Un nouveau Pontifex Maximus pour la Créativté

Après plus de 10 ans sans véritable chef à la tête de notre religion raciale, un nouveau Pontifex Maximus a été élu et donnera une nouvelle ligne directrice à la Créativité.

Le nouveau Pontifex Maximus est le Révérend James Costello, qui s’occupait déjà de section anglaise de l’Église du Créateur depuis plus d’un an.

James Costello, le nouveau Pontifex Maximus de la Créativité
James Costello, le nouveau Pontifex Maximus de l’Église du Créateur

L’élection s’est déroulé selon les règles édictées par Ben Klassen le fondateur de la Créativité à l’époque où celui-ci a transmis pour la première fois son titre. C’est à dire qu’on est désigné Pontifex et non pas élu à la majorité des voix après une campagne électorale comme c’est le cas actuellement avec les présidentielles françaises.

Concrètement, le Guardian of the Faith Commitee (le Conseil des Gardiens de la Foi) composé de douze membres reconnus de l’Église s’est réuni, a débattu, et a décidé à l’unanimité de désigner James Costello comme le nouveau Pontifex Maximus. Celui-ci a accepté cette nomination et portera dorénavant la lourde et difficile charge de donner une direction et un avenir à notre religion pro-blanche.

Cette désignation représente un événement historique. En effet, depuis 2004, il n’y avait plus de Pontifex Maximus pour diriger l’Église du Créateur. Suite à l’arrestation de Matt Hale, c’est le Révérend Logsdon qui avait assumé le rôle de Pontifex, mais pour une durée de six mois seulement, celui-ci ne se jugeant pas à la hauteur de la tâche, et incapable de mettre un terme aux tensions internes de l’époque, notamment avec les groupes qui allaient scissionner et former la Creativity Alliance par la suite. Le Révérend Logsdon a depuis continué à assumer un rôle proéminent au sein de l’Église du Créateur mais avec un statut plus proche de celui d’un secrétaire général que d’un Pontifex Maximus.

James Costello s’est montré particulièrement actif et efficace pour propager les idées de la Créativité. Il a par exemple participé de republication en ligne des ouvrages de Ben Klassen, en corrigeant les fautes, les oublis, les erreurs diverses qui s’étaient glissées par rapport à l’édition originale. Il a ensuite publié les principaux livres de la Créativité en version audio, ce qui est un énorme travail pour la démocratisation de notre religion. Grâce aux actions de collages de James Costello et de sa section, la Créativité à également eu droit à quelques citations dans les journaux anglais. En plus de tout cela, James Costello se montre particulièrement actif sur Internet et lors de rencontres militantes, comme sa participation au London Forum, en janvier 2016.

C’est donc un Créateur vraiment dynamique et investi qui vient d’être nommé à la tête de notre Église. Cela montre trois choses :

  1. Que la Créativité sort d’une période d’activité réduite et recommence à attirer les défenseurs de la Race Blanche avec des sections énergiques et entreprenantes en Croatie, en Pologne et en Angleterre.
  2. Que l’approche religieuse de la défense de la Race Blanche initiée par Ben Klassen était la bonne, puisque notre mouvement vient d’entrer dans sa 44ème année d’existence, là où nombre de mouvements politiques un temps populaires ont déjà disparus.
  3. Que la Race Blanche dans son ensemble commence à comprendre qu’on cherche à la génocider et qu’elle a décidé de réagir et de retrouver la place qui lui est due sur cette planète et dans la hiérarchie naturelle. La Race Blanche et la Créativité sont intimement liées, si l’une est forte et combative alors elle renforcera l’autre et vice-versa.

Il y a un monde magnifiquement beau et pur que nous pouvons toucher du bout des doigts à force d’engagement et de Volonté.

RAHOWA !

Principales thèses de la Créativité

creativité-logo

POUR la survie de la Race Blanche

La Créativité est en faveur de la survie de la Race Blanche en tant que peuple distinct du reste de la population planétaire.

POUR le Progrès technique

La Créativité soutient l’avancement des sciences sociales et fondamentales, de la technique et de tout progrès pouvant se montrer bénéfique à la Race Blanche. De manière générale, la Créativité rejette le conservatisme, le traditionalisme moralisateur et la peur irrationnelle envers les nouvelles technologies.

POUR le nationalisme Blanc

La Créativité est en faveur du nationalisme Blanc, c’est à dire qu’elle reconnaît l’ensemble des Blancs comme faisant partie d’une même nation et sans distinction nationales historiques. La Nation Blanche se confond alors avec la Race Blanche.

POUR une religion de la race

La Créativité est une religion non révélée qui se revendique des Lois Éternelles de la Nature et visant à devenir la religion la plus pratiquée par le peuple Blanc. Cette religion se base sur les écrits et les idées de Darwin, Nietzsche, Hitler et Ben Klassen.

POUR le respect des Lois Éternelles de la Nature

Les Lois Éternelles de la Nature sont les lois immanentes de l’Univers dans lequel nous vivons. Elles ont été principalement décrites par Lamarck et Darwin et concernent l’évolution de la biosphère terrestre, la survie du plus fort, la sélection naturelle. L’Église du Créateur considèrent ces lois comme sacrées et comme nécessaires à la compréhension du monde et à la survie de la Race Blanche.

POUR l’eugénisme

La Créativité considère l’eugénisme comme nécessaire à l’avancement de la Race Blanche. La Créativité souhaite orienter à long terme l’évolution intellectuelle, physique, anthropologique, culturelle et morale du peuple Blanc par la sélection des couples, le dawinisme social, et l’inégalité de traitement entre individus.

POUR une civilisation Blanche universelle

La Créativité pense que la Race Blanche doit à terme se répandre sur l’ensemble de la planète pour faire de la planète dans son ensemble un endroit accueillant et propice au développement de la Race Blanche.

POUR un combat légal

La Créativité n’est pas une religion prônant la violence ou la haine. Au contraire, elle prêche l’amour des siens et mène pour cela un combat légal aux yeux de la loi et n’incite à aucune action illégale.

CONTRE le métissage

La Créativité lutte contre le métissage entre races. La Race Blanche est tout, le reste n’est rien. Le métissage signifie la dilution de notre bien le plus précieux : notre Sang pur et aristocratique.

