Un nouveau Pontifex Maximus pour la Créativté

Après plus de 10 ans sans véritable chef à la tête de notre religion raciale, un nouveau Pontifex Maximus a été élu et donnera une nouvelle ligne directrice à la Créativité.

Le nouveau Pontifex Maximus est le Révérend James Costello, qui s’occupait déjà de section anglaise de l’Église du Créateur depuis plus d’un an.

James Costello, le nouveau Pontifex Maximus de la Créativité
James Costello, le nouveau Pontifex Maximus de l’Église du Créateur

L’élection s’est déroulé selon les règles édictées par Ben Klassen le fondateur de la Créativité à l’époque où celui-ci a transmis pour la première fois son titre. C’est à dire qu’on est désigné Pontifex et non pas élu à la majorité des voix après une campagne électorale comme c’est le cas actuellement avec les présidentielles françaises.

Concrètement, le Guardian of the Faith Commitee (le Conseil des Gardiens de la Foi) composé de douze membres reconnus de l’Église s’est réuni, a débattu, et a décidé à l’unanimité de désigner James Costello comme le nouveau Pontifex Maximus. Celui-ci a accepté cette nomination et portera dorénavant la lourde et difficile charge de donner une direction et un avenir à notre religion pro-blanche.

Cette désignation représente un événement historique. En effet, depuis 2004, il n’y avait plus de Pontifex Maximus pour diriger l’Église du Créateur. Suite à l’arrestation de Matt Hale, c’est le Révérend Logsdon qui avait assumé le rôle de Pontifex, mais pour une durée de six mois seulement, celui-ci ne se jugeant pas à la hauteur de la tâche, et incapable de mettre un terme aux tensions internes de l’époque, notamment avec les groupes qui allaient scissionner et former la Creativity Alliance par la suite. Le Révérend Logsdon a depuis continué à assumer un rôle proéminent au sein de l’Église du Créateur mais avec un statut plus proche de celui d’un secrétaire général que d’un Pontifex Maximus.

James Costello s’est montré particulièrement actif et efficace pour propager les idées de la Créativité. Il a par exemple participé de republication en ligne des ouvrages de Ben Klassen, en corrigeant les fautes, les oublis, les erreurs diverses qui s’étaient glissées par rapport à l’édition originale. Il a ensuite publié les principaux livres de la Créativité en version audio, ce qui est un énorme travail pour la démocratisation de notre religion. Grâce aux actions de collages de James Costello et de sa section, la Créativité à également eu droit à quelques citations dans les journaux anglais. En plus de tout cela, James Costello se montre particulièrement actif sur Internet et lors de rencontres militantes, comme sa participation au London Forum, en janvier 2016.

C’est donc un Créateur vraiment dynamique et investi qui vient d’être nommé à la tête de notre Église. Cela montre trois choses :

  1. Que la Créativité sort d’une période d’activité réduite et recommence à attirer les défenseurs de la Race Blanche avec des sections énergiques et entreprenantes en Croatie, en Pologne et en Angleterre.
  2. Que l’approche religieuse de la défense de la Race Blanche initiée par Ben Klassen était la bonne, puisque notre mouvement vient d’entrer dans sa 44ème année d’existence, là où nombre de mouvements politiques un temps populaires ont déjà disparus.
  3. Que la Race Blanche dans son ensemble commence à comprendre qu’on cherche à la génocider et qu’elle a décidé de réagir et de retrouver la place qui lui est due sur cette planète et dans la hiérarchie naturelle. La Race Blanche et la Créativité sont intimement liées, si l’une est forte et combative alors elle renforcera l’autre et vice-versa.

Il y a un monde magnifiquement beau et pur que nous pouvons toucher du bout des doigts à force d’engagement et de Volonté.

RAHOWA !

Principales thèses de la Créativité

creativité-logo

POUR la survie de la Race Blanche

La Créativité est en faveur de la survie de la Race Blanche en tant que peuple distinct du reste de la population planétaire.

POUR le Progrès technique

La Créativité soutient l’avancement des sciences sociales et fondamentales, de la technique et de tout progrès pouvant se montrer bénéfique à la Race Blanche. De manière générale, la Créativité rejette le conservatisme, le traditionalisme moralisateur et la peur irrationnelle envers les nouvelles technologies.

POUR le nationalisme Blanc

La Créativité est en faveur du nationalisme Blanc, c’est à dire qu’elle reconnaît l’ensemble des Blancs comme faisant partie d’une même nation et sans distinction nationales historiques. La Nation Blanche se confond alors avec la Race Blanche.

POUR une religion de la race

La Créativité est une religion non révélée qui se revendique des Lois Éternelles de la Nature et visant à devenir la religion la plus pratiquée par le peuple Blanc. Cette religion se base sur les écrits et les idées de Darwin, Nietzsche, Hitler et Ben Klassen.

POUR le respect des Lois Éternelles de la Nature

Les Lois Éternelles de la Nature sont les lois immanentes de l’Univers dans lequel nous vivons. Elles ont été principalement décrites par Lamarck et Darwin et concernent l’évolution de la biosphère terrestre, la survie du plus fort, la sélection naturelle. L’Église du Créateur considèrent ces lois comme sacrées et comme nécessaires à la compréhension du monde et à la survie de la Race Blanche.

POUR l’eugénisme

La Créativité considère l’eugénisme comme nécessaire à l’avancement de la Race Blanche. La Créativité souhaite orienter à long terme l’évolution intellectuelle, physique, anthropologique, culturelle et morale du peuple Blanc par la sélection des couples, le dawinisme social, et l’inégalité de traitement entre individus.

POUR une civilisation Blanche universelle

La Créativité pense que la Race Blanche doit à terme se répandre sur l’ensemble de la planète pour faire de la planète dans son ensemble un endroit accueillant et propice au développement de la Race Blanche.

POUR un combat légal

La Créativité n’est pas une religion prônant la violence ou la haine. Au contraire, elle prêche l’amour des siens et mène pour cela un combat légal aux yeux de la loi et n’incite à aucune action illégale.

CONTRE le métissage

La Créativité lutte contre le métissage entre races. La Race Blanche est tout, le reste n’est rien. Le métissage signifie la dilution de notre bien le plus précieux : notre Sang pur et aristocratique.

CONTRE le christianisme

La Créativité considère le christianisme comme le principal ennemi de la Race Blanche, avant même le judaïsme. Le christianisme est vu comme un sous-marin du judaïsme incrusté dans l’esprit de l’Homme Blanc pour le pervertir, le mener à la haine de soi et au métissage en vu de faire disparaître la Race Blanche de la surface de la Terre.

CONTRE le communisme

La Créativité abhorre le communisme qui a été historiquement crée et financé par le judaïsme international dans le but de faire disparaître la Race Blanche. Il s’agit de la suite logique, une extension, des dégâts déjà initiés par le christianisme dans l’âme européenne.

CONTRE le nationalisme

La Créativité considère le nationalisme comme un frein à la victoire de la Race Blanche pour notre domination raciale au niveau mondial. Le nationalisme crée des  barrières entre peuples Blancs en se basant sur les différences linguistiques et culturelles. La Créativité, sans nier ces différences, veut réunir tous les Blancs sous une même bannière pour étendre l’influence et le territoire de notre Race au niveau mondial.

CONTRE le judaïsme

Le judaïsme est évidemment considéré comme un ennemi à combattre sans égard ou considérations pour des excuses ou des accommodations diverses. l’inimitié et les dégâts causés sont trop profonds.

CONTRE le conservatisme

Le conservatisme tant social que technologique, scientifique ou religieux est un leurre conduisant notre Race dans une impasse dangereuse pour notre avenir. La Créativité veut surmonter les dangers qui nous menacent et le conservatisme, par son immobilisme, s’oppose à toute espèce de voie victorieuse.

