Principales thèses de la Créativité

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POUR la survie de la Race Blanche

La Créativité est en faveur de la survie de la Race Blanche en tant que peuple distinct du reste de la population planétaire.

POUR le Progrès technique

La Créativité soutient l’avancement des sciences sociales et fondamentales, de la technique et de tout progrès pouvant se montrer bénéfique à la Race Blanche. De manière générale, la Créativité rejette le conservatisme, le traditionalisme moralisateur et la peur irrationnelle envers les nouvelles technologies.

POUR le nationalisme Blanc

La Créativité est en faveur du nationalisme Blanc, c’est à dire qu’elle reconnaît l’ensemble des Blancs comme faisant partie d’une même nation et sans distinction nationales historiques. La Nation Blanche se confond alors avec la Race Blanche.

POUR une religion de la race

La Créativité est une religion non révélée qui se revendique des Lois Éternelles de la Nature et visant à devenir la religion la plus pratiquée par le peuple Blanc. Cette religion se base sur les écrits et les idées de Darwin, Nietzsche, Hitler et Ben Klassen.

POUR le respect des Lois Éternelles de la Nature

Les Lois Éternelles de la Nature sont les lois immanentes de l’Univers dans lequel nous vivons. Elles ont été principalement décrites par Lamarck et Darwin et concernent l’évolution de la biosphère terrestre, la survie du plus fort, la sélection naturelle. L’Église du Créateur considèrent ces lois comme sacrées et comme nécessaires à la compréhension du monde et à la survie de la Race Blanche.

POUR l’eugénisme

La Créativité considère l’eugénisme comme nécessaire à l’avancement de la Race Blanche. La Créativité souhaite orienter à long terme l’évolution intellectuelle, physique, anthropologique, culturelle et morale du peuple Blanc par la sélection des couples, le dawinisme social, et l’inégalité de traitement entre individus.

POUR une civilisation Blanche universelle

La Créativité pense que la Race Blanche doit à terme se répandre sur l’ensemble de la planète pour faire de la planète dans son ensemble un endroit accueillant et propice au développement de la Race Blanche.

POUR un combat légal

La Créativité n’est pas une religion prônant la violence ou la haine. Au contraire, elle prêche l’amour des siens et mène pour cela un combat légal aux yeux de la loi et n’incite à aucune action illégale.

CONTRE le métissage

La Créativité lutte contre le métissage entre races. La Race Blanche est tout, le reste n’est rien. Le métissage signifie la dilution de notre bien le plus précieux : notre Sang pur et aristocratique.

CONTRE le christianisme

La Créativité considère le christianisme comme le principal ennemi de la Race Blanche, avant même le judaïsme. Le christianisme est vu comme un sous-marin du judaïsme incrusté dans l’esprit de l’Homme Blanc pour le pervertir, le mener à la haine de soi et au métissage en vu de faire disparaître la Race Blanche de la surface de la Terre.

CONTRE le communisme

La Créativité abhorre le communisme qui a été historiquement crée et financé par le judaïsme international dans le but de faire disparaître la Race Blanche. Il s’agit de la suite logique, une extension, des dégâts déjà initiés par le christianisme dans l’âme européenne.

CONTRE le nationalisme

La Créativité considère le nationalisme comme un frein à la victoire de la Race Blanche pour notre domination raciale au niveau mondial. Le nationalisme crée des  barrières entre peuples Blancs en se basant sur les différences linguistiques et culturelles. La Créativité, sans nier ces différences, veut réunir tous les Blancs sous une même bannière pour étendre l’influence et le territoire de notre Race au niveau mondial.

CONTRE le judaïsme

Le judaïsme est évidemment considéré comme un ennemi à combattre sans égard ou considérations pour des excuses ou des accommodations diverses. l’inimitié et les dégâts causés sont trop profonds.

CONTRE le conservatisme

Le conservatisme tant social que technologique, scientifique ou religieux est un leurre conduisant notre Race dans une impasse dangereuse pour notre avenir. La Créativité veut surmonter les dangers qui nous menacent et le conservatisme, par son immobilisme, s’oppose à toute espèce de voie victorieuse.

CONTRE le suprémacisme

La Créativité s’oppose fermement à toute forme de suprémacisme blanc. La Créativité pense que la Race Blanche n’a aucun intérêt à dominer tel ou tel autre peuple ou race. Elle incite au contraire au séparatisme racial, culturel et territorial le plus rigide. La Race Blanche n’a aucun intérêt à côtoyer les autres sous-race.