CONTRE le christianisme

La Créativité considère le christianisme comme le principal ennemi de la Race Blanche, avant même le judaïsme. Le christianisme est vu comme un sous-marin du judaïsme incrusté dans l’esprit de l’Homme Blanc pour le pervertir, le mener à la haine de soi et au métissage en vu de faire disparaître la Race Blanche de la surface de la Terre.

CONTRE le communisme

La Créativité abhorre le communisme qui a été historiquement crée et financé par le judaïsme international dans le but de faire disparaître la Race Blanche. Il s’agit de la suite logique, une extension, des dégâts déjà initiés par le christianisme dans l’âme européenne.

CONTRE le nationalisme

La Créativité considère le nationalisme comme un frein à la victoire de la Race Blanche pour notre domination raciale au niveau mondial. Le nationalisme crée des  barrières entre peuples Blancs en se basant sur les différences linguistiques et culturelles. La Créativité, sans nier ces différences, veut réunir tous les Blancs sous une même bannière pour étendre l’influence et le territoire de notre Race au niveau mondial.

CONTRE le judaïsme

Le judaïsme est évidemment considéré comme un ennemi à combattre sans égard ou considérations pour des excuses ou des accommodations diverses. l’inimitié et les dégâts causés sont trop profonds.

CONTRE le conservatisme

Le conservatisme tant social que technologique, scientifique ou religieux est un leurre conduisant notre Race dans une impasse dangereuse pour notre avenir. La Créativité veut surmonter les dangers qui nous menacent et le conservatisme, par son immobilisme, s’oppose à toute espèce de voie victorieuse.

CONTRE le suprémacisme

La Créativité s’oppose fermement à toute forme de suprémacisme blanc. La Créativité pense que la Race Blanche n’a aucun intérêt à dominer tel ou tel autre peuple ou race. Elle incite au contraire au séparatisme racial, culturel et territorial le plus rigide. La Race Blanche n’a aucun intérêt à côtoyer les autres sous-race.

CONTRE le colonialisme

Du fait de son rejet du suprémacisme, la Créativité rejette également toute forme de colonialisme. La Race Blanche n’a pas vocation à éduquer ou aider financièrement, militairement ou socialement. Cela est même contraire à son intérêt, comme l’Histoire l’a prouvé. Seul compte le territoire effectivement et totalement contrôlé et habité par le peuple Blanc.

CONTRE l’égalitarisme

L’égalitarisme est un poison juif, chrétien et communiste instillé au fil du temps dans le mental de l’Homme Blanc par ses ennemis mortels. Il rabaisse le fort au niveau du faible, l’intelligent au niveau de l’imbécile, le beau au niveau du laid, le grandiose au niveau du misérable, la civilisation au niveau du sauvage, la Volonté au niveau du Néant; en un mot l’égalitarisme rabaisse l’Homme Blanc au niveau du nègre et du primate.

La Bible de l’Homme Blanc : Chapitre 69

Credo du Créateur n°69

Créativité et Gouvernement

La structure gouvernementale n’est pas le problème. Dans notre credo, nous avons déjà mentionné l’importance colossale qu’ont les gouvernements dans les effets qu’ils ont sur nos vies et sur la survie de notre race. Cependant, nous avons peu écrit sur le genre de gouvernement Blanc que nous désirons en tant que gouvernement de l’avenir, une fois que nous aurons disposé de la pestilence juive.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent pourquoi nous n’avons pas abordé la question de la structure gouvernementale et n’avons pas l’intention de le faire, ni dans ce livre, ni dans LA RELIGION ÉTERNELLE DE LA NATURE.

1 La question du gouvernement est un sujet complexe et aurait besoin de plusieurs livres pour être proprement traitée.

2 La Race Blanche est la plus capable de toutes les races de l’Histoire en ce qui concerne l’organisation gouvernementale. L’art de gouverner, en soi, n’est pas un problème pour notre race. Les Romains avaient efficacement et effectivement résolu cette question il y a deux mille ans. Ils dirigeaient proprement un empire mondial. Même si cet empire fut finalement, après mille ans, détruit et démantelé, ce n’était pas du à une déficience de l’organisation gouvernementale. Ce fut principalement du à deux facteurs : (a) L’illustre race Romaine s’est éteinte parce qu’elle ne se reproduisait plus, et (b) de l’intrusion de la Chrétienté Juive. Je répète – la décadence de l’empire Romain n’était pas due à des déficiences dans leurs lois ou dans leur organisation gouvernementale. Le seul vrai problème, était, et reste, de prendre et garder le pouvoir hors des mains du Juif parasite. Ce n’est pas tant un problème du structure du gouvernement qu’un problème d’attitude philosophique et religieuse à l’égard de notre race. C’est pourquoi L’ÉGLISE DU CRÉATEUR se concentre sur un credo racial et religieux fort. Encore une fois – notre premier et principal problème n’est pas l’art de gouverner mais de redresser la pensée de l’Homme Blanc.

3 Dans les temps modernes, l’exemple du gouvernement modèle est pour nous réalisé dans le gouvernement National-Socialiste d’Hitler. C’était le plus constructif, créateur, le plus admiré et le plus efficace gouvernement que le monde ait connu. Si nous voulons réapprendre l’art de gouverner, tout ce que nous avons à faire est d’étudier cette organisation et de l’utiliser comme point de départ d’améliorations futures.

4 Nous ne sommes pas dogmatiques sur la question du gouvernement en soi et ne l’envisageons pas comme quelque chose de figé et de valable pour tous les temps, mais comme un organisme vivant, en développement, qui est sujet à changements et améliorations au fur et à mesure du temps.

Puisque cependant, la future structure sociale de la Race Blanche telle que nous l’envisageons sera intégrée et combinée à notre credo religieux, plusieurs idées fondamentales doivent être clarifiées.

Les meilleurs intérêts de la Race Blanche. Comme nous l’avons dit plusieurs fois auparavant, nous sommes pas intéressés par les labels de la société dans laquelle nous vivons. Nous ne sommes pas intéressés de défendre une marque précédente, utilisée pour gouverner les systèmes politiques et économiques précédents, que ce soit sous les noms de démocratie, de républicanisme, de socialisme, de capitalisme, de libre-entreprise, ou que sait-je encore. La plupart de ces idées ont été inventées par les Juifs et utilisées par eux pour exploiter et détruire la Race Blanche. Alors, posons donc le credo fondamental sur le gouvernement du point de vue de L’ÉGLISE DU CRÉATEUR :

Nous sommes uniquement intéressés par le type de société organisée qui servira les meilleurs intérêts de la Race Blanche.

