Retrouver la voie du Progrès

Historiquement, le mythe du Progrès est né avec les penseurs du Siècle des Lumières. Il a ensuite été repris par la Révolution Française puis au XIXème siècle par les partis progressistes, tour à tour socialistes, sociaux-démocrates et communistes. Avec la naissance de l’URSS en 1917, on assiste véritablement à la mise en place d’un culte du Progrès, tant scientifique et technologique que social, où pour la première fois l’État affirme (au moins théoriquement) diriger le pays en fonction des principes du socialisme scientifique et du Progrès. Tout au long du XXème siècle, cette vision du Progrès à été portée par l’URSS tout d’abord puis par les partis socialistes et communistes tout autour de la planète. Les États-Unis et l’Europe capitalistes ont suivi la même tendance pour ne pas se laisser distancer et la période de la Guerre Froide est une course au progrès scientifique, technologique et militaire. On rend un culte au Progrès, à la technique, qui améliore la vie de l’Homme et l’aide à comprendre la planète sur laquelle il vit.

Découvrir de nouveaux mondes
Découvrir de nouveaux mondes

À la chute de l’URSS en 1991, la Guerre Froide s’est terminée et le besoin de supériorité technologique d’un bloc sur l’autre s’est fortement amenuisé. Aujourd’hui, 25 ans plus tard, le mythe du Progrès a été largement corrompu par les restes moribonds des partis sociaux-démocrates et communistes. Lorsqu’on parle de Progrès, il ne s’agit plus dans leur esprit que de promouvoir un soi-disant progressisme social, c’est à dire une destruction des pays Blancs par un métissage répugnant ou une importation pure et simple du tiers-monde dans une logique de remplacement du prolétaire blanc et contestataire par un prolétaire nègre ou bougnoule trop heureux de sa mise en esclavage au service du capitalisme mondialisé.

Alors que le Progrès technique et scientifique entraîne également un progrès social, le progressisme social est une construction purement gauchiste au service de la destruction du monde Blanc. En soi, le Progrès strictement scientifique a complètement disparu : les budgets des universités et des laboratoires de recherche fondamentale ont fondu partout dans le monde occidental comme de la neige sous le soleil gabonnais. Le succès des partis d’extrême-gauche a été de réussir à trahir le Progrès tout en laissant l’extrême-droite continuer à s’émousser sur le « monde moderne ».

La répugnante oligarchie droitdel’hommesque craint véritablement la Science et ses avancées. En effet, la Science est basée sur l’étude de la Nature et nous savons, nous Créateurs, que toute découverte nouvelle infirme à chaque fois davantage la vision égalitariste et multiculturelle de cette caste oligarchique qui a fait de la trahison raciale son fond de commerce.
À noter également l’apparition et la montée en puissance d’Internet depuis le début des années 1990, issu des recherches du CERN,  et qui expose dorénavant au grand jour les agissements de cette petite caste de traîtres. Il est dès lors aisé d’imaginer pourquoi plus aucune direction sérieuse n’est donnée à la recherche et aux laboratoires : le progrès scientifique bat en  brèche la bonne parole de ces traîtres raciaux. Ce qu’on appelle Progrès aujourd’hui et qui est dans toutes les bouches de l’extrême-gauche à la droite molle est en réalité un « progressisme social » délirant (typiquement le discours d’Angela Merkel ou de François Hollande) visant à élever le nègre au niveau du Blanc, voire à lui donner la première place. Le progressisme gauchisant a remplacé le véritable Progrès chez ces gens-là. Ainsi, les gouvernements traîtres préfèrent couper à vif dans les budgets de la recherche (voir ici ou ) pour pouvoir continuer à financer l’invasion de l’Europe par une sous-humanité nègre. Après tout, la Science est une affaire de Blancs à haut Q.I.; il est préférable de remplir le ventre de quelques nègres pour espérer une réélection…

Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?
Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?