CONTRE le colonialisme

Du fait de son rejet du suprémacisme, la Créativité rejette également toute forme de colonialisme. La Race Blanche n’a pas vocation à éduquer ou aider financièrement, militairement ou socialement. Cela est même contraire à son intérêt, comme l’Histoire l’a prouvé. Seul compte le territoire effectivement et totalement contrôlé et habité par le peuple Blanc.

CONTRE l’égalitarisme

L’égalitarisme est un poison juif, chrétien et communiste instillé au fil du temps dans le mental de l’Homme Blanc par ses ennemis mortels. Il rabaisse le fort au niveau du faible, l’intelligent au niveau de l’imbécile, le beau au niveau du laid, le grandiose au niveau du misérable, la civilisation au niveau du sauvage, la Volonté au niveau du Néant; en un mot l’égalitarisme rabaisse l’Homme Blanc au niveau du nègre et du primate.

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Construire un autre futur et gagner

Depuis trop longtemps, les blancs sont entraînés toujours plus profond dans un océan de désespoir. Il y a un véritable culte de l’échec qui s’est mit en place à partir de 1945. Les patriotards et les nationaux-catholiques n’ont jamais été les derniers à promouvoir une vision défaitiste du monde.
C’est bien simple, dès qu’une cause est décrédibilisée, abandonnée, démentie, on trouve inévitablement une ribambelle de nationaux pour défendre cette cause… Nous avons perdu l’Algérie ? Formons l’OAS ! De Gaulle quitte le pouvoir ? Formons un mouvement anti-gaulliste ! En 1981, le socialisme prend le pouvoir ? Le FN est ultra-libéral ! 30 ans plus tard, l’ultra-libéralisme est en place ? Le FN est socialiste ! Israël écrase les pays arabes pendant la guerre des Six-Jours ? Soutenons la Palestine ! Des drapeaux bandéristes et nazis sont dressés en Ukraine ? Défendons le Donbass ! Le dollar perd de sa valeur ? Soutenons le yuan chinois ! Les africains envahissent l’Europe par centaines de milliers ? Dénonçons l’impérialisme occidental ! Les manifestants veulent faire tomber Hollande ? Soutenons les policiers ! La science permet de déceler des malformations ou des maladies sur un fœtus ? Militons contre l’IVG !

La liste pourrait encore être longue. S’ajoute à cela toute une pelletée d’improbables géopoliticiens qui, ayant abandonné toute forme d’action concrète, s’amusent à déplacer des pions sur leurs cartes en ânonnant sans fin sur la souveraineté des uns et l’impérialisme des autres.

Se forger une mentalité de gagnant
Se forger une mentalité de gagnant

Le dernier oripeau à la mode chez les patriotards et les cocuservateurs est cette fascination abjecte pour la décroissance et l’écologie radicale. La technologie progresse, les GAFAM (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) investissent massivement dans le génie militaire, la robotique, la surveillance électronique, les intelligences artificielles, la génétique, etc … Réponse des intéressés : non aux centrales nucléaires, non au Progrès, cultivons notre jardin, «contre le monde moderne». Non seulement tout le monde sait que ce genre de discours est voué à l’échec et n’empêchera en rien des entreprises aux objectifs anti-blancs comme Google de prendre de plus en plus de pouvoir, mais en plus il nous ôte des mains les moyens de combattre ce totalitarisme technocratique en nous refusant les armes adéquates. Il est évidemment impossible de combattre un complexe techno-industriel armés de bêches et de piques… De tous temps, le rejet du progrès technologique a échoué, mais  certains dans nos rangs aiment trop la défaite pour s’en apercevoir.

Il y a un tel amour de l’échec dans nos rangs, un tel culte nietzschéen, prométhéen, de la cause perdue qu’il n’est guère étonnant qu’effectivement nous perdions tout. être à «contre-courant» de tout et n’importe quoi n’a jamais mené à quoi que ce soit. Alors on attend, on fait comme si on «résistait» ou qu’on luttait encore par défaitisme ou par habitude, en espérant la venue d’un mythique Chevalier Blanc qui enfin nous sauverait de l’anéantissement final. C’est un fait courant de fantasmer l’arrivée d’une aide providentielle extérieure. Elle est malheureusement bien illusoire. Ce ne sont ni la Russie, ni l’Iran, ni le Venezuela, ni je ne sais quel autre «axe de la résistance» qui vendront nous sauver par enchantement. Tous ces gens ont déjà perdu, parce qu’ils n’y croient plus, parce qu’ils aiment perdre.
Il est plus que nécessaire d’abandonner certaines habitudes et de changer complètement de point de vue. Pour survivre nous ne devons compter que sur nos propres forces, aussi faibles soit-elles. Et les forces de notre Race sont immenses pour peu qu’on prenne la peine de les réveiller. La Nature ne fait pas de cadeaux à ceux qui faiblissent et ne luttent plus. Nous devons cesser d’être contre et anti-pour enfin trouver des pour et des pro- à imposer au reste du monde. Il nous faut résister à l’envie d’être sots et mettre en œuvre la formidable capacité de notre Race à dominer, à avancer fanatiquement sur la voie que nous savons être la bonne et qui a été tracée pour nous par la Nature elle-même.