Globalement, ce type société organisée ne contient pas seulement le gouvernement, mais aussi la religion, l’éducation, la génétique, l’économie, la santé, la science et la technologie, l’environnement, et tous les autres facteurs qui influent sur le bien-être de la Race Blanche.

Prérequis de base. Ayant établi ces principes globaux, nous CRÉATEURS envisageons les prérequis suivants pour un gouvernement viable, efficace, et le plus bénéfique aux meilleurs intérêts de la société Blanche de l’avenir :

1 Une telle structure de gouvernement doit être constituée intégralement du point de vue racial – i.e, ce qui est le meilleur pour la Race Blanche.

2 Comme nous l’avons montré dans La Religion Éternelle de la Nature, toute organisation valable doit incarner le Principe du Chef.

3 Le credo de notre philosophie de gouvernement ne doit pas être différent de notre approche religieuse. Au contraire, la religion et le gouvernement doivent être harmonisés et fusionner en une seule et même fonction, servir les meilleurs intérêts de la Race Blanche. Puisqu’il en est ainsi, les structures organisationnelles des deux se confondront au point où elles seront indistinguables l’une de l’autre.

4 Nous regardons la totalité de cette petite planète comme la seule et unique maison de la Race Blanche et l’objectif à long terme pour la Race Blanche est d’habiter toutes les zones viables de cette planète. Notre but est donc de créer un programme mondial, pas un point de vue nationaliste étriqué et divisionnaire où une nation Blanche serait acculée aux autres. Il est donc dans notre intérêt d’aider (a) chaque nation à se libérer de la pestilence Juive, et (b) lorsque nous aurons réussi à le faire, collaborer avec chacune d’elles pour coloniser et installer ces douces et bénéfiques zones sur la planète Terre.

5 De la même manière que nous voulons un système universel de poids et de mesures (le système Métrique) en tant que bénéfice majeur pour notre société raciale Blanche, nous voulons un langage universel (le Latin) en tant que bénéfice majeur pour unir et faciliter les communications de notre peuple à l’échelle mondiale. Puisque les avancées gigantesques de la technologie et de la communication rendent ce monde de plus en plus petit, nous envisageons le jour où la société mondiale Blanche bénéficiera aussi d’un moyen d’échange universel, plutôt que d’une Babylone de monnaies fluctuantes.

6 La seule facette du gouvernement que les Romains n’ont pas réussi à résoudre est la question de la succession. La succession des empereurs n’était ni bien préparée ni facile. Les plus qualifiés des hommes n’étaient d’ailleurs pas ceux destinés à succéder. Trop souvent, la succession s’accomplissait après une guerre civile sanglante.

La Succession peut être résolue. Toutes ces difficultés n’étaient pas nécessaires. Nous ne devons pas conclure que parce que les Romains ont échoué, que le problème de la succession est insolvable. Les Juifs l’ont résolu dans leurs Protocoles et il s’agit simplement d’appliquer le sens commun.

Dans la future société Blanche, nous devrons prendre de dures mesures pour que le Chef au sommet du gouvernement n’est pas seulement l’homme le mieux doué et le plus qualifié disponible, mais qu’un tel homme a été rigoureusement entraîné au cours d’une vie pour ce grand et épuisant travail. Nous suggérons donc que les étapes suivantes soient appliquées :

(a) Un nombre de jeunes hommes particulièrement doués doivent être sélectionnés pour être entraînés dans une école spéciale de gouvernement. Ce programme doit être permanent.

(b) Un corps permanent d’anciens (similaire au Collège des Cardinaux) aurait le pouvoir de sélectionner le Chef (mais pas parmi leurs membres).

(c ) Les termes du mandat doivent être spécifiquement délimités, par exemple, un mandant est limité à une décennie, et un tel Chef ne doit diriger qu’une seule fois. De cette façon les meilleures énergies du Chef peuvent être employées dans l’âge d’or de sa vie, pour que le peuple ne souffre pas des afflictions de la sénilité qui ont tant condamnées les monarchies dans le monde.

7 Pour finir, nous voyons un gouvernement Blanc mondial comme étant inévitable.

Coopération mondiale. Ceci n’est pas utopique ni radical. Le fait est que les Juifs l’ont maintenant, et que nous ne le réalisons pas. Ils gouvernent, exploitent et détruisent la Race Blanche sous la direction d’un gouvernement Juif mondial au moment où nous écrivons ces lignes, et le font déjà depuis plus ou moins quelques siècles.

Nous ne voyons pas ce gouvernement mondial comme un problème insoluble, mais comme une évolution. Avant que nous puissions construire une telle organisation de façon productive, bien des étapes intermédiaires devront être franchies et développées. Mais à long terme, avec le développement de la science et de la technologie, avec des ressources naturelles de plus en plus rares, il est inévitable que le monde futur, habité exclusivement par la Race Blanche, sera organisé sous l’égide d’un gouvernement mondial unifié.

Un tel gouvernement doit, encore une fois, être organisé sur les principes que nous avons établis dans ce chapitre, dédié à la promotion des meilleurs intérêts de la Race Blanche.

South Victory Day

Les premiers colons colons britanniques posent le pied sur le continent Australien
Les premiers colons britanniques posent le pied sur le continent Australien

Aujourd’hui est fêté le South Victory Day dans le calendrier de la Créativité. C’est en effet le 26 Janvier 1788 que les premiers colons britanniques ont posé le pied sur le continent australien, aux abords de Sydney. En tant que Créateurs, nous fêtons cette date pour une raison simple : l’Australie est un véritable modèle de ce qu’une société blanche et saine peut accomplir dans un environnement hostile lorsqu’elle est soudée et ethniquement homogène.