De son côté, l’extrême-droite a de tous temps été radicalement contre le progressisme et contre l’idée même du Progrès quel qu’il soit. Royalistes, patriotes, nationalistes, colonialistes, anti-mondialistes, racialistes, etc; tous ont en commun une puissante haine du monde moderne et de la technique, vus comme les fossoyeurs des pays Blancs et des valeurs de l’Occident chrétien, traditionnel, culturel et enraciné. C’est bien simple, depuis la Révolution Française, l’extrême-droite n’a jamais porté la moindre valeur de Progrès, qu’il soit culturel, scientifique ou social. On voit le résultat aujourd’hui : l’extrême-droite est perçue comme un système de pensée arriéré, de rejet systématique, de repli sur soi, d’immobilisme, de bigoterie chrétienne, de haine de toute forme de changement ou de nouveauté et d’anti-intellectualisme se complaisant dans une imbécillité crasse.

Savoir infini
Savoir infini

Malheureusement, tout cela est vrai : l’extrême-droite, à l’exception du national-socialisme et du fascisme italien ne porte en elle qu’une forme de conservatisme béat (cocuservateurs), de contestation de l’existant pour une idéalisation de temps passés qui ne reviendront par définition jamais. L’extrême-droite et la Race Blanche perdent tous leurs combats car le retour en arrière est la seule proposition, et ce dans tous les domaines. Et puisqu’elle perd tous ses combats, elle finit forcément par accepter et se rallier à l’inacceptable, ce qui explique le succès infect de la ligne Égalité & Réconciliation : accepter, fraterniser et rendre « fronçais » les pires spécimens des sous-races sémitiques ou nègres.

Pour quelle raison ? La raison est toujours la même : un attachement morbide et inconsidéré au christianisme comme religion de l’Homme Blanc et à la révélation d’un fantasmagorique Être omniscient appelé « Dieu ». Or nous savons depuis Darwin que la Nature est faite de telle manière qu’elle est en évolution constante et exige des changements et des adaptations fréquents. L’animal ou l’homme qui refuse d’évoluer et de se battre pour survivre est condamné à disparaître. Cela n’est pas une révélation divine, cela n’a pas été écrit dans un livre déclaré « Saint », c’est un simple constat basé sur l’étude scientifique et rationnelle de la Nature qui entoure l’Homme. Les recherches de Darwin ont eu un impact considérable sur l’étude des lois de la Nature, sur la classification des espèces, sur la généalogie, sur le principe de l’hérédité, sur la compréhension de la biosphère terrestre.

Darwin était un scientifique et ses travaux ont directement mené à la création de nombreux instituts de recherche sur l’eugénisme et l’amélioration de l’Homme par quelques moyens simples qui ont été mis en œuvre dans l’Allemagne nationale-socialiste jusqu’en 1945 et dans les pays scandinaves jusque dans les années 1970. L’eugénisme est une pratique sociale qui découle directement de la science et du progrès technique, au même titre que la vaccination ou la contraception. C’est bien la preuve que c’est le Progrès qui agit socialement sur la vie de l’Homme et non pas une idéologie (le progressisme) qui agirait sur l’Homme.

L'eugénisme, une application concrète de la science
L’eugénisme, une application concrète de la science

L’eugénisme est l’un des plus importants succès alliant racisme et science pour la transformation de l’Homme en un Surhomme. Or qui craint le Surhomme et l’amélioration de la Race Blanche ? La gauche pseudo-progressiste et métissolâtre ainsi que la droite traditionaliste et catholique, refusant l’amélioration de la Race au nom de quelques principes chrétiens-sémites. C’est pour cela qu’il faut rejeter tant les uns que les autres.

Le but de cet article est donc de signaler le fait que le mythe du Progrès est aujourd’hui orphelin. La gauche s’en réclame mais le combat dans les faits tandis que la droite l’a toujours haï. Aujourd’hui dans le monde occidental, les principes scientifiques sont délaissés, méprisés ou niés. Ses promoteurs historiques de gauche l’ont dorénavant remisé dans un coin tandis que ses adversaires de droite préfèrent jacasser sans fin sur une contre-révolution fantasmée qui ramènera l’Ordre Ancien. Il n’y a plus guère d’enthousiasme ni de confiance dans l’avenir aujourd’hui. Nous n’avons plus de héros de la Science de nos jours; plus de Paul-Émile Victor, de Maurice Herzog, de Norbert Casteret ou d’Alain Bombard.