Bâtissons un futur à notre mesure
Bâtissons un futur à notre image

En tant que Créateurs, il n’y a pour nous qu’une seule façon de penser : ce qui est bon pour la Race Blanche est la plus haute vertu et que ce qui est mauvais pour la Race Blanche est le péché ultime. Nous devons nettoyer notre esprit de chaque trace de défaitisme et de haine de soi que le christianisme a implanté dans notre inconscient à travers 2000 ans de domination. Nous ne devons pas rejeter ce monde pour en attendre un meilleur après notre mort. Nous ne devons pas croire que tous les hommes et toutes les Races se valent. Nous ne devons pas croire qu’une divinité omnisciente surveille à chaque instant nos actions. Nous ne devons pas croire que nous naissions naturellement mauvais.
Au contraire, nous devons partager un amour et une solidarité de tous les instants avec nos frères de Race. Nous devons corréler nos actes et synchroniser nos pensées avec nos frères pour continuer à avancer et à construire le futur auquel nous avons droit. Nous devons protéger nos territoires et en expulser les ennemis, les traîtres et les lâches. Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Il nous faut reconstruire un volontarisme actif, une joie nouvelle, un bonheur irrépressible, un Soleil dans les yeux. Pour cela, nous avons besoin d’une mentalité de fer, un goût du risque et une envie de gagner. Les juifs haineux veulent nous briser et nous anéantir, nous vaincrons par les armes qui ont toujours été celles de notre peuple : la joie, la foi et la droiture. C’est un projet très peu envisagé chez nous, cette idée de se retrouver, de se reconnaître, de recréer ensemble un nouveau dessein commun au peuple blanc.

Le futur plein les yeux
Le futur plein les yeux

Nous devons retrouver d’anciens instincts très profondément enfouis à l’intérieur de nous-mêmes. Il y a une très faible flamme qui brûle toujours au fond du cœur de chaque Femme et chaque Homme Blanc. Il s’agit de la sauvegarder comme notre bien le plus précieux. Il faut l’alimenter, la nourrir, l’aider à grandir jusqu’elle devienne un feu ardent que rien n’arrêtera et qui rallumera d’autres braises autour d’elle. Pour cela, il faut aimer tout entier chaque Homme et Femme, chaque famille, chaque enfant Blanc, comprendre, connaître et apprécier chaque parcelle de son être et de sa personnalité. Il faut nous réunir, nous parler, élaborer des projets et des plans aussi infimes soit-ils. Notre religion, la Créativité, dépasse de loin tout projet bassement politique, économique ou matériel. Il s’agit de la religion qui révolutionnera pour l’éternité l’âme et le cœur de l’Homme Blanc.

Le Monde, l’Univers, l’Histoire, ont un sens, une direction définie. Plutôt que de prendre systématiquement le contre-pied de tout événement, de toute évolution, de tout projet, il faut enfin oser se saisir du gouvernail et diriger notre navire à travers les flots en gardant le cap sur notre destinée et suivre la voie du Sang. Après tout, nous sommes dans notre bon droit.

Raymond Cattell et le Beyondisme

Raymond Cattell
Raymond Cattell

Raymond Cattell est l’un de ces génie que la Race Blanche engendre régulièrement. Surdoué, il est diplômé du Collège Royal de Londres à l’âge de 15 ans. Il s’oriente alors vers la psychologie et devient l’un des spécialistes les plus éminents de la discipline, publiant plus de 500 articles scientifiques et 36 livres sur le sujet. En 1997, après une carrière de 70 ans entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, il s’apprête à recevoir une médaille de l’American Psychological Association pour l’ensemble de ses travaux, lorsque la gauche américaine déclenche une campagne de presse ignoble contre un homme de 92 ans. Les anti-racistes ont publiquement humilié Cattell, allant jusqu’à l’empêcher d’obtenir son prix et lui ordonnant de se renier. Il mourra à peine quelques mois plus tard, amenuisé et ébranlé. L’un des nombreux crimes des anti-racistes tolérants et pacifiques.