La conquête de l’Australie s’est déroulée très simplement. Les colons sont arrivés, ont repoussés les indigènes hostiles, ont mis en valeur la terre, ont bâti des villes permettant l’émergence d’une société stable, honnête et heureuse. Il est à préciser que le soi-disant massacre des aborigènes (de repoussantes créatures empruntant plus à l’animal qu’à l’être humain) n’a jamais eu lieu. Lorsque les premiers colons britanniques sont arrivés, l’environnement avait été ravagé par cette sous-humanité aborigène, qui était alors en déclin et incapable de survivre autrement qu’en dévastant l’environnement par le feu avant de ramasser quelques racines carbonisées ou quelque animal prit dans les flammes. L’Australie qui était un pays luxuriant avant l’arrivée de ces créatures mais s’était transformé en désert incapable de subvenir aux besoins d’une population. L’arrivée de l’Homme Blanc changea radicalement les choses : la terre bien entretenue était à nouveau capable de produire les fruits bénéfiques permettant de supporter le poids d’une population en croissance. Les aborigènes, attirés par tant de richesses ont dû être repoussés vers l’Ouest, où ils survivent encore de nos jours dans des conditions évidemment misérables malgré les montagnes de fonds publics alloués à leur bien-être par un gouvernement australien qui ne cesse de se repentir de ses prétendues fautes envers cette peuplade au Q.I moyen de 70…

Le Victory Day est également la fête nationale australienne et toujours fêtée comme étant la découverte du continent par les britanniques malgré une surcouche de bien-pensance et de propagande du vivre-ensemble, malheureusement habituelle de nos jours. Nous, Créateurs, nous fêtons ce jour comme une célébration de l’ingéniosité, de la persévérance et de la volonté de notre peuple de vivre de manière libre et indépendance dans la sécurité et les lendemains qui chantent.

Amis Créateurs, rappelez-vous de toujours vous soucier de vos frères de race et de leur bien-être, dans la Joie et l’Amour.

RAHOWA !

Contre la Révolution Conservatrice : un défi insolent aux étoiles !

La modernité futuriste, par Giacomo Balla
La modernité futuriste, par Giacomo Balla

Il est assez navrant de voir quel chemin semble emprunter l’extrême-droite française. Tout un pan de la mouvance raciale, pour peu qu’elle existe encore si elle n’a pas entièrement plongé dans la dissidence égalitariste ou carrément tiers-mondiste — Aidons l’Afrique a se développer pour permettre la remigration — , a trouvé un nouveau cheval de bataille à son goût dans la Révolution Conservatrice. Retour au christianisme, haine du progrès technologique, traditionalisme exacerbé, décroissance et simplicité volontaire, les tares que l’on peut attribuer à ce mouvement sont nombreuses.

Avant d’aller plus loin dans cet article, il convient ici de republier le premier manifeste du futurisme de Marinetti paru dans le figaro du 20 février 1909 :

1. Nous voulons chanter l’amour du risque, l’habitude de l’énergie et de la témérité.

2. Le courage, l’audace et la révolte seront les éléments essentiels de notre poésie.

3. La littérature ayant jusqu’ici magnifié l’immobilité pensive, l’extase et le sommeil, nous voulons exalter le mouvement agressif, l’insomnie fiévreuse, le pas gymnastique, le saut périlleux, la gifle et le coup de poing.

4. Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse. Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à l’haleine explosive … une automobile rugissante qui semble courir sur la mitraille est plus belle que la Victoire de Samothrace.

5. Nous voulons chanter l’homme qui tient le volant dont la tige idéale traverse la Terre, lancée elle-même sur le circuit de son orbite.

6. Il faut que le poète se prodigue avec chaleur, éclat et prodigalité, pour augmenter la ferveur enthousiaste des éléments primordiaux.

7. Il n’y a plus de beauté que dans la lutte. Pas de chef d’œuvre sans un caractère agressif. La poésie doit être un assaut violent contre les forces inconnues pour les sommer de se coucher devant l’homme.

8. Nous sommes sur le promontoire extrême des siècles ! … A quoi bon regarder derrière nous , du moment qu’il faut défoncer les vantaux mystérieux de l’Impossible ? Le Temps et l’Espace sont morts hier. Nous vivons déjà dans l’absolu, puisque nous avons déjà créé l’éternelle vitesse omniprésente.

9. Nous voulons glorifier la guerre – seule hygiène du monde -, le militarisme, le patriotisme, le geste destructeur des anarchistes, les belles Idées qui tuent et le mépris de la femme.

10. Nous voulons démolir les musées, les bibliothèques, combattre le moralisme, le féminisme et toutes les autres lâchetés opportunistes et utilitaires.

11. Nous chanterons les grandes foules agitées par le travail, le plaisir ou par la révolte ; les ressacs multicolores et polyphoniques des révolutions dans les capitales modernes ; la vibration nocturne des arsenaux et des chantiers sous leurs violentes lunes électriques ; les gares gloutonnes avaleuses de serpents qui fument ; les ponts aux bonds de gymnastes lancés sur la coutellerie diabolique des fleuves ensoleillés ; les usines suspendues aux nuages par des fils tordus de fumée, les paquebots aventureux flairant l’horizon ; les locomotives au grand poitrail, qui piaffent sur les rails tels d’énormes chevaux d’acier bridés de long tuyaux et le vol glissant des aéroplanes dont l’hélice a des claquements de drapeaux et des applaudissements de foule enthousiaste.

C’est en Italie que nous lançons ce manifeste de violence culbutante et incendiaire, par lequel nous fondons aujourd’hui le Futurisme parce que nous voulons délivrer l’Italie de sa gangrène de professeurs, d’archéologues, de cicérones et d’antiquaires …

L’Italie a été trop longtemps la grand marché des brocanteurs. Nous voulons la débarrasser des musées innombrable qui la couvrent d’innommables cimetières.

Musées, cimetières ! … Identiques vraiment dans leur sinistre coudoiement de corps qui ne se connaissent pas.

Le manifeste complet est disponible ici.

Comment, après avoir lu ceci — le manifeste d’un mouvement artistique ayant inspiré le fascisme italien et européen dans ce qu’il a de plus prométhéen et appelant à la violence physique contre le conservatisme, l’immobilisme, la coutume, la morale surannée, en un mot contre la Tradition  — comment est-il possible de voir cette mouvance néo-faf amateurs de Saluts romains et de V2 plonger à deux pieds dans un projet aussi antinomique que la Révolution Conservatrice ? Quel rapport entre le fascisme et cette incapacitante volonté d’immobilisme et de retour au sacré de la Tradition ?