Paul-Émile Victor
Paul-Émile Victor

Il est temps de cesser d’assumer des valeurs datées du XIXème siècle. Parmi ceux qui ont le souci de la Race Blanche et de son avenir, seuls les Créateurs peuvent se réclamer sans crainte du Progrès et de la Science comme moyens de parvenir à un monde meilleur, plus beau et plus blanc ! C’est à nous Créateurs, fidèles au plus antique passé et tournés vers le plus lointain avenir, d’adopter le mythe du Progrès, son positivisme et son intelligence, et de montrer qu’il est le fidèle compagnon de route de la Race Blanche depuis la nuit des temps, esquissant la voie que prendra notre futur !

 

Publicités

Raymond Cattell et le Beyondisme

Raymond Cattell
Raymond Cattell

Raymond Cattell est l’un de ces génie que la Race Blanche engendre régulièrement. Surdoué, il est diplômé du Collège Royal de Londres à l’âge de 15 ans. Il s’oriente alors vers la psychologie et devient l’un des spécialistes les plus éminents de la discipline, publiant plus de 500 articles scientifiques et 36 livres sur le sujet. En 1997, après une carrière de 70 ans entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, il s’apprête à recevoir une médaille de l’American Psychological Association pour l’ensemble de ses travaux, lorsque la gauche américaine déclenche une campagne de presse ignoble contre un homme de 92 ans. Les anti-racistes ont publiquement humilié Cattell, allant jusqu’à l’empêcher d’obtenir son prix et lui ordonnant de se renier. Il mourra à peine quelques mois plus tard, amenuisé et ébranlé. L’un des nombreux crimes des anti-racistes tolérants et pacifiques.

Cattell est principalement connu pour :

  • sa méthode du questionnaire 16PF consistant à décerner 16 traits de caractères chez un individu pour déterminer son comportement et sa personnalité;
  • ses travaux sur l’intelligence humaine et son analyse dans le but d’en comprendre les facteurs et l’améliorer en s’appuyant sur des méthodes de recherche éprouvées utilisées dans d’autres domaines de la science. Ses répercussions sur la psychanalyse, notamment la mise en cause de l’approche philosophique de Freud au profit de l’approche scientifique;
  • un modèle de classification hiérarchique de l’intelligence : le modèle de Cattell-Horn-Carroll utilisant le « facteur G » transmis de façon héréditaire, et qui entrerait pour moitié dans le calcul du QI d’un individu;
  • ses travaux sur la corrélation entre transmission héréditaire d’un patrimoine génétique et transmission héréditaire d’un trait psychologique et comportemental.

L’œuvre académique de Raymond Cattell est si énorme qu’elle mériterait en soi un article. Mais nous nous pencherons plutôt ici sur les intéressantes idées philosophiques, politiques et religieuses de l’homme et pourquoi il a été tant combattu par la racaille d’extrême-gauche.

On peut dire que Cattell est finalement assez proche de notre religion, la Créativité, et même qu’il la dépasse sur certains points.

Dans Nouvelle Ecole n°51
Dans Nouvelle École n°51

Tout d’abord, il a défendu sa vie durant l’eugénisme et son application à grande échelle par la sélection des individus les plus aptes à faire progresser l’humanité vers le haut. Ensuite, il a lui aussi fondé sa religion non-théiste : le Beyondism qu’on pourrait traduire littéralement par après-tisme ou au-delà-tisme. Ou plus simplement Beyondisme. Le Beyondisme est une philosophie religieuse assez pointue destinée à une élite éclairée. « A message for the very few » comme dirait Norman Lowell.
Le Beyondisme a principalement été exposé dans deux des livres de Cattell : A New Morality from Science: Beyondism (1972) et Beyondism: Religion from Science (1987).

L’eugénisme de Cattell est assez classique. Dans son livre The fight for our National Intelligence (1937), il explique qu’en moyenne, plus la classe sociale d’un couple est basse, plus son QI est bas et plus ce couple aura d’enfants. Avec les progrès de la médecine et de l’hygiène, les classes défavorisées décuplent numériquement et font baisser l’intelligence moyenne de la population d’un pays. Il faut donc mettre en place des politiques visant à favoriser les naissances d’enfants dans la classe sociale supérieure, ces enfants héritant non seulement du patrimoine génétique de leurs parents mais bénéficiant aussi d’un milieu favorisant la culture, la créativité et les facultés de l’esprit. En parallèle, il faut inciter les populations faiblement dotées à faire peu d’enfants, voire pas du tout dans les pires cas pour maintenir une intelligence moyenne le plus élevé possible.