Cattell est principalement connu pour :

  • sa méthode du questionnaire 16PF consistant à décerner 16 traits de caractères chez un individu pour déterminer son comportement et sa personnalité;
  • ses travaux sur l’intelligence humaine et son analyse dans le but d’en comprendre les facteurs et l’améliorer en s’appuyant sur des méthodes de recherche éprouvées utilisées dans d’autres domaines de la science. Ses répercussions sur la psychanalyse, notamment la mise en cause de l’approche philosophique de Freud au profit de l’approche scientifique;
  • un modèle de classification hiérarchique de l’intelligence : le modèle de Cattell-Horn-Carroll utilisant le « facteur G » transmis de façon héréditaire, et qui entrerait pour moitié dans le calcul du QI d’un individu;
  • ses travaux sur la corrélation entre transmission héréditaire d’un patrimoine génétique et transmission héréditaire d’un trait psychologique et comportemental.

L’œuvre académique de Raymond Cattell est si énorme qu’elle mériterait en soi un article. Mais nous nous pencherons plutôt ici sur les intéressantes idées philosophiques, politiques et religieuses de l’homme et pourquoi il a été tant combattu par la racaille d’extrême-gauche.

On peut dire que Cattell est finalement assez proche de notre religion, la Créativité, et même qu’il la dépasse sur certains points.

Dans Nouvelle Ecole n°51
Dans Nouvelle École n°51

Tout d’abord, il a défendu sa vie durant l’eugénisme et son application à grande échelle par la sélection des individus les plus aptes à faire progresser l’humanité vers le haut. Ensuite, il a lui aussi fondé sa religion non-théiste : le Beyondism qu’on pourrait traduire littéralement par après-tisme ou au-delà-tisme. Ou plus simplement Beyondisme. Le Beyondisme est une philosophie religieuse assez pointue destinée à une élite éclairée. « A message for the very few » comme dirait Norman Lowell.
Le Beyondisme a principalement été exposé dans deux des livres de Cattell : A New Morality from Science: Beyondism (1972) et Beyondism: Religion from Science (1987).

L’eugénisme de Cattell est assez classique. Dans son livre The fight for our National Intelligence (1937), il explique qu’en moyenne, plus la classe sociale d’un couple est basse, plus son QI est bas et plus ce couple aura d’enfants. Avec les progrès de la médecine et de l’hygiène, les classes défavorisées décuplent numériquement et font baisser l’intelligence moyenne de la population d’un pays. Il faut donc mettre en place des politiques visant à favoriser les naissances d’enfants dans la classe sociale supérieure, ces enfants héritant non seulement du patrimoine génétique de leurs parents mais bénéficiant aussi d’un milieu favorisant la culture, la créativité et les facultés de l’esprit. En parallèle, il faut inciter les populations faiblement dotées à faire peu d’enfants, voire pas du tout dans les pires cas pour maintenir une intelligence moyenne le plus élevé possible.

En 1997, les journalistes se sont acharnés contre Cattell et l’ont décrit comme proche des idées du Troisème Reich qui avait ouvertement mit en place un programme de stérilisation des individus les plus dégénérés de la société. Même s’il était proche de certains principes eugénistes allemands, Cattell ne s’est jamais revendiqué du nazisme.

Concernant les juifs, la position de Cattell était claire : s’ils peuvent avoir des capacités intellectuelles égales aux Blancs, leur psychologie et leur façon de penser en font des êtres non-homogénéisables dans les nations blanches. Quand au mélange des races, c’est un bien évidemment un désastre tant au niveau culturel qu’intellectuel.
L’Humanitaire gauchisant d’après-guerre ne faisait d’après lui que prolonger inutilement une agonie d’espèces devenues inaptes à la survie dans leur milieu. Il avait compris que l’évolution et les lois naturelles étaient les force premières à régir l’Univers. S’opposer à l’inévitable loi de l’évolution, telles que découvertes par Charles Darwin, est un acte anti-naturel, contradictoire, et donc voué à l’échec à plus ou moins long terme.

Scientifique et père de famille
Scientifique et père de famille

Aucune des prises de positions de Cattell n’était le fruit d’une haine raciste obsessionnelle, comme l’ont affirmé les journalistes. Elles étaient au contraire étayées par des modèles mathématiques précis.  Et la religion qu’il souhaitait pour l’Humanité c’est celle du Progrès. En face, les gauchistes n’avaient à opposer que la lutte contre la Nature, la terreur et leur morale égalitariste forcenée, héritée du christianisme.

L’eugénisme de Cattell vient donc d’une simple déduction logique, confirmée par les résultats de ses travaux.