CONTRE le suprémacisme

La Créativité s’oppose fermement à toute forme de suprémacisme blanc. La Créativité pense que la Race Blanche n’a aucun intérêt à dominer tel ou tel autre peuple ou race. Elle incite au contraire au séparatisme racial, culturel et territorial le plus rigide. La Race Blanche n’a aucun intérêt à côtoyer les autres sous-race.

CONTRE le colonialisme

Du fait de son rejet du suprémacisme, la Créativité rejette également toute forme de colonialisme. La Race Blanche n’a pas vocation à éduquer ou aider financièrement, militairement ou socialement. Cela est même contraire à son intérêt, comme l’Histoire l’a prouvé. Seul compte le territoire effectivement et totalement contrôlé et habité par le peuple Blanc.

CONTRE l’égalitarisme

L’égalitarisme est un poison juif, chrétien et communiste instillé au fil du temps dans le mental de l’Homme Blanc par ses ennemis mortels. Il rabaisse le fort au niveau du faible, l’intelligent au niveau de l’imbécile, le beau au niveau du laid, le grandiose au niveau du misérable, la civilisation au niveau du sauvage, la Volonté au niveau du Néant; en un mot l’égalitarisme rabaisse l’Homme Blanc au niveau du nègre et du primate.

La Bible de l’Homme Blanc : Chapitre 69

Credo du Créateur n°69

Créativité et Gouvernement

La structure gouvernementale n’est pas le problème. Dans notre credo, nous avons déjà mentionné l’importance colossale qu’ont les gouvernements dans les effets qu’ils ont sur nos vies et sur la survie de notre race. Cependant, nous avons peu écrit sur le genre de gouvernement Blanc que nous désirons en tant que gouvernement de l’avenir, une fois que nous aurons disposé de la pestilence juive.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent pourquoi nous n’avons pas abordé la question de la structure gouvernementale et n’avons pas l’intention de le faire, ni dans ce livre, ni dans LA RELIGION ÉTERNELLE DE LA NATURE.

1 La question du gouvernement est un sujet complexe et aurait besoin de plusieurs livres pour être proprement traitée.

2 La Race Blanche est la plus capable de toutes les races de l’Histoire en ce qui concerne l’organisation gouvernementale. L’art de gouverner, en soi, n’est pas un problème pour notre race. Les Romains avaient efficacement et effectivement résolu cette question il y a deux mille ans. Ils dirigeaient proprement un empire mondial. Même si cet empire fut finalement, après mille ans, détruit et démantelé, ce n’était pas du à une déficience de l’organisation gouvernementale. Ce fut principalement du à deux facteurs : (a) L’illustre race Romaine s’est éteinte parce qu’elle ne se reproduisait plus, et (b) de l’intrusion de la Chrétienté Juive. Je répète – la décadence de l’empire Romain n’était pas due à des déficiences dans leurs lois ou dans leur organisation gouvernementale. Le seul vrai problème, était, et reste, de prendre et garder le pouvoir hors des mains du Juif parasite. Ce n’est pas tant un problème du structure du gouvernement qu’un problème d’attitude philosophique et religieuse à l’égard de notre race. C’est pourquoi L’ÉGLISE DU CRÉATEUR se concentre sur un credo racial et religieux fort. Encore une fois – notre premier et principal problème n’est pas l’art de gouverner mais de redresser la pensée de l’Homme Blanc.

3 Dans les temps modernes, l’exemple du gouvernement modèle est pour nous réalisé dans le gouvernement National-Socialiste d’Hitler. C’était le plus constructif, créateur, le plus admiré et le plus efficace gouvernement que le monde ait connu. Si nous voulons réapprendre l’art de gouverner, tout ce que nous avons à faire est d’étudier cette organisation et de l’utiliser comme point de départ d’améliorations futures.

4 Nous ne sommes pas dogmatiques sur la question du gouvernement en soi et ne l’envisageons pas comme quelque chose de figé et de valable pour tous les temps, mais comme un organisme vivant, en développement, qui est sujet à changements et améliorations au fur et à mesure du temps.

Puisque cependant, la future structure sociale de la Race Blanche telle que nous l’envisageons sera intégrée et combinée à notre credo religieux, plusieurs idées fondamentales doivent être clarifiées.

Les meilleurs intérêts de la Race Blanche. Comme nous l’avons dit plusieurs fois auparavant, nous sommes pas intéressés par les labels de la société dans laquelle nous vivons. Nous ne sommes pas intéressés de défendre une marque précédente, utilisée pour gouverner les systèmes politiques et économiques précédents, que ce soit sous les noms de démocratie, de républicanisme, de socialisme, de capitalisme, de libre-entreprise, ou que sait-je encore. La plupart de ces idées ont été inventées par les Juifs et utilisées par eux pour exploiter et détruire la Race Blanche. Alors, posons donc le credo fondamental sur le gouvernement du point de vue de L’ÉGLISE DU CRÉATEUR :

Nous sommes uniquement intéressés par le type de société organisée qui servira les meilleurs intérêts de la Race Blanche.

Globalement, ce type société organisée ne contient pas seulement le gouvernement, mais aussi la religion, l’éducation, la génétique, l’économie, la santé, la science et la technologie, l’environnement, et tous les autres facteurs qui influent sur le bien-être de la Race Blanche.

Prérequis de base. Ayant établi ces principes globaux, nous CRÉATEURS envisageons les prérequis suivants pour un gouvernement viable, efficace, et le plus bénéfique aux meilleurs intérêts de la société Blanche de l’avenir :

1 Une telle structure de gouvernement doit être constituée intégralement du point de vue racial – i.e, ce qui est le meilleur pour la Race Blanche.

2 Comme nous l’avons montré dans La Religion Éternelle de la Nature, toute organisation valable doit incarner le Principe du Chef.

3 Le credo de notre philosophie de gouvernement ne doit pas être différent de notre approche religieuse. Au contraire, la religion et le gouvernement doivent être harmonisés et fusionner en une seule et même fonction, servir les meilleurs intérêts de la Race Blanche. Puisqu’il en est ainsi, les structures organisationnelles des deux se confondront au point où elles seront indistinguables l’une de l’autre.

4 Nous regardons la totalité de cette petite planète comme la seule et unique maison de la Race Blanche et l’objectif à long terme pour la Race Blanche est d’habiter toutes les zones viables de cette planète. Notre but est donc de créer un programme mondial, pas un point de vue nationaliste étriqué et divisionnaire où une nation Blanche serait acculée aux autres. Il est donc dans notre intérêt d’aider (a) chaque nation à se libérer de la pestilence Juive, et (b) lorsque nous aurons réussi à le faire, collaborer avec chacune d’elles pour coloniser et installer ces douces et bénéfiques zones sur la planète Terre.

5 De la même manière que nous voulons un système universel de poids et de mesures (le système Métrique) en tant que bénéfice majeur pour notre société raciale Blanche, nous voulons un langage universel (le Latin) en tant que bénéfice majeur pour unir et faciliter les communications de notre peuple à l’échelle mondiale. Puisque les avancées gigantesques de la technologie et de la communication rendent ce monde de plus en plus petit, nous envisageons le jour où la société mondiale Blanche bénéficiera aussi d’un moyen d’échange universel, plutôt que d’une Babylone de monnaies fluctuantes.

6 La seule facette du gouvernement que les Romains n’ont pas réussi à résoudre est la question de la succession. La succession des empereurs n’était ni bien préparée ni facile. Les plus qualifiés des hommes n’étaient d’ailleurs pas ceux destinés à succéder. Trop souvent, la succession s’accomplissait après une guerre civile sanglante.

La Succession peut être résolue. Toutes ces difficultés n’étaient pas nécessaires. Nous ne devons pas conclure que parce que les Romains ont échoué, que le problème de la succession est insolvable. Les Juifs l’ont résolu dans leurs Protocoles et il s’agit simplement d’appliquer le sens commun.

