La Race est le dépassement naturel de l’État-Nation

L’État-Nation se meurt. C’est visible dans tous les pays d’Europe et dans tous les domaines, à tel point qu’il est difficile de nier cette évidence.

À droite, on accuse les juifs de vouloir détruire les Nations pour imposer leur propre domination par la mondialisation et le contrôle des médias. C’est indéniablement vrai, mais c’est oublier un peu facilement que le projet totalitaire juif n’est rendu possible que grâce aux progrès techniques qui permettent la mondialisation des échanges d’informations, de communications, de marchandises, etc…

Or la Technique est dans son immense majorité d’origine occidentale et les Blancs s’accommodent très bien du Progrès. Les juifs ne sont jamais que des parasites qui se sont emparés de technologies (médias, presse, cinéma, radios, etc…) inventés par d’autres pour promouvoir leur propre vision du monde.
Mais la Technique par elle-même horizontalise les rapports humains au niveau planétaire, bouleverse les cultures enracinées, minimise l’autorité de l’État, rend caduque les notions de temps et de distance (une information traverse la planète en quelques secondes, un homme ou une marchandise en quelques heures). Les progrès de la Technique rendent inéluctable, et même bénéfique, une certaine forme de mondialisation et cela en dehors de tout complot juif. En bref, le Progrès et les évolutions techniques sont le développement naturel de l’Homme Blanc.

L'Occident domine toute la planète grâce a son avance technologique
L’Occident a pu dominer toute la planète grâce à son avance technologique

Évidemment, cela introduit des bouleversements et de gros problèmes. Partout en Europe, les peuples subissent la crise financière, économique, culturelle, écologique, anthropologique et migratoire et commencent à craindre la mondialisation. En réaction, des nationalistes veulent défendre des frontières nationales caduques, des syndicalistes refusent le changement du monde du travail, des technophobes attaquent les laboratoires de recherches, des écologistes dénoncent les centrales nucléaires, des patrons de PME appellent à consommer local, des souverainistes de tous ordres accusent l’Union Européenne de tous les crimes, et partout on appelle l’État à l’aide contre les agressions du monde moderne sur le peuple traditionnel.

À court terme, renforcer l’État et la Nation, en faire un bloc indestructible, peut sembler une bonne façon de se protéger et de préserver la communauté nationale, mais sur le long terme c’est s’assurer d’un choc d’autant plus brutal qu’il aura tardé à se produire. C’est le chêne de La Fontaine qui finit par se briser pour avoir voulu résister au vent. Et à l’heure où l’État conspire contre le peuple et où la Nation se dissout dans le métissage et la décadence, le modèle de l’État-Nation (qui n’a jamais que deux siècles d’existence) semble irrémédiablement condamné.
Refuser la dissolution progressive de l’État-Nation par une surenchère nationaliste est illusoire et condamné à l’échec par le sens de l’Histoire et l’évolution technologique.  Si nous ne croyons pas en un futur meilleur, si nous refusons de suivre l’évolution du monde au nom de principes dépassés, alors c’est la Nature elle-même se chargera de nous faire disparaître.

L'Europe selon Thomas Ferrier et Le Parti des Européens
L’Europe selon Thomas Ferrier et Le Parti des Européens

Mais alors, comment protéger sa vie, celle de sa famille, de sa ville et de son peuple de la disparition par le métissage ou la dhimmitude ? Qu’y a-t-il au delà de l’État décadent et de la Nation asphyxiée ? Que reste-il quand sa Nation disparaît sous la vague conjuguée du capitalisme, du multiculturalisme et de la dégénérescence post-moderne ? Qu’est ce qui réunit les peuples européens entre eux par-delà les Nations ? La Race. «À celui qui n’a plus rien, la patrie est son seul bien» disait Jaurès. Et à celui qui n’a même plus de patrie, sa Race est son dernier trésor.