L'aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori
L’aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori

Nombre de pseudo-fascistes devraient se remettre en question — car qui sont-ils réellement, sinon de vagues nostalgiques ? — tant ils sont abusés par cette fascination, ou plutôt cette mélancolie rêveuse d’un XIXème siècle que l’on élève en bannière nationaliste d’un monde déchu.
La technologie et les religions (abrahamiques, bouddhistes, brahamiques, etc) sont fondamentalement et philosophiquement opposés. Personne ne stoppera le Progrès, pas plus les Om Mani Padme Hum zadistes que les Patris, et Fílii, et Spíritus Sanctide de la prêtraille. Car c’est bien là le but : garder l’Homme écrasé sous le poids d’un Dieu immense, éternel et omniscient ne pardonnant pas la moindre incartade à la routine, guidant chaque heure de la journée.

Cette volonté d’immobilisme religieux — de religiosité immobile —, de France éternelle, est un archaïsme suicidaire, une inconscience folle face aux dangers grandissants provenant des pays en développement rapide comme l’Inde ou la Chine.
Alors qu’en Europe une morale réactionnaire s’instaure dans chaque pays sous la pression grandissante des milieux catholiques, leur fameux retour au réel, qui n’est rien d’autre en réalité qu’un abandon de notre volonté de puissance; au même moment en Chine on développe massivement la recherche fondamentale, la robotique, l’informatique et l’Intelligence Artificielle et la gestion humaine de la météorologie, avec le soutien de la population. On y pratique par exemple un eugénisme légal incluant la sélection des gênes de l’enfant et la recherche informatisée d’un partenaire idéal, là où en Europe on argumente encore pour savoir si un autiste ou un trisomique doit ou non faire l’objet d’un avortement. Face à ce type de conjoncture et sans réaction à moyen terme, nos pays Blancs sont condamnés à la disparition par obsolescence, bien plus que par un Islam de toute manière condamné à une rapide caducité. À l’image de notre nouveau président Donald Trump, il s’agit de ne pas se tromper d’ennemi :  l’Asie plutôt que les nomades du désert.

Nous, Créateurs, nous devons faire feu sur ces valeurs dépassées, feu sur la nostalgie monarchique, feu sur la permaculture, feu sur le recours aux forêts et aux cabanes de jardins ! Nous devons dépasser cette époque triste et maussade par le haut, par la guerre raciale, par notre joie de vivre, par la course aux armements intellectuels et moraux nous permettant d’élever notre peuple. Nous méritons tellement mieux que les travaux des champs et les prières de chaisières. Il faut exterminer cette tendance qui s’installe chez l’Homme Blanc à l’appréhension envers le Monde, la technique et la vitesse. Nous voulons que le futur de l’Homme Blanc soit celui de l’exploration du Cosmos et non pas celui du bêchage de son lopin de terre ! Nous avons besoin de fusées spatiales, de graphène, de drones et de satellites d’exploration pour continuer à rêver, tout comme nous avons besoin d’automatisation et de fermes verticales pour soulager notre Race de l’esclavage du salariat. Les avancées de l’automatisation et de la domotique supprime de fait le besoin d’une immigration qui-fait-les-boulots-que-nous-ne-voulons-plus-faire. C’est sur la voie de la robotisation de l’industrie que nous devrons définitivement nous engager puisqu’en supprimant l’appel d’air nègre en Occident, elle nous permettra de mieux vivre et d’exposer à la face du monde développé  l’inutilité désormais totale des sous-race comme vecteur de croissance (ou de baisse de coûts de production) pour le capitalisme financier.

Interpénétration de la lumière, d'une maison, et du ciel, par Luigi Russolo
Interpénétration de la lumière, d’une maison,
et du ciel, par Luigi Russolo

Dépassons tout ce qui empêche notre Race de se développer à son juste rythme ! Ne faisons pas l’erreur de rejeter « par principe » au nom de valeurs morales anti-blanches. Examinons avec attention et sérieux chaque idée, chaque innovation qui pourraient nous profiter collectivement.
Prenons le Revenu de Base par exemple, que nombre de militants nationalistes critiquent ou abhorrent pour … pourquoi au juste ? Ils ne le savent pas eux-mêmes. Sans doute les fameux « cadres » (lol), souvent de petits rentiers bourgeois, trouvent-ils cela trop socialiste, trop moderne. Alors qu’il est certainement possible d’imaginer un Revenu de Base racial permettant de faire vivre dignement tous les Blancs de cette planète. Il est urgent de proposer nos propres idées sur le Revenu de Base, avant que la gauche n’en fasse un outil visant à favoriser la marée de sous-hommes allogènes qui pullulent déjà en Europe.

Bref, comme il est souvent expliqué sur ce blog, il s’agit pour nous autres racialistes de ne pas refuser les idées nouvelles. N’attendons pas pour réfléchir, ne rejetons pas par principe, ne refusons pas d’imaginer de nouvelles hypothèses car ce seront alors nos ennemis du ZOG qui nous imposerons leurs idées qui ne pourrons que nous nuire car forcément anti-blanches.

Nous autres, racialistes et Créateurs, devrions examiner de près les évolutions de l’internet distribué, les progrès en matière de réalité virtuelle, les drones, le mouvement Maker, les Private Cities. Le monde moderne ne manque pas de raisons de se lancer dans des projets d’avenir radieux pour notre Race. S’il y a probablement du superflu et une forme de technologisation à outrance, il y a également beaucoup de très bonnes perspectives dans les avancées technologiques de ces dernières années, ne serait-ce que d’un point de vue communicationnel.

Il existe un monde en dehors de ces sempiternelles déblatérations guénonniennes, évoliennes ou maurassiennes qui suintent jusqu’à plus soif de ce petit milieu de l’extrême-droite européenne et française. Le Créateur aime le progrès car le progrès nous permet de comprendre la Nature et ses lois. Et plus nous comprenons, plus nous aimons cette Nature qui nous a élevé au rang d’êtres divins. Nous nous réalisions spirituellement à travers l’Église du Créateur par laquelle nous réalisons l’impossible : devenir Surhomme.