En 1997, les journalistes se sont acharnés contre Cattell et l’ont décrit comme proche des idées du Troisème Reich qui avait ouvertement mit en place un programme de stérilisation des individus les plus dégénérés de la société. Même s’il était proche de certains principes eugénistes allemands, Cattell ne s’est jamais revendiqué du nazisme.

Concernant les juifs, la position de Cattell était claire : s’ils peuvent avoir des capacités intellectuelles égales aux Blancs, leur psychologie et leur façon de penser en font des êtres non-homogénéisables dans les nations blanches. Quand au mélange des races, c’est un bien évidemment un désastre tant au niveau culturel qu’intellectuel.
L’Humanitaire gauchisant d’après-guerre ne faisait d’après lui que prolonger inutilement une agonie d’espèces devenues inaptes à la survie dans leur milieu. Il avait compris que l’évolution et les lois naturelles étaient les force premières à régir l’Univers. S’opposer à l’inévitable loi de l’évolution, telles que découvertes par Charles Darwin, est un acte anti-naturel, contradictoire, et donc voué à l’échec à plus ou moins long terme.

Scientifique et père de famille
Scientifique et père de famille

Aucune des prises de positions de Cattell n’était le fruit d’une haine raciste obsessionnelle, comme l’ont affirmé les journalistes. Elles étaient au contraire étayées par des modèles mathématiques précis.  Et la religion qu’il souhaitait pour l’Humanité c’est celle du Progrès. En face, les gauchistes n’avaient à opposer que la lutte contre la Nature, la terreur et leur morale égalitariste forcenée, héritée du christianisme.

L’eugénisme de Cattell vient donc d’une simple déduction logique, confirmée par les résultats de ses travaux.

Comme n’importe qui avec un minimum de jugeote, Cattell rejette violemment le christianisme, qu’il voit comme une rationalité artificielle à destination du faible d’esprit. La peur subjective de la mort et/ou de l’enfer conduit les masses à une forme de rationalisme destructeur qui tend à devenir une réalité objective par la diffusion de ses peurs dans une société ou une civilisation. Ce rationalisme généralisé et destructeur correspondrait donc à la bien-pensance de la plupart des gens qui veulent la fin des guerres, de la pauvreté et de l’injustice par crainte d’une mauvaise mort et de l’enfer à perpétuité. Les religions abrahamiques représentent alors une forme de  rationalité « traditionnelle » et les Nations Unies, une forme « moderne » mais avec le même arrière-plan moralisant. La sélection naturelle qui devrait s’opérer est faussée par le christianisme et la bien-pensance sociétale qui en découle.

Raymond Cattel en couverture du numéro de Juin 1989 d'Instauration
Raymond Cattell en couverture du numéro de Juin 1989 d’Instauration

Le rationalisme pose des problèmes d’adaptation. Imaginons qu’une sécheresse s’abatte sur un village isolé. Le puit est presque à sec. Ses habitants seront incapables de discerner ce qui est moral de ce qu’il est immoral de faire. Qui peut obtenir de l’eau ? Qui ne peut pas ? Qui va mourir de déshydratation ? Qui va boire à sa soif ? La bien-pensance morale ambiante voudrait que toute l’eau soit partagée quand bien même les plus fragiles mourraient quand même et les plus forts en sortiraient affaiblis. Voilà un cas de rationalisme destructeur. Dans d’autres cas, cette rationalité impose de déclencher des guerres mondiales, des génocides ou un système de surveillance généralisée

Pour casser cette objectivité, il faut alors abandonner les systèmes éthiques et moraux qui sont des constructions humaines. Si l’Homme est, selon Darwin, le produit d’une suite de hasards, de mutations et de sélections naturelles, alors il faut remettre l’homme sur la voie correcte de son évolution en dehors de tout système éthique. Pour autant, il ne s’agit pas d’abandonner toute morale ou de tomber dans l’anarchisme. Le titre de son livre, A New Morality from Science est assez explicite à ce sujet.