Il faut véritablement créer une nouvelle forme d’État adapté à notre époque qui soit basé sur la Race Blanche et la Culture Européenne. C’est ce que Wilmot Robertson appelle un Ethnostate, un État ethnique blanc et qu’en Europe on pourrait appeler Empire Européen puisque les différentes communautés nationales ne cessent pas d’exister malgré la fin du modèle 1 État = 1 Nation = 1 Territoire. Cet Empire racial européen devra s’allier à tous les autres pays occidentaux du monde, États-Unis et Russie compris, pour résister ensemble à l’anéantissement.

Turbomongolisme 2016
Souveraino-royalisme 2016. Adieu oui, car ta génération sera la dernière.

Sans un ensemble européen cohérent et puissant, le continent européen est clairement condamné à être mangé, État par État, territoire par territoire, entreprise par entreprise par l’Inde, la Chine ou la Turquie néo-ottomane. Il faut dénoncer le nationalisme comme un repli sur soi totalement inadapté au monde technologique dans lequel nous vivons. Un régime nationaliste quel qu’il soit impose des barrières artificielles entre des peuples qui sont tous Blancs et Européens. C’est bien simple : soit nous créons une Europe-Forteresse débarrassée des souverainismes nationaux, soit nous nous préparons à devenir, selon la formule de Michel Drac, des «français d’après la France»; contraints à l’exil par des hordes de sous-hommes divisant notre beau pays entre califats islamiques et républiques bananières.

Alors que les Blancs disparaissent, on trouve encore en 2016 des nationalistes et des souverainistes pour prôner une alliance de la France avec la francophonie nègre et bougnoule pour contrer le projet européen, par pure haine du boche et du britannique. C’est un suicide absurde, l’assurance d’une disparition raciale à court terme.

D’autres, antiaméricanistes primaires, se désolent de la macdonaldisation de l’alimentation et du cinéma hollywoodien sans voir que demain ils bâfreront chez Dicos 德克士 et s’abrutiront devant Wanda 万达集团. Quel succès alors, quelle victoire sur la bête immonde !

Le drapeau chinois flotte déjà sur le port du Pirée, en Grèce
Le drapeau chinois flotte déjà sur le port du Pirée, en Grèce

D’autres encore se focalisent sur le combat contre l’islam et agitent leur baguette magique catholique comme une solution pour renvoyer les islamistes d’où ils viennent. Or c’est justement le chrétien qui s’agite dans notre conscience qui est notre pire ennemi. On oublie un peu vite que le christianisme s’est imposé en Europe de la même manière que l’islam aujourd’hui : par des massacres, de la violence et la fanatisation des pires rebuts de la société. Le christianisme c’est le problème et en aucun cas la solution.
La seule volonté du musulman c’est de vivre comme le prophète il y a un millénaire, parmi les chèvres et dans des cases de boue séchée. Face à l’islam, notre seul véritable problème est notre esprit rendu faible et lâche par 1500 ans de christianisme, ce sous-judaïsme pour clochards, naïfs, pauvres, assistés et autres marginaux. Chrétienté contre islamisme c’est une guerre de pouilleux pour le contrôle de cerveaux pouilleux.
Si seulement nous avions un Esprit fort et une religion raciale puissante plutôt que cette religion de mort priant un crucifié; l’islam ne serait qu’un problème secondaire, ridicule, complètement insignifiant ! Sans la tumeur chrétienne qui nous ronge le cerveau, l’islam ne tiendrait pas deux ans en Europe.
Prions Crom de nous permettre de retrouver cet esprit altier, violent, ascétique, libre, joyeux, barbare, hédoniste, cimmérien qui a toujours été le nôtre depuis la nuit des temps !

Génération dissidance : ça éructe contre le Siècle des Lumières et Voltaire après avoir vu deux vidéos et demi de la grosse vache Sigaut
Génération dissidence : ça éructe contre le Siècle des Lumières et Voltaire sans rien y comprendre après avoir vu deux vidéos et demi de la grosse Sigaut…

Pendant que souverainistes, nationalistes et chrétiens de tous ordres versent leur larme sur la faiblesse de l’État, l’autorité étatique bafouée, le gouvernement corrompu, les nouvelles technologies, l’implantation de l’islam ou l’américanisation des mœurs, ils passent à coté du combat principal : la survie de notre Race.