Comme n’importe qui avec un minimum de jugeote, Cattell rejette violemment le christianisme, qu’il voit comme une rationalité artificielle à destination du faible d’esprit. La peur subjective de la mort et/ou de l’enfer conduit les masses à une forme de rationalisme destructeur qui tend à devenir une réalité objective par la diffusion de ses peurs dans une société ou une civilisation. Ce rationalisme généralisé et destructeur correspondrait donc à la bien-pensance de la plupart des gens qui veulent la fin des guerres, de la pauvreté et de l’injustice par crainte d’une mauvaise mort et de l’enfer à perpétuité. Les religions abrahamiques représentent alors une forme de  rationalité « traditionnelle » et les Nations Unies, une forme « moderne » mais avec le même arrière-plan moralisant. La sélection naturelle qui devrait s’opérer est faussée par le christianisme et la bien-pensance sociétale qui en découle.

Raymond Cattel en couverture du numéro de Juin 1989 d'Instauration
Raymond Cattell en couverture du numéro de Juin 1989 d’Instauration

Le rationalisme pose des problèmes d’adaptation. Imaginons qu’une sécheresse s’abatte sur un village isolé. Le puit est presque à sec. Ses habitants seront incapables de discerner ce qui est moral de ce qu’il est immoral de faire. Qui peut obtenir de l’eau ? Qui ne peut pas ? Qui va mourir de déshydratation ? Qui va boire à sa soif ? La bien-pensance morale ambiante voudrait que toute l’eau soit partagée quand bien même les plus fragiles mourraient quand même et les plus forts en sortiraient affaiblis. Voilà un cas de rationalisme destructeur. Dans d’autres cas, cette rationalité impose de déclencher des guerres mondiales, des génocides ou un système de surveillance généralisée

Pour casser cette objectivité, il faut alors abandonner les systèmes éthiques et moraux qui sont des constructions humaines. Si l’Homme est, selon Darwin, le produit d’une suite de hasards, de mutations et de sélections naturelles, alors il faut remettre l’homme sur la voie correcte de son évolution en dehors de tout système éthique. Pour autant, il ne s’agit pas d’abandonner toute morale ou de tomber dans l’anarchisme. Le titre de son livre, A New Morality from Science est assez explicite à ce sujet.

Pour Cattell, la solution pour retrouver ce chemin évolutif consiste à isoler des groupes humains formés selon différents critères : éthique, religion, patrimoine génétique, niveau culturel, technologique, etc…  Et cela pour les comparer de manière scientifique et impartiale et pour prendre note de leurs développements différents. Ceux de ces groupes qui survivent et prospèrent suivent la voie de l’évolution. Les autres groupes moribonds ou stagnants, ayant choisi une voie sans issue sur l’échelle de l’évolution, acceptent sur la base de l’eugénisme volontaire de disparaître peu à peu au profit des autres groupes.
Il décrit ce principe comme la genthanasia, formé des mots de génos « espèce » et euthanasia. Étymologiquement, euthanasie signifie la « bonne mort » c’est-à-dire la mort volontaire décidée sur un constat d’échec ou d’impuissance. Il est formé de eu- « bien » et de thanatos « mort ». La Genthanasia (qu’on pourrait franciser en « genthanasie ») s’oppose donc au génocide, étymologiquement génos « espèce » et -cide « massacre » qui consiste en une disparition non volontaire. La genthanasia est donc une forme d’eugénisme imaginant des groupes humains suffisamment mâtures pour mettre fin à leur genre volontairement sur le constat que l’évolution de leur groupe ne suit pas l’évolution naturelle optimale. Ou tout au moins que les groupes les plus évolués ne prolongent pas une agonie de toute évidence fatale. C’est en cela que Cattell s’opposait à toute aide humanitaire dans les pays sous-développés car une telle aide implique une lutte contre la loi de l’évolution.

Le questionnaire 16PF
Le questionnaire 16PF

En suivant sa théorie du développement séparé, il pensait qu’un des groupes humains au moins choisirait LE bon chemin tracé par la Nature pour l’Humanité. On peut rapprocher la Genthanasia de Cattell à la Biosphère du scientifique russe Vernadski exprimant l’idée de symbiose puis de synthèse des organismes vivants les plus adaptés, suivant ainsi l’inéluctable évolution de la vie et de la matière.