Pour Cattell, la solution pour retrouver ce chemin évolutif consiste à isoler des groupes humains formés selon différents critères : éthique, religion, patrimoine génétique, niveau culturel, technologique, etc…  Et cela pour les comparer de manière scientifique et impartiale et pour prendre note de leurs développements différents. Ceux de ces groupes qui survivent et prospèrent suivent la voie de l’évolution. Les autres groupes moribonds ou stagnants, ayant choisi une voie sans issue sur l’échelle de l’évolution, acceptent sur la base de l’eugénisme volontaire de disparaître peu à peu au profit des autres groupes.
Il décrit ce principe comme la genthanasia, formé des mots de génos « espèce » et euthanasia. Étymologiquement, euthanasie signifie la « bonne mort » c’est-à-dire la mort volontaire décidée sur un constat d’échec ou d’impuissance. Il est formé de eu- « bien » et de thanatos « mort ». La Genthanasia (qu’on pourrait franciser en « genthanasie ») s’oppose donc au génocide, étymologiquement génos « espèce » et -cide « massacre » qui consiste en une disparition non volontaire. La genthanasia est donc une forme d’eugénisme imaginant des groupes humains suffisamment mâtures pour mettre fin à leur genre volontairement sur le constat que l’évolution de leur groupe ne suit pas l’évolution naturelle optimale. Ou tout au moins que les groupes les plus évolués ne prolongent pas une agonie de toute évidence fatale. C’est en cela que Cattell s’opposait à toute aide humanitaire dans les pays sous-développés car une telle aide implique une lutte contre la loi de l’évolution.

Le questionnaire 16PF
Le questionnaire 16PF

En suivant sa théorie du développement séparé, il pensait qu’un des groupes humains au moins choisirait LE bon chemin tracé par la Nature pour l’Humanité. On peut rapprocher la Genthanasia de Cattell à la Biosphère du scientifique russe Vernadski exprimant l’idée de symbiose puis de synthèse des organismes vivants les plus adaptés, suivant ainsi l’inéluctable évolution de la vie et de la matière.

En un sens Cattell est ultra-nationaliste en ce qu’il voit la Nation comme un groupe homogène à protéger pour étudier son cheminement; même si la Nation n’est pas pour lui une fin en soi. Il voit en effet en chaque Nation un organisme vivant ayant une volonté propre et étant en compétition avec toutes les autres Nations sur le chemin de l’évolution. Chaque Nation doit s’isoler entièrement des autres groupes à tous les niveaux, tant génétiques que moraux et culturels pour avoir la chance de progresser de manière autonome.

Chaque Nation possède une personnalité propre, somme des  avec un comportement propre et mathématiquement classifiable que Cattell appelle la syntalité (syntality). Cette syntalité ( la forme cartésienne de la « psyché » de Freud ) est unique et se transmet de génération en génération en continuant de se perpétuer et de s’affiner dans un groupe fermé. Le mélange prolongé et le métissage entre différents groupes, tant culturel que génétique, casse cette dynamique. Une bonne connaissance de la syntalité d’un groupe humain (d’une nation) peut permettre de prévoir tel type de réaction à tel type d’événement.
Selon cette définition, on pourrait voir les patries charnelles européennes comme des syntalités en danger, sous les effets conjugués du nationalisme, de l’immigration, de la mixité sociale, de la baisse du niveau culturel et intellectuel, etc… Quant aux micronations, comme le Liberland ou le « zadistan » de Notre-Dame-des-Landes, on pourrait les voir comme de nouveaux laboratoires sociaux et syntalités émergeant sur les ruines de ceux qui meurent actuellement.
C’est aussi à cause de la syntalité des groupes que Cattell s’oppose à la présence des juifs aux postes de direction car leur psychologie exogène aux peuples qu’ils dirigent modifie la syntalité de ceux-ci et les empêchent de se développer de manière optimale.

La carte européennes des syntalités?
La carte européenne des syntalités?

Pour autant, dans la théorie de la syntalité, l’individu et ses évolutions ne sont pas niées et prennent même une importance capitale. En effet, l’individu est vu comme une subjectivité en lutte constante contre l’objectivisme des masses et apportant les matériaux nécessaires à l’évolution de la masse inerte. Le Beyondisme cherche le meilleur équilibre possible entre la voix de l’individu et la décision collective.