Dans la future société Blanche, nous devrons prendre de dures mesures pour que le Chef au sommet du gouvernement n’est pas seulement l’homme le mieux doué et le plus qualifié disponible, mais qu’un tel homme a été rigoureusement entraîné au cours d’une vie pour ce grand et épuisant travail. Nous suggérons donc que les étapes suivantes soient appliquées :

(a) Un nombre de jeunes hommes particulièrement doués doivent être sélectionnés pour être entraînés dans une école spéciale de gouvernement. Ce programme doit être permanent.

(b) Un corps permanent d’anciens (similaire au Collège des Cardinaux) aurait le pouvoir de sélectionner le Chef (mais pas parmi leurs membres).

(c ) Les termes du mandat doivent être spécifiquement délimités, par exemple, un mandant est limité à une décennie, et un tel Chef ne doit diriger qu’une seule fois. De cette façon les meilleures énergies du Chef peuvent être employées dans l’âge d’or de sa vie, pour que le peuple ne souffre pas des afflictions de la sénilité qui ont tant condamnées les monarchies dans le monde.

7 Pour finir, nous voyons un gouvernement Blanc mondial comme étant inévitable.

Coopération mondiale. Ceci n’est pas utopique ni radical. Le fait est que les Juifs l’ont maintenant, et que nous ne le réalisons pas. Ils gouvernent, exploitent et détruisent la Race Blanche sous la direction d’un gouvernement Juif mondial au moment où nous écrivons ces lignes, et le font déjà depuis plus ou moins quelques siècles.

Nous ne voyons pas ce gouvernement mondial comme un problème insoluble, mais comme une évolution. Avant que nous puissions construire une telle organisation de façon productive, bien des étapes intermédiaires devront être franchies et développées. Mais à long terme, avec le développement de la science et de la technologie, avec des ressources naturelles de plus en plus rares, il est inévitable que le monde futur, habité exclusivement par la Race Blanche, sera organisé sous l’égide d’un gouvernement mondial unifié.

Un tel gouvernement doit, encore une fois, être organisé sur les principes que nous avons établis dans ce chapitre, dédié à la promotion des meilleurs intérêts de la Race Blanche.

La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 42

Henry Ford et les Juifs

Comme nous l’avons vu dans un précédent chapitre, les Juifs ont été si insupportables à travers l’Histoire qu’ils ont été expulsés à répétition de presque tous les pays du monde par leurs infortunés hôtes.

Le Paradis Juif contemporain. La seule exception notable sont les États-Unis d’Amérique. Ce pays infesté de juifs compte désormais plus de ces malfaisants parasites que toutes les autres parties du monde réunies. Il s’agit réellement du paradis des juifs, la nouvelle JérUSAlem, et les goyim blancs pillés et harcelés par leurs maîtres juifs à volonté. Après la destruction matérielle de l’Allemagne lors de la seconde guerre mondiale, les États-Unis sont devenus la cible principale à affaiblir, à ébranler politiquement ; tout cela pour aboutir à un métissage total, comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent.

Le cri d’Henry Ford dans les années 20. Tracer le flot et la montée en puissance de la peste juive en Amérique est une longue histoire et nous n’avons pas la place de la raconter totalement ici. C’est une histoire bien documentée dans d’autres ouvrages, que malgré tout, la plupart des américains n’ont jamais lu. L’un des premiers (et des meilleurs) de ces exposés fut une série d’articles écrits ou sponsorisés par Henry Ford Sr., le génie de l’automobile, dans le Dearborn Independent. Ce journal, un organe de la compagnie Ford, publia une série hebdomadaire entre 1920 et 1922, que Ford intitula « la Question Juive ». Ce fut, à l’époque, la plus clairvoyante des analyses de la conspiration juive à travers l’histoire qui avait été faite au monde.

Les juifs tentèrent de voler l’empire Ford. Lorsqu’il construisit son fructueux empire automobile après la première guerre mondiale, Ford découvrit qu’un groupe de mystérieux manipulateurs était en train d’essayer de lui voler son entreprise. Ayant l’ingéniosité et les ressources pour le faire, il engagea un groupe de détectives pour trouver qui étaient les coupables. Il découvrit qu’il s’agissait d’une clique de juifs conspirant ensemble pour tenter de lui voler l’œuvre de toute une vie de labeur acharné.

L’enquête sur la « Main Invisible ». Ford, très soucieux des ravages absurdes causés par la Grande Guerre (la première guerre mondiale), avait lancé le « Peace Ship » et bien d’autres activités ; il avait essayé sans succès d’en accélérer le processus de paix, étant déjà conscient de la main juive derrière le rideau de toutes les affaires politiques. Il se mit à faire une investigation laborieuse et aboutie de l’entièreté du problème juif sur la surface du globe. Il engagea des détectives compétents et dépensa des millions de dollars pour regrouper toutes ces recherches ensemble.

La révélation du Projet et du Pouvoir Juif. Le résultat fut une série d’articles dans le Dearborn Independent, le journal de Ford. Furent comparés côte à côte le projet avancé dans les Protocoles des Sages de Sion (que nous avons dénoncé dans La Religion Éternelle de la Nature) et ce qui s’était passé avant, ce qui était en train de se passer à l’époque. Et cela continue toujours aujourd’hui. Ces articles furent compilés dans le livre appelé le Juif International. Il a été traduit dans une douzaine de langues, et publié à travers le monde par beaucoup d’autres éditeurs. C’est encore aujourd’hui l’un des plus grands classiques de tous les temps pour ce qui est de révéler au monde la conspiration juive mondiale, et de démontrer en quoi les « Protocoles » sont le plan de majeur des juifs pour réduire le monde en esclavage.

Les juifs hurlant menacèrent Ford. Cette révélation mit immédiatement les juifs dans un état de fureur vociférante. Il n’y a rien, absolument rien qui mettent les juifs plus dans la tourmente que de dire la vérité sur eux.

Ils menacèrent immédiatement Ford, crièrent à la persécution et mirent tout leur arsenal défensif et offensif à l’assaut d’Henry Ford pour l’empêcher de publier la vérité. L’un de ces moyens et non des moindres fut le boycott commercial, la pression financière, la calomnie, l’assassinat, la menace physique, la moquerie. Néanmoins, les articles furent publiés dans leur intégralité. Toute la série peut être obtenue en quatre volumes chez L’ÉGLISE DU CRÉATEUR.

Ford la met en veilleuse. Les répercussions de ces révélations furent telles que les juifs si impitoyables à traquer Henry Ford, demandèrent même le retrait de ces articles longtemps après leur publication. En 1927, le Comité Juif Américain lui demanda un million de dollars en dommages et intérêts. Sous la pression de toutes ces menaces, qui incluaient le fait d’envoyer la voiture de Ford dans un fossé pour l’y mettre à l’hôpital, Ford fit finalement la paix avec les Juifs. Il « signa » une rétractation (signée en réalité par un employé de Ford en son absence), rappela les invendus du « Juif International » et s’excusa. Il se raconte que les suppliques de Mrs. Ford furent d’une influence décisive.

La révélation des Protocoles. Quoi qu’il en soit, l’effet obtenu par la révélation de l’existence des Protocoles et des machinations de l’Internationale Juive eurent des effets d’ampleur historique. Le plus important de ces impacts est que nous possédons encore toutes ces informations aujourd’hui. Il est reconnu que le NSDAP dans l’Allemagne des années 20 en firent l’un de leurs manuels militants et que le livre eut une influence considérable sur la pensée d’Hitler.

Une opportunité en or manquée. Henry Ford avait eu l’opportunité de fonder un mouvement puissant en Amérique pour la sauvegarde de la Race Blanche contre la menace Juive. Il avait le prestige, les moyens financiers, des millions de clients fidèles, des relations humaines qui plus est. Il a échoué.