Plutôt que d’espérer une hypothétique reprise du pouvoir, par les urnes (Marine 2017), les armes (putsch militaire) ou la révolution (radicaux), il s’agit de créer de véritables contre-pouvoirs face à ces gouvernements qui veulent nous génocider. Abandonnons l’idée de reprendre en main un État décadent et déjà ingouvernable pour construire en parallèle un autre pouvoir. Cessons d’appeler l’État à l’aide pour sauver la France mais tuons l’État pour sauver les français. Avant de vouloir mettre le feu à la jungle de Calais, il faudrait penser à mettre le feu aux mairies, aux Conseils Régionaux, aux Pôle Emploi, aux CAF, aux Trésor Public, aux douanes.
Le futur ne sera que ce que nous déciderons d’en faire. La technologie ne peut qu’être une alliée dans le combat pour un monde plus Blanc et plus sain, envers et contre tous les souverainismes, les archaïsmes abrahamiques et les réfractaires au changement.

Le nationalisme, un danger pour la Race Blanche

Avec la crise économique et l’invasion migratoire que subit l’Europe, on assiste à un retour en force des idéologies nationalistes, qu’elles soient de droite ou de gauche.

Le nationalisme, en tant qu’idéologie, est né en réaction à l’universalisme issu du Siècle des Lumières et de la Révolution Française de 1789.  Dès 1799, avec le Coup d’État du 18 Brumaire, on assiste à la victoire d’une forme de nationalisme français, et plus encore à partir de 1804 lorsque Napoléon, devenu empereur, s’évertue à transformer l’Europe sur le modèle français, créant ici et là des États, des frontières et des Nations là où il n’existait auparavant que des peuples. En fonction des besoins, l’Empire Français a créé artificiellement des nations et des gouvernements qui signèrent ensuite des traités de vassalisation à la France.

Keep calm, we're just suicidal
Keep calm, we’re just suicidal.

Au cours des XIXème et XXème siècles, le nationalisme s’imposa partout en Europe. Les Nations européennes se sont avant tout créées sur le principe d’une adhésion idéologique de la bourgeoisie. La formation de l’Allemagne, de l’Italie, de l’Espagne, de la Yougoslavie, de la Pologne, etc, a pu être possible car la classe bourgeoise et urbaine y a trouvé son intérêt. Par la suite, l’idée nationale s’est répandue sur toute la planète, et la création d’États et de gouvernements est allé bon train, entraînant la formation de pays absurdes tant dans leurs frontières que dans les peuples qu’ils réunissent, notamment en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie.
Le nationalisme entraîne la rivalité des peuples entre eux et mène à la guerre. Les deux guerres mondiales sont des exemples édifiants des méfaits de la surenchère nationaliste, manipulée en sous-main par les juifs.
La création de l’Union Européenne en 1957, malgré toutes les critiques qu’on puisse lui faire, est une tentative de réponse à cet esprit patriotard et compartimenté qui domine les pays occidentaux depuis deux siècles. L’Union Européenne n’est certes pas parfaite mais a au moins le mérite d’avoir mis un terme aux guerres fratricides qui saignaient auparavant le continent tous les 30 ou 40 ans.

Non ! Non ! Non ! Non ! Non!
Non ! Non ! Non ! Non ! Non ! Non !

Les partis nationalistes prônent des politiques incohérentes de « souveraineté » et d’ « Europe des Nations ». Ces partis sont en échec depuis des dizaines d’années et restent arque-boutés sur des principes archaïques qui n’ont, heureusement, plus cours aujourd’hui. L’Europe des Nations, c’est surtout l’Europe des guerres, mais cela ils refusent de l’admettre.
Avec la crise, le nationalisme gagne en vigueur et de vieilles rengaines refont surface dans tous les milieux, de gauche comme de droite. La France menacée par la City de Londres ! La France menacée par l’Euro, ce nouveau Mark Allemand ! La France menacée par l’Europe de Bruxelles ! La France menacée par le secret bancaire suisse ! La France menacée par le TAFTA américain !
Ces lamentables démonstrations d’imbécilité feraient presque passer Emmanuel Macron pour un génie du Bien ! Que feront-ils, ces nostalgiques de la IIIème République le jour où, côte à côte, la « fille aînée de l’Église » et la « perfide Albion » achèveront de crever la bouche ouverte ?
Le retour en force du nationalisme, plutôt qu’une renaissance, est un symptôme de cette débandade du monde Blanc, de cette désertion à travers l’Univers. C’est d’une Europe-puissance dont nous avons urgemment besoin !