Dans la revue Instauration de Mai 1977, un adepte des idées de Cattell explique :

Le christianisme professe une doctrine de fraternité universelle. Dans le monde réel, plein de conflits et de populations turbulentes, cette fraternité contredit l’aspiration et la cohésion interne de la Majorité (NDT: majorité blanche aux Etats-Unis). Toute philosophie nationale doit par certains aspects être utile à elle-même, très égoïste, et en même temps être assez consciente et explicite pour mener la Majorité sur le bon chemin. Cette conscience est ce que la philosophie a de meilleur. Mais ce n’est pas tout.
Le christianisme ou une religion « païenne » ont certes une telle conscience avec des valeurs, un but et une mission.
Pourtant, et contrairement au christianisme, ces valeurs devraient conforter la Majorité comme un groupe privilégié. Si seulement la quête pour une philosophie propre à la Majorité pouvait se terminer avec l’abandon et la réfutation de toute forme de religion universelle ! Mais même ainsi, avec un point de vue séculier, de nouveaux problèmes risquent de nous tomber dessus en balançant nos vieilles valeurs par dessus bord.

Ce paragraphe illustre deux points : d’abord le fait qu’une moralité rationnelle inadaptée, même minoritaire, met le groupe tout entier en danger; et ensuite que Ben Klassen, avec la Créativité, a parfaitement répondu au besoin d’une religion porteuse de valeurs utiles à la survie d’un groupe, en l’occurrence le peuple Blanc.

Avec le beyondisme, le projet de Cattell est donc de créer de multiples laboratoires sociaux au sein d’une Race et de laisser l’évolution faire son œuvre. Le concept d’objectivité ou de moralité rationalisée est donc fortement combattu. La seule moralité acceptable doit être selon lui scientifique, c’est à dire basée sur la recherche empirique de traits comportementaux et génétiques les plus adaptés.

Evoluer ou disparaître, telle est la question.
Évoluer ou disparaître, telle est la question.

Le Beyondisme est donc avant tout une religion de la libre évolution. Le projet beyondiste est souvent mis en adéquation avec le concept d’Ethnoprovince (Ethnostate) de Wilmot Robertson, dont nous parlerons dans un futur article.

Extrait de A New Morality from Science (p.416) :

À partir de là, chaque nouveau mouvement avec un message radical tel que celui du Beyondisme, devrait se construire comme un mouvement évangélique à l’image des vieilles religions ou des Encyclopédistes Français et des idéalistes Marxistes. Mais aussi longtemps que nous  pourrons parler librement et démocratiquement et enseigner la science sans barrières Lyssenkistes ou Bryantistes, peut-être n’aurons-nous même pas besoin d’ « églises » pour défendre nos valeurs. Peut-être que l’inévitable chute des religions dogmatiques mènera à une forte recristallisation autour de concepts basés sur la Science ou le Beyondisme. Des gens comme Winborn et Jansen (en 1967) et Horn et Knott (en 1970) ont indéniablement fait preuve d’intelligence, d’idéalisme et d’esprit, secondé par cette rébellion pure propre aux mouvements réformateurs étudiants de cette décennie. Le temps est mûr pour un mouvement étudiant éclairé par une compréhension scientifique profonde des valeurs morales et d’une recherche scientifique équilibrée.

Cattell comme soutien de la démocratie et des réformes des années 60-70, on est là bien loin de la propagande gauchiste voulant faire passer Cattell pour un affreux nazi. En fait, Cattell n’est même pas raciste ou haineux, il a juste logiquement remarqué, comme nombre de ses collègues d’ailleurs, que les races non-européennes ou métissées étaient à terme condamnées car non-adaptées à la survie. Il n’est aucunement raciste d’affirmer que ces espèces ont choisi des voies ne suivant pas l’évolution naturelle.
Il est intéressant aussi de connaître sa conception de la religion : une croyance profonde en certaines valeurs de justice et de vérité doit prendre la forme d’une sorte de « religion fanatique » pour pouvoir triompher au sein d’un milieu hostile. C’est exactement sur ces bases que Ben Klassen et Matt Hale ont construit la Créativité.

