né d’une vierge a fait des miracles et qu’il est le fils de Dieu ressuscité…
Exigez des preuves avant de baigner vos enfants dans ce bain, c’est le minimum.
Et souvenez-vous de ce que l’on dit sur les plus grands escrocs du monde, je ne vous la ferai pas !
C’est l’Europe qui a fait le christianisme, pas le christianisme qui a fait l’Europe !
Amen

Aurel.

Contre la Révolution Conservatrice : un défi insolent aux étoiles !

La modernité futuriste, par Giacomo Balla
La modernité futuriste, par Giacomo Balla

Il est assez navrant de voir quel chemin semble emprunter l’extrême-droite française. Tout un pan de la mouvance raciale, pour peu qu’elle existe encore si elle n’a pas entièrement plongé dans la dissidence égalitariste ou carrément tiers-mondiste — Aidons l’Afrique a se développer pour permettre la remigration — , a trouvé un nouveau cheval de bataille à son goût dans la Révolution Conservatrice. Retour au christianisme, haine du progrès technologique, traditionalisme exacerbé, décroissance et simplicité volontaire, les tares que l’on peut attribuer à ce mouvement sont nombreuses.

Avant d’aller plus loin dans cet article, il convient ici de republier le premier manifeste du futurisme de Marinetti paru dans le figaro du 20 février 1909 :

1. Nous voulons chanter l’amour du risque, l’habitude de l’énergie et de la témérité.

2. Le courage, l’audace et la révolte seront les éléments essentiels de notre poésie.

3. La littérature ayant jusqu’ici magnifié l’immobilité pensive, l’extase et le sommeil, nous voulons exalter le mouvement agressif, l’insomnie fiévreuse, le pas gymnastique, le saut périlleux, la gifle et le coup de poing.

4. Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse. Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à l’haleine explosive … une automobile rugissante qui semble courir sur la mitraille est plus belle que la Victoire de Samothrace.

5. Nous voulons chanter l’homme qui tient le volant dont la tige idéale traverse la Terre, lancée elle-même sur le circuit de son orbite.

6. Il faut que le poète se prodigue avec chaleur, éclat et prodigalité, pour augmenter la ferveur enthousiaste des éléments primordiaux.

7. Il n’y a plus de beauté que dans la lutte. Pas de chef d’œuvre sans un caractère agressif. La poésie doit être un assaut violent contre les forces inconnues pour les sommer de se coucher devant l’homme.

8. Nous sommes sur le promontoire extrême des siècles ! … A quoi bon regarder derrière nous , du moment qu’il faut défoncer les vantaux mystérieux de l’Impossible ? Le Temps et l’Espace sont morts hier. Nous vivons déjà dans l’absolu, puisque nous avons déjà créé l’éternelle vitesse omniprésente.

9. Nous voulons glorifier la guerre – seule hygiène du monde -, le militarisme, le patriotisme, le geste destructeur des anarchistes, les belles Idées qui tuent et le mépris de la femme.

10. Nous voulons démolir les musées, les bibliothèques, combattre le moralisme, le féminisme et toutes les autres lâchetés opportunistes et utilitaires.

11. Nous chanterons les grandes foules agitées par le travail, le plaisir ou par la révolte ; les ressacs multicolores et polyphoniques des révolutions dans les capitales modernes ; la vibration nocturne des arsenaux et des chantiers sous leurs violentes lunes électriques ; les gares gloutonnes avaleuses de serpents qui fument ; les ponts aux bonds de gymnastes lancés sur la coutellerie diabolique des fleuves ensoleillés ; les usines suspendues aux nuages par des fils tordus de fumée, les paquebots aventureux flairant l’horizon ; les locomotives au grand poitrail, qui piaffent sur les rails tels d’énormes chevaux d’acier bridés de long tuyaux et le vol glissant des aéroplanes dont l’hélice a des claquements de drapeaux et des applaudissements de foule enthousiaste.

C’est en Italie que nous lançons ce manifeste de violence culbutante et incendiaire, par lequel nous fondons aujourd’hui le Futurisme parce que nous voulons délivrer l’Italie de sa gangrène de professeurs, d’archéologues, de cicérones et d’antiquaires …

L’Italie a été trop longtemps la grand marché des brocanteurs. Nous voulons la débarrasser des musées innombrable qui la couvrent d’innommables cimetières.