Or les problèmes que subit l’Europe sont justement liés à notre incapacité à nous, européens, à nous voir comme une Race plutôt que comme une multitude de Nations hétéroclites. Notre vision du monde est très en retard, particulièrement en France, où nous espérons toujours résoudre les problèmes du XXIème siècle avec des réponses datant du XIXème siècle. L’Europe des Nations n’existe plus et lorsqu’elle existait, c’était l’Europe de la Guerre.

L'idéal petit-bourgeois français
L’idéal petit-bourgeois français

Le nationalisme est un combat d’arrière-garde rendu complètement anachronique dans le monde moderne. Les progrès de la technique nous permettent de voir et de comprendre le monde dans sa globalité, ce qui était encore impossible il y a 100 ans. Refuser la mondialisation, c’est se couper de toute forme de progrès social et technologique. Le rêve ultime du français moyen est de tourner petit rentier campagnard et de vivre dans un monde clos et immuable.
Emploi à vie et maisonnette de campagne; refus de la modernité et du progrès technique; «vivons heureux, vivons cachés»; «Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France», voilà résumées les seules ambitions et volontés françaises… Entre clochers de villages et banlieues pavillonnaires, ce sont les lois de la Nature qui sont rejetées et niées par les masses populaires. La politique, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, de la CGT au Medef, est tout entière tournée vers un retour à un Âge d’Or idéalisé (typiquement les années 50) de plein-emploi et de libertés surfaites.

À l’heure où la Chine et l’Inde font des progrès énormes en matière d’Intelligence Artificielle et de sélection des embryons, notre seule réponse consisterait en un refus des sciences et en un retour à des valeurs sociétales archaïques ? Nous, Créateurs, nous refusons cela et nous voulons réconcilier les Français et la Race Blanche avec le Progrès et la foi en un futur meilleur !

Les grands esprits de notre époques
Les grands esprits de notre époque

Lamarck, Darwin et Klassen enseignent qu’on ne peut revenir en arrière et que le monde se transforme continuellement. Les seules constantes sont les Lois Éternelles de la Nature : la sélection naturelle et la transformation permanente de la matière et de l’Univers.
Rien n’est immuable. Le christianisme, cette maladie mentale d’origine juive, nie cela et c’est pourquoi nous disparaissons, notre esprit anéanti par l’égalitarisme et notre territoire envahi par un flot de sous-hommes.
Le nationalisme est une réponse du passé. La Race Blanche, en tant qu’élite de la Nature, doit penser globalement et revendiquer la Terre entière. Les Blancs ont cette capacité unique à allier la raison, la critique, la science, l’organisation, l’intelligence, la force, l’indépendance, l’esprit, la beauté, la bonté … Entre nos mains, nous ferions de notre précieuse planète un véritable Pays de Cocagne.
La seule chose dont nous avons besoin, c’est de retrouver cette Volonté magnifique que nous avons perdu il y a maintenant plus de 70 ans.

QG du Snowbay

Exclusivité : Le reportage photo du QG du Snowbay en France et la tronche de votre dictateur bien aimé.
Le gouvernement adore son repaire secret, sa déco originale et l’agencement idyllique de ses pièces.  Les cerveaux travaillent a plein régime dans cet environnement de luxe, calme et volupté.
A ce propos, le Snowbay et son gouvernement recherchent activement des journalistes ou blogueurs pour des interviews par internet ou mieux en face-à-face, au QG. Toujours pareil, envoyez un mail à macadoum[at]lavache.com