En un sens Cattell est ultra-nationaliste en ce qu’il voit la Nation comme un groupe homogène à protéger pour étudier son cheminement; même si la Nation n’est pas pour lui une fin en soi. Il voit en effet en chaque Nation un organisme vivant ayant une volonté propre et étant en compétition avec toutes les autres Nations sur le chemin de l’évolution. Chaque Nation doit s’isoler entièrement des autres groupes à tous les niveaux, tant génétiques que moraux et culturels pour avoir la chance de progresser de manière autonome.

Chaque Nation possède une personnalité propre, somme des  avec un comportement propre et mathématiquement classifiable que Cattell appelle la syntalité (syntality). Cette syntalité ( la forme cartésienne de la « psyché » de Freud ) est unique et se transmet de génération en génération en continuant de se perpétuer et de s’affiner dans un groupe fermé. Le mélange prolongé et le métissage entre différents groupes, tant culturel que génétique, casse cette dynamique. Une bonne connaissance de la syntalité d’un groupe humain (d’une nation) peut permettre de prévoir tel type de réaction à tel type d’événement.
Selon cette définition, on pourrait voir les patries charnelles européennes comme des syntalités en danger, sous les effets conjugués du nationalisme, de l’immigration, de la mixité sociale, de la baisse du niveau culturel et intellectuel, etc… Quant aux micronations, comme le Liberland ou le « zadistan » de Notre-Dame-des-Landes, on pourrait les voir comme de nouveaux laboratoires sociaux et syntalités émergeant sur les ruines de ceux qui meurent actuellement.
C’est aussi à cause de la syntalité des groupes que Cattell s’oppose à la présence des juifs aux postes de direction car leur psychologie exogène aux peuples qu’ils dirigent modifie la syntalité de ceux-ci et les empêchent de se développer de manière optimale.

La carte européennes des syntalités?
La carte européenne des syntalités?

Pour autant, dans la théorie de la syntalité, l’individu et ses évolutions ne sont pas niées et prennent même une importance capitale. En effet, l’individu est vu comme une subjectivité en lutte constante contre l’objectivisme des masses et apportant les matériaux nécessaires à l’évolution de la masse inerte. Le Beyondisme cherche le meilleur équilibre possible entre la voix de l’individu et la décision collective.

Dans la revue Instauration de Mai 1977, un adepte des idées de Cattell explique :

Le christianisme professe une doctrine de fraternité universelle. Dans le monde réel, plein de conflits et de populations turbulentes, cette fraternité contredit l’aspiration et la cohésion interne de la Majorité (NDT: majorité blanche aux Etats-Unis). Toute philosophie nationale doit par certains aspects être utile à elle-même, très égoïste, et en même temps être assez consciente et explicite pour mener la Majorité sur le bon chemin. Cette conscience est ce que la philosophie a de meilleur. Mais ce n’est pas tout.
Le christianisme ou une religion « païenne » ont certes une telle conscience avec des valeurs, un but et une mission.
Pourtant, et contrairement au christianisme, ces valeurs devraient conforter la Majorité comme un groupe privilégié. Si seulement la quête pour une philosophie propre à la Majorité pouvait se terminer avec l’abandon et la réfutation de toute forme de religion universelle ! Mais même ainsi, avec un point de vue séculier, de nouveaux problèmes risquent de nous tomber dessus en balançant nos vieilles valeurs par dessus bord.

Ce paragraphe illustre deux points : d’abord le fait qu’une moralité rationnelle inadaptée, même minoritaire, met le groupe tout entier en danger; et ensuite que Ben Klassen, avec la Créativité, a parfaitement répondu au besoin d’une religion porteuse de valeurs utiles à la survie d’un groupe, en l’occurrence le peuple Blanc.

Avec le beyondisme, le projet de Cattell est donc de créer de multiples laboratoires sociaux au sein d’une Race et de laisser l’évolution faire son œuvre. Le concept d’objectivité ou de moralité rationalisée est donc fortement combattu. La seule moralité acceptable doit être selon lui scientifique, c’est à dire basée sur la recherche empirique de traits comportementaux et génétiques les plus adaptés.

Evoluer ou disparaître, telle est la question.
Évoluer ou disparaître, telle est la question.

Le Beyondisme est donc avant tout une religion de la libre évolution. Le projet beyondiste est souvent mis en adéquation avec le concept d’Ethnoprovince (Ethnostate) de Wilmot Robertson, dont nous parlerons dans un futur article.