Le Triomphe de l'Homme Blanc
Le Triomphe de l’Homme Blanc

Felix Baumgartner, si l’on veut prendre un exemple, a fait plus pour la Race Blanche que n’importe quel groupuscule aux idées grandiloquentes. Prestige, grandeur, Volonté, dépassement de soi, le tout promu par la créativité technologique blanche, le saut effectué en 2012 a rappelé au  monde que le roi, seigneur et prêtre de la Terre était bien l’Homme Blanc. La politique, libérale, socialiste ou réactionnaire ne nous sauvera pas. Seule notre foi fanatique, notre capacité à réussir ce que nous entreprenons, notre aveu de supériorité raciale et notre bonne compréhension des théories scientifiques projettera l’humanité à son stade supérieur. Écoutez ce que vos gènes ont à vous dire : ils vous mènerons au SurHomme.

Il est tant pour les quelques uns d’entre nous qui restent encore fidèles à leur race de définitivement rompre avec ces morales morbides issues d’un christianisme finissant. Libérons nos esprits de la prison sémitique dans laquelle nous restons depuis trop longtemps emprisonnés et nettoyons notre belle planète de la lie humaine qui y réside.

Alors, nous Créateurs, nous joignons notre voix à celle de Marinetti, de Ben Klassen, de Matt Hale et de tant d’autres pour fulminer contre ce vieux monde sale et triste. C’est tout naturellement que la dernière phrase du manifeste de Marinetti termine également cet article  :

Debout sur la cime du monde, nous lançons encore une fois le défi insolent aux étoiles!

RAHOWA !

Daniel Conversano, Vive l’Europe et la Créativité

Dans son émission Vive l’Europe du mois de septembre, Daniel Conversano invitait Zeiger qui participe à l’excellent webzine Blancheurope.com, webzine d’ailleurs plus proche des thèses du Nationalisme Blanc que du nationalisme français grincheux, un peu lost in transition entre le guignolesque Ploncard d’Assac et l’archétypale caricature Yvan Benedetti; excellent site donc, que tout Créateur peut parcourir sans risquer de se morfondre d’ennui.

Nous savons que Daniel Conversano est assez réceptif à l’idée selon laquelle l’Homme Blanc a besoin d’une religion raciale qui lui soit propre. Il s’est souvent exprimé sur le Christ Aryen, la mystique chrétienne Blanche et le besoin de la religion chrétienne pour réveiller spirituellement notre peuple — éléments qui nous laissent les Créateurs relativement insensibles, étant donné que nous considérons le christianisme comme un Cheval de Troie juif destiné à détruire le peuple Blanc, objectif qu’il a quasiment atteint (Vatican II n’étant que la partie émergée de l’iceberg, n’en déplaise à certains).
Quoi qu’il en soit, que Daniel Conversano trouve un intérêt à la Créativité est un excellent signe puisque nous voyons cette religion comme la seule capable de nous sortir du caniveau moral, spirituel et matériel dans lequel nous nous trouvons.

Le passage qui nous intéresse débute à 1:34:55 :

Il est dommage de voir que Zeiger, malgré sa lecture de la Bible de l’Homme Blanc se trompe sur la nature de Créativité. Reprenons les deux points négatifs évoqués par Zeiger :

  • la Créativité n’est pas religion car elle est athée
  • les conseils diététiques donnés par Ben Klassen dans ses livres sont douteux

Si Zeiger considère qu’une religion digne de ce nom se doit de croire en une divinité, lui rendre un culte et suivre ses recommandations alors la Créativité n’est effectivement pas une religion. Nous n’avons pas de culte, pas de rituel, pas de dogme ni de livre saint. Notre religion est très terre-à-terre et opérative : si nous suivons les lois de la Nature nous survivrons en tant que peuple; si nous ne les suivons pas nous disparaîtrons. La fidélité aux lois de la Nature passe par une reconnexion spirituelle à l’âme véritable de notre peuple, à sa splendeur et à l’état de Joie innée qui l’habite. Nous considérons que nous sommes nos propres Dieux et que nous n’avons pas besoin d’intermédiaires pour développer notre vie spirituelle.
No nonsense pourrait être l’un des slogans de la Créativité, c’est à dire ne rien faire qui dès le premier abord semble dénué de fondement logique. Il s’agit de refuser les inepties et les absurdités manifestes comme tous les cultes en ont (interdits alimentaires et vestimentaires, prières, génuflexions, encadrement moral, etc…) et au contraire de baser sa religion sur le réel, le physique, le tangible définis par la rationalité, la logique et la science. Ainsi, nous Créateurs, nous ne prions pas Dieu de nous donner l’amour et la joie pour notre prochain, nous l’appliquons directement à nos frères de Race Blanche, car il est logique et rationnel de préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Ensuite, concernant les conseils diététiques de Ben Klassen, il est bien expliqué qu’il s’agit de recommandations et d’un idéal à long terme et qu’il n’est pas question d’imposer tel ou tel régime aux Créateurs. En avance de 30 ans sur l’actuelle mode du véganisme, Ben Klassen considérait qu’une alimentation d’origine végétale permettrait d’éliminer les toxiques de nos corps pour retrouver un corps sain, la bonne santé de celui-ci entraînant un esprit sain dans un environnement sain puis une société saine. Chaque Créateur est évidemment libre de suivre son propre régime alimentaire.

Début Novembre, c’était au tour de Claude Salverola de passer dans l’émission Vive l’Europe. Raciste, suprémaciste, en bonne forme physique, globe-trotteur viril, contre le nationalisme, contre le christianisme, contre la décadence, contre le business de l’extrême-droite, il a tout pour plaire et incarne à merveille le slogan « This Planet Is All Ours » de Ben Klassen popularisé par le titre éponyme du livre de 1987. Voici la vidéo :

Plusieurs excellents passages sont à relever sur la joie et la bonté naturelle de l’Homme Blanc, le Foyer Blanc, le christianisme, le mépris teinté d’indifférence à l’égard des sous-races, etc …

Plusieurs bémols cependant :

  • quitter la France n’est pas forcément la solution miracle, notre religion nous demande de nettoyer l’esprit de l’Homme Blanc et de toujours croire à sa capacité à se relever, quel que soit son niveau de conscience raciale.
  • une certaine incitation aux relations sexuelles avec diverses sous-races répugnantes.
  • Les pouvoirs médiumniques des Aryens, les forces des ténèbres, la Terre plate…
  • L’alcool n’a pas aidé à garder l’esprit clair…

Les pouvoirs médiumniques, la Terre plate, les puissances du bien et du mal, tout cela reste de l’ordre du possible mais s’avancer ainsi sans preuves tangibles, sans relations de cause à effet, en somme sans démonstration scientifique est un pas que les Créateurs ne franchissent pas.