Si l’on se demande pourquoi, l’on peut toujours dire qu’il n’avait pas le zèle du combattant acharné, ni la personnalité, ni le passé pour devenir un combattant de la race tel qu’Adolf Hitler. Ford était avant tout un génie de la technique, de la production. La machine était le vrai zèle de sa vie. Il n’était pas non plus assez profond philosophe pour comprendre la solution à la menace Juive. En 1927, Ford avait 64 ans, entouré d’argent, commerçant, une situation qui ne peut pas mener à devenir un croisé contre le monstre Juif. Nous ne le blâmons pas de n’être pas devenu cette figure de proue lui-même. Cependant, ayant l’argent, les moyens, et la connaissance pour fonder une grande organisation, il manqua une opportunité en or de placer un jeune révolutionnaire à la tête d’un Mouvement Blanc, qui en aurait été la face, Ford s’occupant du financement et de la logistique.

Pourquoi il n’y eu pas de Mouvement. En tout cas, il n’a rien fait de tel, et aucune organisation indépendante de poids n’émergea au États-Unis. Le terrain était fertile et il avait été bien préparé, mais n’en résulta pas de mouvement organisé. Il nous appartient d’analyser pourquoi. Certaines des raisons sont déjà contenues dans l’approche et les conclusions du « Juif International ». Listons-les donc.

Une approche illusoire.

  1. Ford a vu le conflit comme existant entre deux religions – Christianisme et Judaïsme.

  2. Il a compris la menace juive contre la Chrétienté, et donc, contre notre civilisation chrétienne, au lieu de voir notre civilisation comme produit de la Race Blanche.

  3. Il voyait le Christianisme comme une force permanente du bien, ce qu’elle n’est pas.

  4. Il a vu le Christianisme comme la religion chérie de l’Homme Blanc, ignorant que les Juifs l’ont inventée comme un poison pour détruire les Romains, puis la Race Blanche en général.

  5. Il confondit l’identité de la Race Blanche avec celle de la Chrétienté.

  6. Il était aussi confus que tous les autres goyim quant au fait de savoir où doit se trouver notre loyauté. En ne mettant pas l’accent sur la loyauté à la Race Blanche, il a échoué à réaliser le fait que la Race est le point de polarisation et la seule valeur permanente. Il a préféré parler du Christianisme contre le Judaïsme, cette lutte d’infirmes.

  7. Il n’a jamais compris l’objectif réel de la conspiration Juive – la destruction de la Race Blanche – une erreur fatale qui fausse ses prémisses. Au lieu de ça, il parla des attaques des juifs contre la chrétienté – ne réalisant pas que les Juifs ont créé le Christianisme en premier lieu pour en faire leur arme la plus puissante pour la destruction de la Race Blanche durant 17 siècles.

Une mauvaise solution au problème – parce qu’il n’a pas compris ou reconnu le problème racial, il a donc suggéré plusieurs solutions, qui étaient toutes inutiles ou inadéquates.

  1. Il a suggéré que nous n’avions qu’à exposer le problème. Ce n’est pas assez.

  2. Il a suggéré que les juifs règlent l’affaire en famille, qu’ils le feraient si la plupart des Juifs savaient ce qui ce passait. C’est une idée ridicule. Ce serait comme demander à des serpents d’arrêter d’agir comme des serpents, des puces d’agir comme des puces, des vers d’agir comme des vers, et des Juifs d’agir comme des Juifs.

  3. Il a promu l’idée du « vivre et laisser vivre », que nous utilisions la Constitution Américaine pour réformer les Juifs par des moyens légaux. C’est également ridicule pour les même raisons que le point précédent.

  4. Il a utilisé la même approche erronée qui embrume l’esprit Blanc Chrétien depuis des siècles. C’est celui-ci : la Bible est infaillible, sans doute possible vraie et source de toute sagesse ; que (selon son interprétation de la Bible) les Juifs ne sont pas les vrais descendants d’Israël. Les chrétiens sont les vrais Israélites, et les Juifs sont les descendants de Juda. Tous ces sophismes sont entièrement dénués de fondements historiques et ont été le moyen de tromper la race blanche depuis une douzaine de siècles. C’est la même foutaise moderne de type « anglo-israléisme » qui se répète.

  5. L’église et le gouvernement doivent être christianisés et américanisés. Ceci est bien sur une solution naïve et inutile.

Le Christianisme et « l’Américanisme » ont trompé l’esprit de l’Homme Blanc. C’est le christianisme juif qui nous a abusés en premier lieu et ont aidé le Juif à nous mettre dans le chaos où nous sommes. Pour ce qui est de l’américanisation, qu’est-ce qui est « américain » ? Les nègres, les juifs, les indiens, les mexicains et une pléthore d’autres sous-races sont dans ce pays, « américains ». Laquelle de ces cultures en conflit les unes les autres devrions-nous suivre ? Comme je l’ai dit dans un chapitre précédent, une société polyglotte porte en elle-même les germes de sa propre destruction. L’idée de « l’Américain » est totalement inadéquate, c’est un piège dangereux que les Juifs eux-mêmes utilisent pour nous tromper. Ils utilisent le terme « Américain » pour nous mener là où cela chante leurs projets actuels. Ils peuvent se le permettre parce que ce terme a une centaine de significations différentes et contradictoires, et qu’ils ont convaincu leurs victimes de faire tous ce qu’ils désirent au nom de « l’Américanisme », comme au nom de « l’humanité » et de la « fraternité », ou de n’importe quel slogan servira leurs noirs desseins à un moment donné.

La vraie solution. Nous, L’Église du Créateur avons une approche tout à fait différente. Nous avons réalisé que ce que les juifs ont connu pendant plus de trois mille ans est la solution sous-jacente de la lutte pour la survie sur toute cette planète. En forgeant une religion raciale intransigeante (comme les Juifs l’ont fait plus tôt dans l’Histoire), nous voulons polariser et coordonner les énergies de la Race Blanche, organiser la Race Blanche et nous saisir de son pouvoir immense pour détruire nos ennemis mortels une bonne fois pour toutes. Sur ce point aucun prix n’est trop grand à payer. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir et en payer le prix avec foi. La réalisation de nos grands objectifs est à tel point « l’affaire du siècle » que tout échec à les accomplir doit être considéré comme la plus abominable des tragédies.

La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 34

Parasites et Prédateurs – La Majorité et l’Ordre Naturel

Les Lois Éternelles de la Nature. La bible juive nous promet un imbécile « règne millénaire », où une paix universelle viendra sur le monde : où « l’agneau dormira avec le lion », et probablement sans que le lion se retrouve à manger l’agneau au petit-déjeuner. Pour réaliser à quel point de tels délires sont absolument grotesques à l’égard de la Nature et de la réalité, tout ce que nous avons à faire est d’étudier succinctement la façon dont l’immense majorité des créatures vivantes sont soit prédatrices, soit parasites, soit les deux. Elles sont restées ainsi durant des millions d’années, et resteront telles qu’elles pour l’éternité, ou bien elles mourront de faim. Le lion et l’agneau dormant pacifiquement côte à côte, voilà une belle philosophie pour l’agneau, mais c’est une philosophie dégénérée et suicidaire pour le lion. Si le lion était assez fou pour l’appliquer, lui et son espèce mourraient rapidement de faim et s’éteindraient.

Les Prédateurs. La plupart des espèces de poissons, d’oiseaux, d’insectes, de reptiles, et de mammifères sont des prédateurs. Pour résumer, elles chassent et tuent d’autres espèces vivantes et les consomment en tant que nourriture. Les poissons mangent des têtards, crevettes, fretin, et en général, les plus gros mangent les petits. C’est à la fois la Loi de la Nature et l’écologique chaîne alimentaire maritime, qui commence par la plus petite créature vivante de cette chaîne, le plancton. Le plancton, qui trouve sa nourriture dans les minéraux de l’eau de l’océan, est la grande exception, mais il doit y avoir un point de départ. Les oiseaux mangent des insectes, des vers et d’autres animaux différents d’eux. Cependant, les faucons, les aigles, et les busards chassent aussi d’autres oiseaux pour les se nourrir.