Extrait de A New Morality from Science (p.416) :

À partir de là, chaque nouveau mouvement avec un message radical tel que celui du Beyondisme, devrait se construire comme un mouvement évangélique à l’image des vieilles religions ou des Encyclopédistes Français et des idéalistes Marxistes. Mais aussi longtemps que nous  pourrons parler librement et démocratiquement et enseigner la science sans barrières Lyssenkistes ou Bryantistes, peut-être n’aurons-nous même pas besoin d’ « églises » pour défendre nos valeurs. Peut-être que l’inévitable chute des religions dogmatiques mènera à une forte recristallisation autour de concepts basés sur la Science ou le Beyondisme. Des gens comme Winborn et Jansen (en 1967) et Horn et Knott (en 1970) ont indéniablement fait preuve d’intelligence, d’idéalisme et d’esprit, secondé par cette rébellion pure propre aux mouvements réformateurs étudiants de cette décennie. Le temps est mûr pour un mouvement étudiant éclairé par une compréhension scientifique profonde des valeurs morales et d’une recherche scientifique équilibrée.

Cattell comme soutien de la démocratie et des réformes des années 60-70, on est là bien loin de la propagande gauchiste voulant faire passer Cattell pour un affreux nazi. En fait, Cattell n’est même pas raciste ou haineux, il a juste logiquement remarqué, comme nombre de ses collègues d’ailleurs, que les races non-européennes ou métissées étaient à terme condamnées car non-adaptées à la survie. Il n’est aucunement raciste d’affirmer que ces espèces ont choisi des voies ne suivant pas l’évolution naturelle.
Il est intéressant aussi de connaître sa conception de la religion : une croyance profonde en certaines valeurs de justice et de vérité doit prendre la forme d’une sorte de « religion fanatique » pour pouvoir triompher au sein d’un milieu hostile. C’est exactement sur ces bases que Ben Klassen et Matt Hale ont construit la Créativité.

D’ailleurs, une frange importante des défenseurs de la Race Blanche aux États-Unis à cette époque se basaient sur la vérité scientifique plutôt que sur la vérité chrétienne. Certains allant même jusqu’à affirmer en pleine Guerre Froide que le communisme de l’URSS, quoi qu’imparfait et trop rigide, était une meilleure réponse au défi de l’évolution que le libéralisme étatsunien ! L’éminente revue de défense de la Race Blanche Instauration est ainsi plus proche d’une revue scientifique que d’une revue de propagande d’extrême-droite.


Le fait que Raymond Cattell et d’autres scientifiques aient eu des contacts avec l’extrême-droite américaine prouve qu’à l’époque l’intérêt était grand pour de nouvelles idées, philosophies et religions sortant des sentiers battus. On avait parfaitement compris le besoin d’émancipation des vieilles idées dans le but de régénérer la Race Blanche et de la faire progresser. Le Beyondisme est, avec la Créativité et le Cosmothéisme, l’une de ces religions raciales qui misaient tout sur le futur. On n’avait pas peur de vouloir changer l’Homme à l’époque !
Aujourd’hui nous sommes coincés entre chrétiens et païens tous adeptes de la sacro-sainte Tradition ou de la Révolution Conservatrice. C’est un repli piteux, un pas en arrière honteux. Homme Blanc, rejoins l’Église du Créateur pour de nouveau apercevoir les matins radieux à travers les brèches de ta prison !

A propos d’un problème récurrent…

Il était particulièrement clair dans mon esprit que, et ce dès sa création le 11 Novembre 2008, cette micronation ne s’adresserait qu’à des hommes blancs européens et plus particulièrement de types aryens ( exclusion de fait des populations slaves/slavisées) et en aucun cas notre nation ne s’est ouverte à des populations africaines, asiatiques ou latino-américaines. Pour des raisons évidentes, notre nation s’est aussi interdite l’entrée de personnes de confessions ismaéliennes et anglicanes.
Cette précision étant faite, je me voit contraint d’exposer au public les informations suivantes :

  • Démission et répudiation de quatre recruteurs snowbaiens ayant fait entrer des populations interdites au sein de notre nation. Sentence : perte de tous les privilèges et déchéance de nationalité
  • Déchéance de nationalité pour les personnes en provenance de catégories de populations interdites : 24 personnes dénaturalisées
  • Les pouvoirs accordés aux recruteurs étant trop importantes, il a été décidé que l’armée sera dorénavant chargée du recrutement de nouveau compatriotes.
  • La junte militaire au pouvoir au Snowbay, dirigée par notre cher général en chef Macadoum Ier formera une cellule spéciale chargée d’eugénisme nationale et de contrôle des marriages entre nationaux.

Fin du communiqué.

Il n’y a plus d’ailleurs. L’Antarctique fait de la résistance !