D’ailleurs, une frange importante des défenseurs de la Race Blanche aux États-Unis à cette époque se basaient sur la vérité scientifique plutôt que sur la vérité chrétienne. Certains allant même jusqu’à affirmer en pleine Guerre Froide que le communisme de l’URSS, quoi qu’imparfait et trop rigide, était une meilleure réponse au défi de l’évolution que le libéralisme étatsunien ! L’éminente revue de défense de la Race Blanche Instauration est ainsi plus proche d’une revue scientifique que d’une revue de propagande d’extrême-droite.


Le fait que Raymond Cattell et d’autres scientifiques aient eu des contacts avec l’extrême-droite américaine prouve qu’à l’époque l’intérêt était grand pour de nouvelles idées, philosophies et religions sortant des sentiers battus. On avait parfaitement compris le besoin d’émancipation des vieilles idées dans le but de régénérer la Race Blanche et de la faire progresser. Le Beyondisme est, avec la Créativité et le Cosmothéisme, l’une de ces religions raciales qui misaient tout sur le futur. On n’avait pas peur de vouloir changer l’Homme à l’époque !
Aujourd’hui nous sommes coincés entre chrétiens et païens tous adeptes de la sacro-sainte Tradition ou de la Révolution Conservatrice. C’est un repli piteux, un pas en arrière honteux. Homme Blanc, rejoins l’Église du Créateur pour de nouveau apercevoir les matins radieux à travers les brèches de ta prison !

PMA, GPA, IVG, banques du sperme … débarrassons-nous des concepts chrétiens !

Commençons cet article par un petit topo sur les termes techniques :

  • PMA : Procréation Médicalement Assistée. La PMA est une technique clinique d’insémination artificielle, comprenant deux techniques médicales principales : la fécondation in vitro (FIV) et l’insémination artificielle avec donneur (IAD). La FIV consiste à prélever un ovule dans l’ovaire de la femme puis à le féconder en laboratoire. 2 à 5 jours après, l’embryon est transféré dans l’utérus de la femme qui portera l’enfant. L’IAD consiste à envoyer les spermatozoïdes d’un donneur, connu ou inconnu, dans l’utérus à l’aide d’une pipette.
  • GPA : Gestation Pour Autrui. La GPA est une insémination artificielle d’une femme avec le spermatozoïde d’un donneur connu (père) ou inconnu (banque du sperme) pour le compte d’un couple. Il peut s’agir d’une FIV où l’on prélève l’ovule d’une femme A, inséminé avec le spermatozoïde du père et inséminé dans l’utérus d’une femme B. Le couple femme A et père récupère alors leur enfant biologique à l’issue de la grossesse de la femme B. Ou bien il peut s’agir d’une IAD avec insémination d’une femme A pour le compte d’un couple femme B+père, où la femme B ne sera pas la mère génétique de l’enfant.
  • IVG : Interruption volontaire de Grossesse. L’IVG consiste à extraire l’embryon de l’utérus d’une femme avant la fin de la grossesse, légalement en France jusqu’à 12 semaines après la fécondation.
  • Banque du sperme : il s’agit d’un laboratoire qui collecte le sperme de donneur connu ou anonyme. Les spermatozoïdes sont ensuite transférés dans une paille et congelés dans de l’azote liquide après examens et tests médicaux du donneur.
  • Don de gamètes : les gamètes sont l’ovaire chez la femme et le spermatozoïde chez l’homme. Ils sont prélevés chez les donneurs volontaires et congelés et stockés dans les banques, en attente d’un besoin.

A partir de là, qui bénéficie de ces techniques et qui les rejettent ? Dernièrement les grands gagnants ont étés les couples de pédales gauchistes et de guinasses dégénérées. Ils peuvent s’en donner à cœur joie dans leurs projets morbides de « parenté homosexuelle », ce qui est évidement répugnant et scandaleux. Les couples infertiles bénéficient également de ces technologies.

Race et ADN
Race et ADN

Évidement, la plus grande opposition vient de la droite chrétienne et du catholicisme traditionaliste. En France, La Manif Pour Tous a mit des millions de gens dans la rue pour défiler contre tout, en bloc : PMA, GPA, IVG, banques du sperme, et même divorce ou sexe avant le mariage…

En tant que Créateurs, on ne peut qu’être révolté contre les projets abjects des LGBT et de ces répugnants soixantuitards qui rêvent d’apprendre les joies de la sodomie à leurs « enfants-objets ». Mais l’idéologie rétrograde de la tradition catholique et chrétienne ne vaut guère mieux, les uns étant les enfants spirituels des autres.