Les autres sont des Proies. Le règne animal est divisé entre carnivores et herbivores. Les carnivores mangent de la viande, et les herbivores de l’herbe, des pousses, des légumes, et plus généralement des plantes. Certains comme l’ours sont omnivores, un mélange, mangeant des deux côtés de la barrière. Il y a aussi des frugivores et des granivores, comme je l’ai mentionné. Ceux comme le loup, le coyote, le lion, le tigre, et bien d’autres dont l’aliment principal est la viande, doivent chasser et tuer pour se nourrir, eux et leur progéniture. Ils sont les « prédateurs » et leurs victimes sont les « proies ». Sans proies, les prédateurs mourraient de faim.

Seule la Survie est Morale. La Nature ne donne pas aux prédateurs un handicap avec les fers de la morale. Elle dit au coyote de chasser librement le lapin et d’en faire son repas, et s’il ne le ferait pas, lui et son espèce s’éteindraient. Le coyote ne fait pas de cas de conscience pour tuer l’une des « créatures de Dieu ». La Nature place la valeur suprême dans la survie. Elle accorde la peine capitale à ceux qui sont trop mous dans leur lutte pour la vie. Cette peine capitale s’appelle l’extinction.

L’Homme est un Prédateur. Maintenant, venons-en à notre propre espèce – l’humanité. Nous nous apercevons que l’Homme, comme l’ours, est un mélange de carnivore et d’herbivore – prédateur et producteur. Dans un chapitre précédent, nous l’avons parfois montré comme frugivore. Dans le cas de certaines tribus nègres d’Afrique, il est même cannibale et mange son prochain. Alors que dans les premiers âges, l’Homme utilisait la chasse et tous ces jeux mortels pour se nourrir, désormais l’Homme Blanc civilisé élève, développe, et d’une façon ou d’une autre, se débrouille pour produire la plupart de ce qu’il consomme, que ce soit du porc, du bœuf, des fruits ou des légumes. Néanmoins l’Homme est un vrai Prédateur, et sans aucun doute le plus abouti de tous les prédateurs mammifères en vie.

Une Humanité parasitaire. Un certain pan de la race humaine est non seulement prédateur, mais aussi intensément parasite. Puisque notre souci majeur est la Race Blanche, et puisque notre race souffre bien plus des humains parasites que d’autres prédateurs, c’est bien la parasitologie que nous voudrions examiner plus profondément.

Le Parasitisme.

Le Parasite défini. Le parasitisme peut être décri comme un mode de vie dans lequel un organisme (le parasite) vit à l’intérieur, ou sur un autre organisme (l’hôte) avec comme objectif premier d’obtenir sa subsistance et sa nourriture de cet hôte.

Alors qu’avec le carnivore la relation se joue entre prédateur et proie, en parasitologie, la relation est entre le « parasite » et « l’hôte », ce dernier terme étant quelque peu bénévole, il est inapproprié puisque l’hôte supporte le parasite non parce qu’il le veut, mais parce qu’il ne peut pas s’en débarrasser.

Le Parasite est complètement dépendant de l’hôte. Les parasites diffèrent des prédateurs par le fait qu’alors que les prédateurs tuent la plupart du temps leurs proies pour les dévorer, la relation idéale du point de vue du parasite est de se nourrir d’un hôte dont il peut indéfiniment sucer le sang et les liquides vitaux sans le tuer. La meilleure des situations étant, si possible, de drainer les forces vitales de l’hôte sans lui infliger de blessures significatives. Car après tout, si l’hôte meurt, le parasite meurt, puisqu’il ne peut pas vivre sans son hôte. Dans tous les cas, le parasite doit pouvoir s’attacher à l’hôte, que ce soit à la surface de la peau, comme les poux, les puces, les tiques et les moustiques ou à l’intérieur, comme le ténia, l’ankylostome, l’amibe, la trichine, et bien d’autres, tels que les virus, les germes, les bactéries.

Les Parasites sont extrêmement nombreux. Mis à part les parasites microscopiques comme les germes, que nous ne pouvons voir, les plus familiers sont les insectes. Nul doute que des insectes comme les poux, les puces, les punaises, les moustiques, la mouche tsé-tsé se sont nourris aux dépens de l’homme et lui ont causé du tort depuis la nuit des temps. Mais les poissons, les oiseaux, et même les insectes ont leurs propres parasites.

Puisque, présentement du moins, la plus dangereuse des menaces pour la survie future de la Race Blanche est un parasite humain porté sur le dos et dont cette Race Blanche ne semble pas pouvoir se débarrasser, étudions le mode de vie de quelques parasites typiques dans la Nature.

L’Argulus, un Parasite parfait. L’Argulus est le pou des poissons. Il s’agit d’un parasite qui s’attache lui-même à la surface du poisson. Il est bien équipé pour cette besogne. Bien que mauvais nageur, il peut se déplacer librement dans l’eau grâce à ses pattes qu’il utilise comme des palmes. Lorsqu’il trouve un poisson à son goût, ses pattes sont merveilleusement adaptées pour devenir des crochets qui s’attachent fermement au corps de sa victime, qui peut être bien des espèces de poissons, comme la carpe ou l’épinoche. Dès qu’il se trouve attaché, sa victime se trouve incapable de le déloger. La seconde pièce d’équipement ingénieux que l’Argulus apporte avec lui est une longue et effilée aiguille hypodermique. Celle-ci passe sous l’écaille de l’infortuné poisson et entre aussitôt dans son corps. Désormais, l’Argulus possède un accès direct aux nutriments de sa victime, et peut se nourrir à volonté avec bien peu effort de sa part.

Les Parasites peuvent tuer. Souvent, l’hôte (la victime) se trouve infesté d’Argulus sur la surface de son corps, suçant tout ses fluides vitaux. Dans ce cas-là, le poisson devient apathique, et, en s’affaiblissant, meurt. Les Argulus, ayant perdu leur délicieux hôte comme source de nutriments, doivent l’abandonner et faire l’effort d’en trouver d’autres. Ce n’est pas une relation idéale du point de vue du parasite, puisqu’il vient de « tuer la poule aux œufs d’or », et ainsi du moins temporairement détruit sa source.

La Trichine. Tandis que l’Argulus est un parasite externe (ectoparasite), la trichine est un parasite interne (endoparasite). La trichine est un petit ver en spirale, minuscule et invisible à l’œil nu. La trichine aussi vit grâce aux animaux, surtout les cochons ; manger la viande de cochons infectés est la cause principale de la trichinose chez l’humain, une maladie très répandue dans les pays arriérés.

Le porc cru en est la source principale. Cette maladie est majoritairement contractée par les humains qui consomment de la viande de porc crue ou mal cuite contenant des kystes de ces larves. Les kystes, digérés par l’estomac, relâchent les larves. Elles y migrent vers l’intestin où elles maturent. Les femelles sont vivipares (les jeunes naissent vivant, sans œufs), et peuvent produire jusqu’à 1800 nouveaux-nés en 6 semaines. Les jeunes parasites trouvent ensuite leur voie jusqu’au système lymphatique et sont distribués à travers le corps. Ils s’installent finalement dans les muscles, tout particulièrement dans le diaphragme, et les muscles du torse ou de la langue. Après une période de plusieurs mois, le corps de l’hôte dépose du calcium autour des vers enkystés dans le but de les isoler. Les vers envahissent aussi souvent les muscles du cœur, causant de la myocardite. Il est estimé que cinq vers par gramme de masse corporelle peut entraîner la mort.

Encore répandue. Selon une encyclopédie de 1948 que je possède, 20 millions de personnes aux États-Unis furent affectées. Grâce au meilleur traitement du porc (une cuisson minutieuse) et des médicaments modernes, la maladie a virtuellement disparu des États-Unis mais est toujours présente dans les pays arriérés.

Une Partie de la Nature. Je pourrais continuer et illustrer le modus operandi de bien d’autres des parasites. Il y en a des centaines de variétés. Mais je pense que les deux sus-cités suffisent largement à illustrer comment les parasites opèrent et comment ils rongent des hôtes qui s’en passeraient. L’Humanité (aussi bien que d’autres espèces) souffre toujours du poids misérable des moustiques, des puces, des poux, des vers, des tiques, et des douzaines d’autres parasites, et sans nul doute à travers toute son existence. Malgré tout, elle a survécu à tout cela, et grâce à la technologie moderne, elle a même gagné une part de contrôle sur eux.