Vive l’Europe devient donc une chaîne de réinformation raciale intéressante, drôle et très suivie. Merci à Daniel pour son travail continu. Souhaitons simplement qu’il finisse par rejoindre l’Église du Créateur !

Pour la Race Blanche, RAHOWA !

 

La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 42

Henry Ford et les Juifs

Comme nous l’avons vu dans un précédent chapitre, les Juifs ont été si insupportables à travers l’Histoire qu’ils ont été expulsés à répétition de presque tous les pays du monde par leurs infortunés hôtes.

Le Paradis Juif contemporain. La seule exception notable sont les États-Unis d’Amérique. Ce pays infesté de juifs compte désormais plus de ces malfaisants parasites que toutes les autres parties du monde réunies. Il s’agit réellement du paradis des juifs, la nouvelle JérUSAlem, et les goyim blancs pillés et harcelés par leurs maîtres juifs à volonté. Après la destruction matérielle de l’Allemagne lors de la seconde guerre mondiale, les États-Unis sont devenus la cible principale à affaiblir, à ébranler politiquement ; tout cela pour aboutir à un métissage total, comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent.

Le cri d’Henry Ford dans les années 20. Tracer le flot et la montée en puissance de la peste juive en Amérique est une longue histoire et nous n’avons pas la place de la raconter totalement ici. C’est une histoire bien documentée dans d’autres ouvrages, que malgré tout, la plupart des américains n’ont jamais lu. L’un des premiers (et des meilleurs) de ces exposés fut une série d’articles écrits ou sponsorisés par Henry Ford Sr., le génie de l’automobile, dans le Dearborn Independent. Ce journal, un organe de la compagnie Ford, publia une série hebdomadaire entre 1920 et 1922, que Ford intitula « la Question Juive ». Ce fut, à l’époque, la plus clairvoyante des analyses de la conspiration juive à travers l’histoire qui avait été faite au monde.

Les juifs tentèrent de voler l’empire Ford. Lorsqu’il construisit son fructueux empire automobile après la première guerre mondiale, Ford découvrit qu’un groupe de mystérieux manipulateurs était en train d’essayer de lui voler son entreprise. Ayant l’ingéniosité et les ressources pour le faire, il engagea un groupe de détectives pour trouver qui étaient les coupables. Il découvrit qu’il s’agissait d’une clique de juifs conspirant ensemble pour tenter de lui voler l’œuvre de toute une vie de labeur acharné.

L’enquête sur la « Main Invisible ». Ford, très soucieux des ravages absurdes causés par la Grande Guerre (la première guerre mondiale), avait lancé le « Peace Ship » et bien d’autres activités ; il avait essayé sans succès d’en accélérer le processus de paix, étant déjà conscient de la main juive derrière le rideau de toutes les affaires politiques. Il se mit à faire une investigation laborieuse et aboutie de l’entièreté du problème juif sur la surface du globe. Il engagea des détectives compétents et dépensa des millions de dollars pour regrouper toutes ces recherches ensemble.

La révélation du Projet et du Pouvoir Juif. Le résultat fut une série d’articles dans le Dearborn Independent, le journal de Ford. Furent comparés côte à côte le projet avancé dans les Protocoles des Sages de Sion (que nous avons dénoncé dans La Religion Éternelle de la Nature) et ce qui s’était passé avant, ce qui était en train de se passer à l’époque. Et cela continue toujours aujourd’hui. Ces articles furent compilés dans le livre appelé le Juif International. Il a été traduit dans une douzaine de langues, et publié à travers le monde par beaucoup d’autres éditeurs. C’est encore aujourd’hui l’un des plus grands classiques de tous les temps pour ce qui est de révéler au monde la conspiration juive mondiale, et de démontrer en quoi les « Protocoles » sont le plan de majeur des juifs pour réduire le monde en esclavage.

Les juifs hurlant menacèrent Ford. Cette révélation mit immédiatement les juifs dans un état de fureur vociférante. Il n’y a rien, absolument rien qui mettent les juifs plus dans la tourmente que de dire la vérité sur eux.

Ils menacèrent immédiatement Ford, crièrent à la persécution et mirent tout leur arsenal défensif et offensif à l’assaut d’Henry Ford pour l’empêcher de publier la vérité. L’un de ces moyens et non des moindres fut le boycott commercial, la pression financière, la calomnie, l’assassinat, la menace physique, la moquerie. Néanmoins, les articles furent publiés dans leur intégralité. Toute la série peut être obtenue en quatre volumes chez L’ÉGLISE DU CRÉATEUR.

Ford la met en veilleuse. Les répercussions de ces révélations furent telles que les juifs si impitoyables à traquer Henry Ford, demandèrent même le retrait de ces articles longtemps après leur publication. En 1927, le Comité Juif Américain lui demanda un million de dollars en dommages et intérêts. Sous la pression de toutes ces menaces, qui incluaient le fait d’envoyer la voiture de Ford dans un fossé pour l’y mettre à l’hôpital, Ford fit finalement la paix avec les Juifs. Il « signa » une rétractation (signée en réalité par un employé de Ford en son absence), rappela les invendus du « Juif International » et s’excusa. Il se raconte que les suppliques de Mrs. Ford furent d’une influence décisive.

La révélation des Protocoles. Quoi qu’il en soit, l’effet obtenu par la révélation de l’existence des Protocoles et des machinations de l’Internationale Juive eurent des effets d’ampleur historique. Le plus important de ces impacts est que nous possédons encore toutes ces informations aujourd’hui. Il est reconnu que le NSDAP dans l’Allemagne des années 20 en firent l’un de leurs manuels militants et que le livre eut une influence considérable sur la pensée d’Hitler.

Une opportunité en or manquée. Henry Ford avait eu l’opportunité de fonder un mouvement puissant en Amérique pour la sauvegarde de la Race Blanche contre la menace Juive. Il avait le prestige, les moyens financiers, des millions de clients fidèles, des relations humaines qui plus est. Il a échoué.