Musées, cimetières ! … Identiques vraiment dans leur sinistre coudoiement de corps qui ne se connaissent pas.

Le manifeste complet est disponible ici.

Comment, après avoir lu ceci — le manifeste d’un mouvement artistique ayant inspiré le fascisme italien et européen dans ce qu’il a de plus prométhéen et appelant à la violence physique contre le conservatisme, l’immobilisme, la coutume, la morale surannée, en un mot contre la Tradition  — comment est-il possible de voir cette mouvance néo-faf amateurs de Saluts romains et de V2 plonger à deux pieds dans un projet aussi antinomique que la Révolution Conservatrice ? Quel rapport entre le fascisme et cette incapacitante volonté d’immobilisme et de retour au sacré de la Tradition ?

L'aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori
L’aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori

Nombre de pseudo-fascistes devraient se remettre en question — car qui sont-ils réellement, sinon de vagues nostalgiques ? — tant ils sont abusés par cette fascination, ou plutôt cette mélancolie rêveuse d’un XIXème siècle que l’on élève en bannière nationaliste d’un monde déchu.
La technologie et les religions (abrahamiques, bouddhistes, brahamiques, etc) sont fondamentalement et philosophiquement opposés. Personne ne stoppera le Progrès, pas plus les Om Mani Padme Hum zadistes que les Patris, et Fílii, et Spíritus Sanctide de la prêtraille. Car c’est bien là le but : garder l’Homme écrasé sous le poids d’un Dieu immense, éternel et omniscient ne pardonnant pas la moindre incartade à la routine, guidant chaque heure de la journée.

Cette volonté d’immobilisme religieux — de religiosité immobile —, de France éternelle, est un archaïsme suicidaire, une inconscience folle face aux dangers grandissants provenant des pays en développement rapide comme l’Inde ou la Chine.
Alors qu’en Europe une morale réactionnaire s’instaure dans chaque pays sous la pression grandissante des milieux catholiques, leur fameux retour au réel, qui n’est rien d’autre en réalité qu’un abandon de notre volonté de puissance; au même moment en Chine on développe massivement la recherche fondamentale, la robotique, l’informatique et l’Intelligence Artificielle et la gestion humaine de la météorologie, avec le soutien de la population. On y pratique par exemple un eugénisme légal incluant la sélection des gênes de l’enfant et la recherche informatisée d’un partenaire idéal, là où en Europe on argumente encore pour savoir si un autiste ou un trisomique doit ou non faire l’objet d’un avortement. Face à ce type de conjoncture et sans réaction à moyen terme, nos pays Blancs sont condamnés à la disparition par obsolescence, bien plus que par un Islam de toute manière condamné à une rapide caducité. À l’image de notre nouveau président Donald Trump, il s’agit de ne pas se tromper d’ennemi :  l’Asie plutôt que les nomades du désert.

Nous, Créateurs, nous devons faire feu sur ces valeurs dépassées, feu sur la nostalgie monarchique, feu sur la permaculture, feu sur le recours aux forêts et aux cabanes de jardins ! Nous devons dépasser cette époque triste et maussade par le haut, par la guerre raciale, par notre joie de vivre, par la course aux armements intellectuels et moraux nous permettant d’élever notre peuple. Nous méritons tellement mieux que les travaux des champs et les prières de chaisières. Il faut exterminer cette tendance qui s’installe chez l’Homme Blanc à l’appréhension envers le Monde, la technique et la vitesse. Nous voulons que le futur de l’Homme Blanc soit celui de l’exploration du Cosmos et non pas celui du bêchage de son lopin de terre ! Nous avons besoin de fusées spatiales, de graphène, de drones et de satellites d’exploration pour continuer à rêver, tout comme nous avons besoin d’automatisation et de fermes verticales pour soulager notre Race de l’esclavage du salariat. Les avancées de l’automatisation et de la domotique supprime de fait le besoin d’une immigration qui-fait-les-boulots-que-nous-ne-voulons-plus-faire. C’est sur la voie de la robotisation de l’industrie que nous devrons définitivement nous engager puisqu’en supprimant l’appel d’air nègre en Occident, elle nous permettra de mieux vivre et d’exposer à la face du monde développé  l’inutilité désormais totale des sous-race comme vecteur de croissance (ou de baisse de coûts de production) pour le capitalisme financier.