Le Parasite humain est le plus mortel. Mais il y a une espèce de parasite dont l’intelligente Race Blanche n’a pas encore été capable ni de prendre le contrôle, ni de se débarrasser. Ce parasite humain est le Juif International. Du fait de l’échec de l’Homme Blanc de se défendre proprement contre ce parasite, comme avec les Argulus tuant le poisson, ce parasite est en train de tuer la Race Blanche.

Dans le prochain chapitre, nous récapitulerons la lutte prolongée et infructueuse de l’Homme Blanc pour se débarrasser de ce parasite mortel.

Entretien avec le Révérend Devalez

1°) Bonjour Révérend Devalez, pouvez-vous commencer par expliquer ce qu’est la Créativité pour vous ?
    Comme le dit la Cinquième Croyance Fondamentale de la Créativité (telle qu’elle apparaît aussi bien dans le Credo du Créateur, le Petit Livre Blanc ou les écrits de notre Fondateur, Ben Klassen) : la Créativité est la seule et unique, véritable et révolutionnaire religion raciale Blanche et le seul salut pour la Race Blanche.
    On ne peut vraiment définir la Créativité si l’on n’a pas lu les ouvrages principaux de Ben Klassen que sont La Religion Éternelle de la Nature et La Bible de l’Homme Blanc, qui définissent en plusieurs centaines de pages ce qu’est la Créativité. Mais, pour simplifier, en plus de renvoyer aux Cinq Croyances Fondamentales de la Créativité et au Petit Livre Blanc, je me contenterais de citer ce que Ben Klassen voulait créer pour l’Homme Blanc, « un esprit sain, dans un corps sain, dans une société saine, dans un environnement sain ». Si l’on est d’accord avec cela et que c’est vers cela que l’on aspire, alors on est un Créateur !
 
2°) Quel est votre parcours militant et comment êtes-vous devenu Créateur ? Quel est votre rang et votre rôle au sein de l’Église du Créateur ?
    Je suis devenu politiquement actif à partir d’octobre 7 AC (1980), tout d’abord au sein des Faisceaux Nationalistes Européens (ex-FANE), puis de différents autres groupes dont le but principal est ou était la survie de la Race Blanche. Je me suis directement occupé de plusieurs projets (aide aux prisonniers et survivalisme, notamment) qui m’ont permis d’entrer en contact avec des individus et des groupes dans le monde entier, dont l’Église du Créateur à l’époque de Ben Klassen, avec qui j’étais en contact en 17 ou 18 AC (1990-91) par l’intermédiaire de Ron MacVan, alors numéro 2 de l’Église. Puis j’ai perdu le contact avec eux suite à mon exil forcé à l’étranger, Ben Klassen est mort en 20 AC (1993), un an après le départ de Ron MacVan et l’Église est entrée en hibernation pendant trois ans. Puis, en 26 AC, alors que je discutais de la misère spirituelle qui était la règle pour la majorité de la jeunesse Blanche avec mon ami Richard Scutari, Brüder Schweigen et Gothi de l’Asatru/Odinisme, il m’avait recommandé deux églises américaines qui proposaient une révolution spirituelle sans revenir aux anciennes croyances de nos pères, dépassées : l’une d’elles était l’Église Mondiale du Créateur, que Matt Hale dirigeait depuis 23 AC (1996), et qui se voulait la continuité de l’Église du Créateur, n’ayant changé de nom que pour éviter de devoir payer des taxes dues par cette dernière du temps de Ben Klassen et après son décès. J’ai dont contacté le Pontifex Maximus Matt Hale et ai adhéré à l’Église après m’être assuré qu’elle était bien ce qu’elle prétendait être, c’est-à-dire le seul salut pour la Race Blanche.
    Je suis Ministre Ordonné (Révérend) de l’Église et membre du dernier Comité des Gardiens de la Foi en activité avant l’incarcération du PM Hale, qui m’avait fait l’honneur de m’y nommer avec onze autres Révérends de l’Église, comme Ben Klassen l’avait demandé avant de passer la main à la tête de l’Église moins d’une décennie plus tôt.
 
3°) Comment fait-on pour passer du KKK à l’Église du Créateur ? Les deux idéologies assez éloignées.
    Mais les buts sont les mêmes : la préservation de la Race Blanche à l’échelle mondiale. Comme le reconnaissent la plupart des Klansmen, « Notre Race est notre Religion » et certains d’entre eux utilisent même notre RAHOWA comme cri de ralliement !
 
4°) Pouvez-vous raconter votre visite des États-Unis et votre rencontre avec Matt Hale ?
    J’avais passé par écrit l’Examen du Ministre Ordonné (Révérend) de l’Église, mais le PM Hale avait demandé à me rencontrer personnellement afin que nous puissions directement discuter de la situation en France et de ce que l’Église pouvait y apporter en limitant les risques d’interception. Je me suis donc rendu à East Peoria, où se trouvait le siège mondial de l’Église et j’ai passé une dizaine de jours là-bas à discuter avec Matt Hale et d’autres Créateurs américains de l’avenir de notre Église dans le monde, ainsi que de l’état de celui-ci. Rien ne remplace un contact personnel, quand il est possible, pour « sonder le cœur et les reins », comme disaient nos ancêtres, de son ou ses interlocuteurs !
    Pendant ce séjour, le PM Hale a revu avec moi mes réponses à l’Examen et m’a ordonné Ministre Ordonné de l’Église du Créateur. Et il m’a ramené ensuite à Chicago, d’où je prenais l’avion pour la France. Encore une occasion de discuter sans oreilles indiscrètes, car le Mid-West, c’est vraiment monotone !
 
5°) Comment avez-vous introduit l’Église du Créateur en France ? Quels étaient vos objectifs prioritaires à l’époque ?
   Les Créateurs américains disposaient déjà d’un site Internet en français, hébergé à l’époque sur le serveur de Front14, je n’ai eu donc qu’à publier deux lettres d’information et à sortir un bulletin d’information mensuel sur Internet.
    Les objectifs étaient simples : faire connaître l’Église et notre Credo, dont pratiquement personne n’avait entendu parler à l’époque. Ainsi que traduire autant de notre littérature que possible : il existe des versions sur papier en français du Manuel du Créateur et du Festum Album  et une version électronique du Petit Livre Blanc. La Bible de l’Homme Blanc était aussi en cours de traduction (à l’ancienne, car les versions en ligne traduites par BabelFish ou Google Translator sont lamentables).

6°) Concernant Matt Hale, pouvez-vous détailler l’affaire et les charges à son encontre ?
    C’est assez compliqué, mais il suffit de savoir que juste après l’affaire Ben Smith, le FBI d’abord et ensuite la Homeland Security avaient juré d’avoir la peau de Matt Hale, surtout après qu’il n’ait pas ajouté sa voix au concert des lamentations suite au 911 (il avait déclaré que l’Amérique l’avait bien cherché). Ils ont donc infiltré un « indicateur » à eux (payé 50 000 $ par an) et pendant plus de cinq ans, Tony Evola (c’était son pseudo) n’a eu qu’une mission : être admis dans le cercle rapproché des amis de Matt Hale (ce qu’il a réussi, puisqu’il a fini chef de sa sécurité) et le faire tomber en le mouillant dans une affaire de niveau fédéral.
    Cette affaire, c’était le dossier TE-TA-MA concernant le nom de notre Église, revendiqué par les deux entités, mais déposé à la fin des années 80 par la première, sans que personne ne le sache vraiment. Une juge fédérale, Joan Lefkow, après avoir statué en faveur de l’Église Mondiale du Créateur, avait ensuite inversé son jugement après que TE-TA-MA, soutenu par les avocats de l’ADL of the B’nai B’rith, ait gagné en appel. Pendant deux ans, portant un micro caché lors de chacune de leurs entrevues, Tony Evola a incité Matt Hale à prendre des « mesures extrêmes » envers Joan Lefkow, ce que le PM avait toujours refusé, car un juge fédéral, ça se remplace et que cela ne changerait rien au problème. Et ce n’est que lors d’une de leurs dernières entrevues, quand Evola a dit qu’il avait déjà mis « des gens » sur l’affaire que Matt Hale lui a répondu de « faire ce qu’il voulait ». Ce qui lui a valu d’être arrêté en janvier 30 AC (2003), d’être condamné à 40 ans de pénitencier fédéral et de se trouver depuis lors dans l’unité ADMAX du pénitencier fédéral de Florence, Colorado, « l’Alcatraz des Rocheuses ». Et 40 ans aux États-Unis, c’est 40 ans.
 