Il faut utiliser ces techniques de façon raisonnable en pensant à la sauvegarde et l’avancement de la Race Blanche. Ce qui est bon pour le Race Blanche est de la plus haute vertu. L’IVG est évidement une avancée énorme dans la prévention des maladies génétiques. Le fait de pouvoir détecter et avorter un trisomique, un autiste, un malformé ou un retardé mental est un pas énorme, je me répète, vers une société avec moins de soucis et de problèmes sociaux et de maladies. Un pas vers un monde plus Blanc et plus radieux. La PMA est aussi utile pour les couples infertiles blancs.

Une jeunesse saine !
Une jeunesse saine !

La GPA est sans doute d’une grande utilité pour l’avenir de la race blanche. Une porte ouverte vers toutes les espérances et vers l’eugénisme le plus pur et le plus beau ! Imaginons de pouvoir récolter ovaires et spermatozoïdes des meilleurs représentants de notre race, en fonction de critères très simples : beauté, intelligence, force physique, sociabilité, niveau de vie, inventivité etc… Imaginons ensuite pouvoir féconder les meilleurs ovaires avec les meilleurs spermatozoïdes avant d’envoyer l’embryon vers une mère porteuse, qui peut être d’une laideur ou d’une stupidité à toute épreuve, puisque son matériel génétique n’entrera à aucun moment dans la conception du futur enfant ! Quel prodige ! Hitler lui-même avec ses théories sur l’hygiène raciale n’aurait pas pu imaginer pareil exploit.

Imagions maintenant reproduire ce processus sur des centaines, des milliers, des millions de fois, en prenant soin de conserver la diversité génétique des peuples blancs. On pourrait alors dire que la Race Blanche est dès à présent virtuellement sauvée par la technologie.

La GPA, l’IVG et les banques de spermes et ovaires sont d’une importance capitale non seulement pour faire survivre la Race mais également pour l’améliorer par la sélection eugéniste et l’amener à l’éternité et à la compréhension de la Vie et du Cosmos. Une fois de plus, la Science et la Raison nous montrent qu’il faut exactement inverser le point de vue chrétien pour arriver à une solution pérenne pour les peuples blancs.

Eugénisme et Cosmos
Eugénisme et Cosmos

Bien sûr, nous sommes encore loin d’un tel scénario, peut-être même ne sera-t-il pas nécessaire de faire massivement appel à ces techniques si l’Homme Blanc prend conscience à temps de la nécessité à se tourner vers la Créativité pour se sauver. Quoi qu’il en soit, il est important de commencer de sauvegarder notre diversité génétiques avec la congélation de gamètes mâles et femelles provenant des dons des meilleurs éléments de notre race dans une banque du sperme exclusivement aryenne.

 

A propos d’un problème récurrent…

Il était particulièrement clair dans mon esprit que, et ce dès sa création le 11 Novembre 2008, cette micronation ne s’adresserait qu’à des hommes blancs européens et plus particulièrement de types aryens ( exclusion de fait des populations slaves/slavisées) et en aucun cas notre nation ne s’est ouverte à des populations africaines, asiatiques ou latino-américaines. Pour des raisons évidentes, notre nation s’est aussi interdite l’entrée de personnes de confessions ismaéliennes et anglicanes.
Cette précision étant faite, je me voit contraint d’exposer au public les informations suivantes :

  • Démission et répudiation de quatre recruteurs snowbaiens ayant fait entrer des populations interdites au sein de notre nation. Sentence : perte de tous les privilèges et déchéance de nationalité
  • Déchéance de nationalité pour les personnes en provenance de catégories de populations interdites : 24 personnes dénaturalisées
  • Les pouvoirs accordés aux recruteurs étant trop importantes, il a été décidé que l’armée sera dorénavant chargée du recrutement de nouveau compatriotes.
  • La junte militaire au pouvoir au Snowbay, dirigée par notre cher général en chef Macadoum Ier formera une cellule spéciale chargée d’eugénisme nationale et de contrôle des marriages entre nationaux.

Fin du communiqué.