Si l’on se demande pourquoi, l’on peut toujours dire qu’il n’avait pas le zèle du combattant acharné, ni la personnalité, ni le passé pour devenir un combattant de la race tel qu’Adolf Hitler. Ford était avant tout un génie de la technique, de la production. La machine était le vrai zèle de sa vie. Il n’était pas non plus assez profond philosophe pour comprendre la solution à la menace Juive. En 1927, Ford avait 64 ans, entouré d’argent, commerçant, une situation qui ne peut pas mener à devenir un croisé contre le monstre Juif. Nous ne le blâmons pas de n’être pas devenu cette figure de proue lui-même. Cependant, ayant l’argent, les moyens, et la connaissance pour fonder une grande organisation, il manqua une opportunité en or de placer un jeune révolutionnaire à la tête d’un Mouvement Blanc, qui en aurait été la face, Ford s’occupant du financement et de la logistique.

Pourquoi il n’y eu pas de Mouvement. En tout cas, il n’a rien fait de tel, et aucune organisation indépendante de poids n’émergea au États-Unis. Le terrain était fertile et il avait été bien préparé, mais n’en résulta pas de mouvement organisé. Il nous appartient d’analyser pourquoi. Certaines des raisons sont déjà contenues dans l’approche et les conclusions du « Juif International ». Listons-les donc.

Une approche illusoire.

  1. Ford a vu le conflit comme existant entre deux religions – Christianisme et Judaïsme.

  2. Il a compris la menace juive contre la Chrétienté, et donc, contre notre civilisation chrétienne, au lieu de voir notre civilisation comme produit de la Race Blanche.

  3. Il voyait le Christianisme comme une force permanente du bien, ce qu’elle n’est pas.

  4. Il a vu le Christianisme comme la religion chérie de l’Homme Blanc, ignorant que les Juifs l’ont inventée comme un poison pour détruire les Romains, puis la Race Blanche en général.

  5. Il confondit l’identité de la Race Blanche avec celle de la Chrétienté.

  6. Il était aussi confus que tous les autres goyim quant au fait de savoir où doit se trouver notre loyauté. En ne mettant pas l’accent sur la loyauté à la Race Blanche, il a échoué à réaliser le fait que la Race est le point de polarisation et la seule valeur permanente. Il a préféré parler du Christianisme contre le Judaïsme, cette lutte d’infirmes.

  7. Il n’a jamais compris l’objectif réel de la conspiration Juive – la destruction de la Race Blanche – une erreur fatale qui fausse ses prémisses. Au lieu de ça, il parla des attaques des juifs contre la chrétienté – ne réalisant pas que les Juifs ont créé le Christianisme en premier lieu pour en faire leur arme la plus puissante pour la destruction de la Race Blanche durant 17 siècles.

Une mauvaise solution au problème – parce qu’il n’a pas compris ou reconnu le problème racial, il a donc suggéré plusieurs solutions, qui étaient toutes inutiles ou inadéquates.

  1. Il a suggéré que nous n’avions qu’à exposer le problème. Ce n’est pas assez.

  2. Il a suggéré que les juifs règlent l’affaire en famille, qu’ils le feraient si la plupart des Juifs savaient ce qui ce passait. C’est une idée ridicule. Ce serait comme demander à des serpents d’arrêter d’agir comme des serpents, des puces d’agir comme des puces, des vers d’agir comme des vers, et des Juifs d’agir comme des Juifs.

  3. Il a promu l’idée du « vivre et laisser vivre », que nous utilisions la Constitution Américaine pour réformer les Juifs par des moyens légaux. C’est également ridicule pour les même raisons que le point précédent.

  4. Il a utilisé la même approche erronée qui embrume l’esprit Blanc Chrétien depuis des siècles. C’est celui-ci : la Bible est infaillible, sans doute possible vraie et source de toute sagesse ; que (selon son interprétation de la Bible) les Juifs ne sont pas les vrais descendants d’Israël. Les chrétiens sont les vrais Israélites, et les Juifs sont les descendants de Juda. Tous ces sophismes sont entièrement dénués de fondements historiques et ont été le moyen de tromper la race blanche depuis une douzaine de siècles. C’est la même foutaise moderne de type « anglo-israléisme » qui se répète.

  5. L’église et le gouvernement doivent être christianisés et américanisés. Ceci est bien sur une solution naïve et inutile.

Le Christianisme et « l’Américanisme » ont trompé l’esprit de l’Homme Blanc. C’est le christianisme juif qui nous a abusés en premier lieu et ont aidé le Juif à nous mettre dans le chaos où nous sommes. Pour ce qui est de l’américanisation, qu’est-ce qui est « américain » ? Les nègres, les juifs, les indiens, les mexicains et une pléthore d’autres sous-races sont dans ce pays, « américains ». Laquelle de ces cultures en conflit les unes les autres devrions-nous suivre ? Comme je l’ai dit dans un chapitre précédent, une société polyglotte porte en elle-même les germes de sa propre destruction. L’idée de « l’Américain » est totalement inadéquate, c’est un piège dangereux que les Juifs eux-mêmes utilisent pour nous tromper. Ils utilisent le terme « Américain » pour nous mener là où cela chante leurs projets actuels. Ils peuvent se le permettre parce que ce terme a une centaine de significations différentes et contradictoires, et qu’ils ont convaincu leurs victimes de faire tous ce qu’ils désirent au nom de « l’Américanisme », comme au nom de « l’humanité » et de la « fraternité », ou de n’importe quel slogan servira leurs noirs desseins à un moment donné.

La vraie solution. Nous, L’Église du Créateur avons une approche tout à fait différente. Nous avons réalisé que ce que les juifs ont connu pendant plus de trois mille ans est la solution sous-jacente de la lutte pour la survie sur toute cette planète. En forgeant une religion raciale intransigeante (comme les Juifs l’ont fait plus tôt dans l’Histoire), nous voulons polariser et coordonner les énergies de la Race Blanche, organiser la Race Blanche et nous saisir de son pouvoir immense pour détruire nos ennemis mortels une bonne fois pour toutes. Sur ce point aucun prix n’est trop grand à payer. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir et en payer le prix avec foi. La réalisation de nos grands objectifs est à tel point « l’affaire du siècle » que tout échec à les accomplir doit être considéré comme la plus abominable des tragédies.