7°) À quel moment avez-vous appris l’arrestation de Matt Hale ? Était-ce prévisible ou une surprise ? Quelles ont été les réactions en France et dans le monde ?
    Presque le jour-même, car j’avais des contacts quotidiens avec les autres membres du GFC (Guardians of the Faith Committee). Matt Hale a été arrêté au tribunal de Chicago alors qu’il se rendait justement à une convocation de Joan Lefkow. Au début, nous avons cru que c’était simplement dû à l’affaire TE-TA-MA, donc pas trop grave. Puis, lors de sa première comparaison devant un juge chargé de statuer sur son sort, Tony Evola a été identifié comme un agent fédéral et là, c’était beaucoup plus grave.
    Vint ensuite le procès, avec un avocat de la défense pourtant renommé mais dépassé par les enjeux, plus deux ou trois témoins choisis par l’accusation pour présenter l’Église comme une sorte de syndicat du crime aux ordres de Matt Hale. Comme le choix des jurés par l’avocat de la défense n’avait en plus pas été très judicieux, Matt Hale a été reconnu coupable par 5 jurés sur 9 et a donc pris le maximum.
    Que le JOG s’en prenne au Pontifex Maximus, c’était prévisible, car c’était à une époque où la Homeland Security essayait de faire tomber tous les chefs de la résistance Blanche (David Duke a été condamné et emprisonné la même année que Matt Hale, et quelques années plus tard Ed Steele, qui y est mort). Mais il est dommage que les Créateurs n’aient pas su réagir à l’arrestation et à la condamnation de Matt Hale autrement qu’en le critiquant et en se tirant dans les pattes les uns les autres. On voudrait y voir la main du FBI ou de la HMS que les choses ne se seraient pas passées autrement…
 
8°) Comment a évolué l’Église du Créateur depuis cette arrestation ? Quel est votre ressenti sur ce qui s’est passé dans l’Église depuis ?
    Voir plus haut. Au lieu de serrer les rangs et de rester unis derrière Matt Hale, pas mal de Créateurs ont soit voulu voler de leurs propres ailes et devenir calife à la place du calife, soit n’ont pas été capables d’assumer la perte de notre dirigeant historique. Beaucoup ont adopté un profil bas, mais encore plus ont été dégoûtés par les magouilles et les trahisons qui ont suivi et sont allés voir ailleurs si l’air y était moins vicié. Je sais cependant qu’ils sont restés des Créateurs, au moins dans leur cœur et leur âme, telle qu’elle est définie par Ben Klassen.

9°) Parlez-nous de l’état d’esprit actuel de Matt Hale et de ses derniers livres ?
    Matt Hale, avec qui je suis toujours en contact, a gardé un esprit combatif qui devrait faire honte à pas mal de gens. Bien qu’il soit en isolement depuis 13 ans dans la prison fédérale la mieux gardée des Etats-Unis, où il se retrouve avec tous les accusés encore vivants du 911, les chefs des gangs de rue et du crime organisé – l’ADMAX regroupant les 400 à 500 détenus considérés comme les plus dangereux des États-Unis (https://fr.wikipedia.org/wiki/ADX_Florence) -, il se bat encore bec et ongles contre le JOG, notamment pour faire reconnaître son statut de prisonnier politique et avoir accès à un régime alimentaire en accord avec Une Vie Saine, le livre co-écrit par Ben Klassen et qui est la base de l’hygiène de vie des Créateurs.
    Il vient également de publier deux ouvrages, Mettons Fin à l’Esclavage des Blancs (Ending White Slavery) et le Manifeste du Loyaliste Racial (Racial Loyalist Manifesto), tous deux disponibles en anglais chez Amazon en format papier ou Kindle. A commander et lire pour le soutenir dans son combat contre l’administration pénitentiaire et le JOG.
 
10°) Quels sont vos projets concernant la Créativité ?
    Faire admettre que Matt Hale est et reste notre Pontifex Maximus tant qu’il se trouve dans les geôles du Système (ce n’est pas au JOG de nous dicter qui doit être notre dirigeant et quand il doit être désigné), remettre en place un GFC regroupant 12 Ministres Ordonnés provenant de pays où l’Église est encore présente (et non plus une structure fantôme sans identité et sans but), désigner un Hasta Primus chargé de l’administration de l’Église et si possible basé dans un pays où existe encore une véritable liberté d’expression et de pensée, donc pas en Europe.
    Mais pour cela, il faut que les Créateurs mettent leur ego et leur hubris de côté et acceptent de remettre tout à plat, ce qui n’est pas gagné.
 
11°)  Voyez-vous des signes d’espoirs pour la Race Blanche en France ou en Europe ?

    Bien sûr, sinon je ne répondrais pas à cette interview et serais planqué dans un bunker au fin fond des Appalaches ! Tant qu’il restera une goutte de sang dans un Blanc persuadé que sa Race est le Chef d’Œuvre de la Nature, il y aura de l’espoir ! Reste à en persuader aussi un maximum de nos Frères et Sœurs de Race…

La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 68

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Créativité et Créateurs : ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas

En harmonie avec la Nature. Basiquement, la Créativité est un moyen de vivre en harmonie avec les Lois Éternelles de la Nature. Il s’agit d’une combinaison de philosophie, de Weltanschauung, de discipline et de religion. La Créativité est un mode de vie sain et ethnocentré créé pour les Blancs et qui englobe tous les aspects de la vie, depuis le berceau jusqu’à la tombe. La Créativité est une religion à quatre dimensions basée sur l’idée d’un esprit sain dans un corps sain dans une société saine dans un environnement sain dans laquelle nous essayons d’inclure tous les aspects de la vie. L’attention première de la Créativité concerne la Race : elle est la première véritable religion raciale que la Race Blanche ait jamais eu.

Construire un monde meilleur. Contrairement à nombres de mouvements et de philosophies qui ont envahi le monde, la Créativité une religion constructive. Elle ne fait pas que critiquer ou détruire comme un nihiliste. Nous voyons que le communisme, le mouvement hippie, le christianisme et d’autres mouvements inspirés par les juifs mobilisent toutes leurs forces et visent à détruire l’ordre établi, sans la moindre idée constructive pour le remplacer par quelque chose de mieux ou pour construire un monde meilleur à la place.

Le communisme juif nihiliste. Le communisme traîne ses guêtres en Russie et dans ses pays satellites depuis plus ou moins 60 ans. Tout ce que cela a apporté, c’est un infernal camp de concentration dont les habitants sont tristes, craintifs et incapables d’utiliser à bon escient les vastes ressources naturelles d’un pays qui, sous la direction de l’Homme Blanc et de la Créativité serait une véritable corne d’abondance, faite de prospérité et de bon vivre.