Je suis définitivement tombé dans l’extase. L’import massif d’extra-européens dans nos bonnes terres de France tue toute notion d’étranger et de terres inconnues, d’ailleurs. Toutes les couleurs, toutes les idées, toutes les coutumes se retrouvent dans la même boîte, on ferme, on secoue, et on en ressort la même soupe grise, qu’on pourra aisément assaisonner de culture de masse, saler de tolérance et poivrer de droits de l’homme. Mais d’autres sites vous parleront mieux du sujet que Moi.

Nous ne vivons plus en démocratie. On peut tenter de se forger son petit monde intérieur, sa micronation virtuelle, tel le Sieur Shumule, enfermé dans sa tour d’ivoire et reçevant à domicile une certaine jeunesse bretonne aristocratique aux influences National-Breizhourion, avide de conquêtes aux accents nietzschéens, à savoir l’accomplissement humain et égoïste dans la folie. Initiative de suicide collectif par ailleurs fort respectable dans ces derniers jours de désespoir dont l’âme même ne rencontre pas de fond. Mais impossible pour moi de suivre cette voie-là, puisqu’il semble rationnel qu’un objet coulant dans un sens resurgira sans doutes permis de l’autre coté la tête on ne peut plus droite.

Un refrain solitaire m’entraîne plutôt dans ce fou besoin de la terre sous mes mains, malléable et glissante entre les doigts, humide, sèche, froide ou disciplinée. L’Antarctique, la terre Marie-Byrd, n’ayant pas d’histoire, c’est un endroit parfait, un jardin fertile dans un désert glacé pour la droite-ultra Antarctique dernière Nation ! Antarctique dernière volonté d’un peuple asphyxié ! Mon ultime réveil approche, et je veux passer devant le juge de l’Éternité avec bonne conscience, et pour cause : j’ai vaincu la Mort ! Merde, je vis cloitré entre quatre murs, merde, j’ai pas à m’excuser, merde j’ai allumé un feu, alors quoi ! ENCORE ? Mais je ne parle plus depuis des années, quoi dire alors?                                                                                          L’homme masqué

Territoire indépendant de Nouvelle-Cocagne

Drapeau de Nouvelle-Cocagne

Le gouvernement en exil du Snowbay a trouvé un nouvel allié dans son long combat pour la reconnaissance de sa souveraineté nationale s’exerçant sur la Terre Marie-Bryd, en Antarctique.

Le Territoire indépendant de Nouvelle-Cocagne est dirigée par un jeune roi ambitieux, mais dont le territoire n’est pas encore spécifiquement défini. Nous espérons bien entendues des relations chaleureuses et claires entre nos deux peuples.

Un consulat snowabien ouvrira bientôt ses portes en Nouvelle-Cocagne, afin de faciliter les échanges.

VIVE LE ROI! VIVE LE SNOWBAY! VIVE LA NOUVELLE-COCAGNE!

Mouvement politique Antarctiquais

J’apprends à l’instant la création d’un « parti » communiste en Antarctique : le Mouvement Unifié Marxiste-Léniniste d’Antarctique ! En abrégé, le MUMLA.

Drapeau du MUMLA

Il a pour objectif de réunir toutes les personnes vivant en Antarctique, ce qui comprend alors également le territoire contrôlé par le Snowbay :la Terre Marie-Bryd. Malgré le fait que le marxisme-léninisme, autrement appeler stalinisme, n’est rien de très neuf et ne propose donc pas de plongée vers un avenir incertain, comme le stipule la Constitution snowbaienne ( actuellement en cours de modification). L’idée même de « parti » n’existe pas au Snowbay, d’où les guillemets.

Si j’ai décider de promouvoir le MUMLA, c’est justement qu’aucun parti ni aucune société n’a jamais eut cours en Antarctique, et que de ce point de vue le MUMLA respecte la Constitution appliquée au Snowbay.

Une Autre raison est d’ordre géostratégique : le MUMLA considère l’Antarctique comme un continent et un pays uni, et milite à titre aussi bien au Snowbay que dans les régions sous administration d’un autre pays. Le MUMLA vise donc à la création d’un État fédéral comprenant le Snowbay, la Terre-Adélie (France), la dépendance de Ross (Nouvelle-Zélande), le territoire chilien de l’Antarctique (Chili), le territoire antarctique australien (Australie), l’Antractique argentine (Argentine), la terre de la reine Maud et l’île Pierre Ier (Norvège) et le territoire antarctique britannique (Royaume-Uni). Et cela arrange les petites affaires du Snowbay, puisque contrôlant le deuxième plus vaste territoire après l’Australie, il obtiendrait une place de choix et pourrait donc faire reconnaître plus aisément son statut d’état souverain librement associé à un État fédéral d’Antarctique.