Interpénétration de la lumière, d'une maison, et du ciel, par Luigi Russolo
Interpénétration de la lumière, d’une maison,
et du ciel, par Luigi Russolo

Dépassons tout ce qui empêche notre Race de se développer à son juste rythme ! Ne faisons pas l’erreur de rejeter « par principe » au nom de valeurs morales anti-blanches. Examinons avec attention et sérieux chaque idée, chaque innovation qui pourraient nous profiter collectivement.
Prenons le Revenu de Base par exemple, que nombre de militants nationalistes critiquent ou abhorrent pour … pourquoi au juste ? Ils ne le savent pas eux-mêmes. Sans doute les fameux « cadres » (lol), souvent de petits rentiers bourgeois, trouvent-ils cela trop socialiste, trop moderne. Alors qu’il est certainement possible d’imaginer un Revenu de Base racial permettant de faire vivre dignement tous les Blancs de cette planète. Il est urgent de proposer nos propres idées sur le Revenu de Base, avant que la gauche n’en fasse un outil visant à favoriser la marée de sous-hommes allogènes qui pullulent déjà en Europe.

Bref, comme il est souvent expliqué sur ce blog, il s’agit pour nous autres racialistes de ne pas refuser les idées nouvelles. N’attendons pas pour réfléchir, ne rejetons pas par principe, ne refusons pas d’imaginer de nouvelles hypothèses car ce seront alors nos ennemis du ZOG qui nous imposerons leurs idées qui ne pourrons que nous nuire car forcément anti-blanches.

Nous autres, racialistes et Créateurs, devrions examiner de près les évolutions de l’internet distribué, les progrès en matière de réalité virtuelle, les drones, le mouvement Maker, les Private Cities. Le monde moderne ne manque pas de raisons de se lancer dans des projets d’avenir radieux pour notre Race. S’il y a probablement du superflu et une forme de technologisation à outrance, il y a également beaucoup de très bonnes perspectives dans les avancées technologiques de ces dernières années, ne serait-ce que d’un point de vue communicationnel.

Il existe un monde en dehors de ces sempiternelles déblatérations guénonniennes, évoliennes ou maurassiennes qui suintent jusqu’à plus soif de ce petit milieu de l’extrême-droite européenne et française. Le Créateur aime le progrès car le progrès nous permet de comprendre la Nature et ses lois. Et plus nous comprenons, plus nous aimons cette Nature qui nous a élevé au rang d’êtres divins. Nous nous réalisions spirituellement à travers l’Église du Créateur par laquelle nous réalisons l’impossible : devenir Surhomme.

Le Triomphe de l'Homme Blanc
Le Triomphe de l’Homme Blanc

Felix Baumgartner, si l’on veut prendre un exemple, a fait plus pour la Race Blanche que n’importe quel groupuscule aux idées grandiloquentes. Prestige, grandeur, Volonté, dépassement de soi, le tout promu par la créativité technologique blanche, le saut effectué en 2012 a rappelé au  monde que le roi, seigneur et prêtre de la Terre était bien l’Homme Blanc. La politique, libérale, socialiste ou réactionnaire ne nous sauvera pas. Seule notre foi fanatique, notre capacité à réussir ce que nous entreprenons, notre aveu de supériorité raciale et notre bonne compréhension des théories scientifiques projettera l’humanité à son stade supérieur. Écoutez ce que vos gènes ont à vous dire : ils vous mènerons au SurHomme.

Il est tant pour les quelques uns d’entre nous qui restent encore fidèles à leur race de définitivement rompre avec ces morales morbides issues d’un christianisme finissant. Libérons nos esprits de la prison sémitique dans laquelle nous restons depuis trop longtemps emprisonnés et nettoyons notre belle planète de la lie humaine qui y réside.

Alors, nous Créateurs, nous joignons notre voix à celle de Marinetti, de Ben Klassen, de Matt Hale et de tant d’autres pour fulminer contre ce vieux monde sale et triste. C’est tout naturellement que la dernière phrase du manifeste de Marinetti termine également cet article  :

Debout sur la cime du monde, nous lançons encore une fois le défi insolent aux étoiles!

RAHOWA !