Dégénérescence. Le mouvement Hippie fut un phénomène passager (lui aussi inspiré par les juifs) qui rejeta toutes les expériences du passé et l’ordre établi avec, mais qui n’eut jamais aucun programme positif pour résoudre les multiples problèmes inhérents à cet ordre. Il a rabaissé nos jeunes au niveau de la crasse, du désœuvrement et du désespoir. La seule chose qui allait dans le bon sens est cette volonté de « retour à la Nature », même s’il ne s’agit pas là du même type de Nature que nous, Créateurs, avons à l’esprit. Leur conception du « retour à la Nature » se réduisait à vivre comme des animaux, ou pire. Comme des rats, ils vivaient dans des grottes, des mines abandonnées, de vieilles cabanes, ou bien en plein air. Ces hippies vivaient généralement dans la saleté, la négligence, sans se raser, sans se laver, sans bain; c’est à dire avec un mode de vie que les Créateurs ne considèrent qu’avec dégoût et mépris.

Une Immersion dans un monde imaginaire. De la même façon, le christianisme, alors qu’il condamne le monde « matérialiste », n’a pas fourni la moindre idée ou suggestion constructive sur la façon de créer un monde meilleur. Il a totalement évité la question, exhortant plutôt ses partisans à se réfugier dans un monde de rêves et de fantaisie, les enjoignant à perdre leur vie ici-bas pour se préparer à « l’au-delà », un monde effrayant rempli d’apparitions qui n’existent que dans l’imagination folle de ses concepteurs juifs. Nulle part, dans la bible juive, on ne trouve un seul conseil utile permettant de créer une société meilleure, sur une meilleure façon de gouverner, sur la façon de gagner sa vie ou gérer son entreprise, ni rien non plus sur tous les autres problèmes bien réels auxquels sont confrontés les gens. Pire encore, elle a envoyé valser les valeurs raciales, voulant faire passer le nègre christianisé le plus stupide pour quelqu’un de supérieur à un homme comme Charles Darwin, qui lui ne croyait pas à ces fadaises bibliques.

Toutes les philosophies juives menacent la Race Blanche. En bref, la majorité voire la totalité des principales philosophies juives exercent un pouvoir et ont une influence parce qu’elles sont destructrices. Ils partent du principe qu’il est beaucoup plus facile, en premier lieu, de brûler et de détruire que de construire. Ils partent de la prémisse selon laquelle, après avoir mît le feu à l’existant, ils peuvent d’autant plus facilement gagner en influence et attirer beaucoup plus facilement l’attention. Tout cela au prix de quelques allumettes et d’un peu d’essence pour déclencher un incendie.

Créatif, dynamique et Constructif. L’Église du Créateur est l’antithèse exacte de tous ces mouvements et idées juives. Nous sommes des bâtisseurs. Nous sommes constructifs dans notre approche. Nous sommes prolifiques, énergiques, imaginatifs et créatifs, et nous embrassons tous les instincts supérieurs de la Race Blanche qui sont caractéristiques de notre grande race depuis des milliers d’années, mais qui ont malheureusement été bouleversé et entravé par la peste juive qui nous assaille depuis l’aube de notre civilisation.

Reconnaître et détruire nos ennemis. Malheureusement, alors que l’illustre Race Blanche, tout au long de son histoire tourmentée, n’a jamais pleinement reconnu ou compris ce fléau, l’une des caractéristiques les plus utile de la Créativité est de reconnaître, de comprendre et de promouvoir un programme ambitieux de destruction de cette infection sinistre pour l’éradiquer une fois pour toutes et en libérer l’humanité pour toujours.

Basé sur la Race. Pour aller plus loin, nous avons un programme viable, ambitieux et pratique pour construire un monde nouveau pour la Race Blanche. Notre devise : un esprit sain dans un corps sain dans une société saine dans un environnement sain.

En résumé, voilà les points important que nous pouvons faire ressortir concernant la Créativité :

1. Il s’agit d’une religion raciale qui réunit ce qui se fait de mieux en matière de génétique, de philosophie, d’économie, d’art, de littérature, de santé, de gouvernance, de morale, de sciences environnementales et de tous les autres aspects de la vie dont la Race Blanche a pu goûter au cours des âges.

  1. Le but de ce mouvement est la survie, l’expansion et l’avancement de la Race Blanche et de la Race Blanche uniquement.

  2. La question à se poser à tout moment doit être : qu’est ce qui est le mieux pour la Race Blanche? Ce qui est bon pour la Race Blanche est la plus haute vertu, ce qui est mauvais pour la Race Blanche est le pire péché.

  3. Plutôt que de pervertir l’esprit de nos sympathisants avec un fantomatique monde de l’au-delà, notre religion s’implique dans la vie sur Terre, le seul endroit où nous puissions être certains que l’homme vive, tant physiquement que spirituellement. Nous souhaitons rendre la vie sur Terre plus riche, plus complète, plus resplendissante et plus gratifiante que dans toute autre société ayant existé jusqu’à présent.

  4. Bien que nous nous concentrions sur le présent, nous accordons une grande importance au passé et au futur de notre race. Nous pouvons considérer notre race comme une chaîne d’or infinie dont nous ne formons que le maillon actuel. Nous rendons hommage à nos illustres ancêtres et nous nous préparons à accueillir une descendance qui nous surpassera sur tous les plans.

  5. La créativité est conçue de telle manière que la Race Blanche puisse s’épanouir, prospérer et progresser pendant le prochain million d’années.

  6. La Créativité est basée sur les Lois Éternelles de la Nature promouvant la perpétuation de son espèce et la survie de ses meilleurs éléments. Elle s’oppose à la foi juive délirante qui promeut les pires éléments de notre Race au détriment des meilleurs.

Les principes essentiels d’un Créateur :

1. Un Créateur met la loyauté envers sa race avant toute autre loyauté.

2. Un Créateur est responsable, utile et constructif.

3. Un Créateur accorde une grande importance à l’honneur et au respect de soi-même. Il défend son honneur et celui de sa Race et de sa famille à tout prix.

4. Un Créateur admet que l’amour et la haine sont les deux plus puissantes forces de la vie : ces deux émotions sont saines et essentielles à la vie. Celui qui ne possède qu’une seule de ces émotions est comme un oiseau à qui il manquerait une aile.

5. Un Créateur admet que l’amour et la haine, pour être utiles, doivent être correctement  canalisés sous peine de devenir destructeurs et suicidaires.

6. Un Créateur fait une distinction claire entre ses proches et ses ennemis. Il aime, aide et encourage ceux qui appartiennent à sa race et déteste ses ennemis : juifs, nègres et sous-races.

7. Un Créateur est enthousiaste, optimiste, combatif, énergique et dévoué à son peuple.

8. Un Créateur s’efforce de s’entretenir physiquement et de prendre soin de son corps de tout temps.

9. Un Créateur est curieux, aventureux et aime la vie.

10. Un Créateur est robuste, tenace, déterminé, constant, persévérant, indomptable et infatigable, à l’image des anciens Romains.

11. Un Créateur est raisonné, terre-à-terre et se consacre à des activités et à des objectifs significatifs et méritants.

12. Un Créateur est vaillant et courageux et fait toujours la fierté de son peuple.

13. Un Créateur accorde beaucoup d’importance à l’Attitude; il s’efforce de constamment maintenir une attitude saine, positive et dynamique face à la vie.

14. Un Créateur est un Conquérant et un Bâtisseur.

15. Un Créateur résout les problèmes.

Ce que n’est pas un Créateur :

1. Un Créateur n’est pas crédule et n’accorde pas de foi à n’importe quelle rumeur, croyance, supposition ou affirmation qui n’est pas démontrée ou qui semble déraisonnable au vu de sa propre expérience.

2. Un Créateur n’est pas superstitieux et dédaigne toute croyance au surnaturel. Il ne perdra pas son temps avec des histoires stupides d’apparitions, de démons, d’esprits et de dieux.

3. Un Créateur ne s’intéresse pas au futur ou au bien-être des sous-races et évite toute relation ou rapports avec les races inférieures.

4. Un Créateur s’abstient de déviations sexuelles.

5. Un Créateur ne se pleurniche pas, ne se plaint pas et ne s’apitoie pas sur lui-même. Au contraire, il fait face aux problèmes de manière pratique, en commençant par la racine.