Contre la Révolution Conservatrice : un défi insolent aux étoiles !

La modernité futuriste, par Giacomo Balla
La modernité futuriste, par Giacomo Balla

Il est assez navrant de voir quel chemin semble emprunter l’extrême-droite française. Tout un pan de la mouvance raciale, pour peu qu’elle existe encore si elle n’a pas entièrement plongé dans la dissidence égalitariste ou carrément tiers-mondiste — Aidons l’Afrique a se développer pour permettre la remigration — , a trouvé un nouveau cheval de bataille à son goût dans la Révolution Conservatrice. Retour au christianisme, haine du progrès technologique, traditionalisme exacerbé, décroissance et simplicité volontaire, les tares que l’on peut attribuer à ce mouvement sont nombreuses.

Avant d’aller plus loin dans cet article, il convient ici de republier le premier manifeste du futurisme de Marinetti paru dans le figaro du 20 février 1909 :

1. Nous voulons chanter l’amour du risque, l’habitude de l’énergie et de la témérité.

2. Le courage, l’audace et la révolte seront les éléments essentiels de notre poésie.

3. La littérature ayant jusqu’ici magnifié l’immobilité pensive, l’extase et le sommeil, nous voulons exalter le mouvement agressif, l’insomnie fiévreuse, le pas gymnastique, le saut périlleux, la gifle et le coup de poing.

4. Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse. Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à l’haleine explosive … une automobile rugissante qui semble courir sur la mitraille est plus belle que la Victoire de Samothrace.

5. Nous voulons chanter l’homme qui tient le volant dont la tige idéale traverse la Terre, lancée elle-même sur le circuit de son orbite.

6. Il faut que le poète se prodigue avec chaleur, éclat et prodigalité, pour augmenter la ferveur enthousiaste des éléments primordiaux.

7. Il n’y a plus de beauté que dans la lutte. Pas de chef d’œuvre sans un caractère agressif. La poésie doit être un assaut violent contre les forces inconnues pour les sommer de se coucher devant l’homme.

8. Nous sommes sur le promontoire extrême des siècles ! … A quoi bon regarder derrière nous , du moment qu’il faut défoncer les vantaux mystérieux de l’Impossible ? Le Temps et l’Espace sont morts hier. Nous vivons déjà dans l’absolu, puisque nous avons déjà créé l’éternelle vitesse omniprésente.

9. Nous voulons glorifier la guerre – seule hygiène du monde -, le militarisme, le patriotisme, le geste destructeur des anarchistes, les belles Idées qui tuent et le mépris de la femme.

10. Nous voulons démolir les musées, les bibliothèques, combattre le moralisme, le féminisme et toutes les autres lâchetés opportunistes et utilitaires.

11. Nous chanterons les grandes foules agitées par le travail, le plaisir ou par la révolte ; les ressacs multicolores et polyphoniques des révolutions dans les capitales modernes ; la vibration nocturne des arsenaux et des chantiers sous leurs violentes lunes électriques ; les gares gloutonnes avaleuses de serpents qui fument ; les ponts aux bonds de gymnastes lancés sur la coutellerie diabolique des fleuves ensoleillés ; les usines suspendues aux nuages par des fils tordus de fumée, les paquebots aventureux flairant l’horizon ; les locomotives au grand poitrail, qui piaffent sur les rails tels d’énormes chevaux d’acier bridés de long tuyaux et le vol glissant des aéroplanes dont l’hélice a des claquements de drapeaux et des applaudissements de foule enthousiaste.

C’est en Italie que nous lançons ce manifeste de violence culbutante et incendiaire, par lequel nous fondons aujourd’hui le Futurisme parce que nous voulons délivrer l’Italie de sa gangrène de professeurs, d’archéologues, de cicérones et d’antiquaires …

L’Italie a été trop longtemps la grand marché des brocanteurs. Nous voulons la débarrasser des musées innombrable qui la couvrent d’innommables cimetières.

Musées, cimetières ! … Identiques vraiment dans leur sinistre coudoiement de corps qui ne se connaissent pas.

Le manifeste complet est disponible ici.

Comment, après avoir lu ceci — le manifeste d’un mouvement artistique ayant inspiré le fascisme italien et européen dans ce qu’il a de plus prométhéen et appelant à la violence physique contre le conservatisme, l’immobilisme, la coutume, la morale surannée, en un mot contre la Tradition  — comment est-il possible de voir cette mouvance néo-faf amateurs de Saluts romains et de V2 plonger à deux pieds dans un projet aussi antinomique que la Révolution Conservatrice ? Quel rapport entre le fascisme et cette incapacitante volonté d’immobilisme et de retour au sacré de la Tradition ?

L'aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori
L’aurôre sur le golfe, par Gerardo Dottori

Nombre de pseudo-fascistes devraient se remettre en question — car qui sont-ils réellement, sinon de vagues nostalgiques ? — tant ils sont abusés par cette fascination, ou plutôt cette mélancolie rêveuse d’un XIXème siècle que l’on élève en bannière nationaliste d’un monde déchu.
La technologie et les religions (abrahamiques, bouddhistes, brahamiques, etc) sont fondamentalement et philosophiquement opposés. Personne ne stoppera le Progrès, pas plus les Om Mani Padme Hum zadistes que les Patris, et Fílii, et Spíritus Sanctide de la prêtraille. Car c’est bien là le but : garder l’Homme écrasé sous le poids d’un Dieu immense, éternel et omniscient ne pardonnant pas la moindre incartade à la routine, guidant chaque heure de la journée.

Cette volonté d’immobilisme religieux — de religiosité immobile —, de France éternelle, est un archaïsme suicidaire, une inconscience folle face aux dangers grandissants provenant des pays en développement rapide comme l’Inde ou la Chine.
Alors qu’en Europe une morale réactionnaire s’instaure dans chaque pays sous la pression grandissante des milieux catholiques, leur fameux retour au réel, qui n’est rien d’autre en réalité qu’un abandon de notre volonté de puissance; au même moment en Chine on développe massivement la recherche fondamentale, la robotique, l’informatique et l’Intelligence Artificielle et la gestion humaine de la météorologie, avec le soutien de la population. On y pratique par exemple un eugénisme légal incluant la sélection des gênes de l’enfant et la recherche informatisée d’un partenaire idéal, là où en Europe on argumente encore pour savoir si un autiste ou un trisomique doit ou non faire l’objet d’un avortement. Face à ce type de conjoncture et sans réaction à moyen terme, nos pays Blancs sont condamnés à la disparition par obsolescence, bien plus que par un Islam de toute manière condamné à une rapide caducité. À l’image de notre nouveau président Donald Trump, il s’agit de ne pas se tromper d’ennemi :  l’Asie plutôt que les nomades du désert.

Nous, Créateurs, nous devons faire feu sur ces valeurs dépassées, feu sur la nostalgie monarchique, feu sur la permaculture, feu sur le recours aux forêts et aux cabanes de jardins ! Nous devons dépasser cette époque triste et maussade par le haut, par la guerre raciale, par notre joie de vivre, par la course aux armements intellectuels et moraux nous permettant d’élever notre peuple. Nous méritons tellement mieux que les travaux des champs et les prières de chaisières. Il faut exterminer cette tendance qui s’installe chez l’Homme Blanc à l’appréhension envers le Monde, la technique et la vitesse. Nous voulons que le futur de l’Homme Blanc soit celui de l’exploration du Cosmos et non pas celui du bêchage de son lopin de terre ! Nous avons besoin de fusées spatiales, de graphène, de drones et de satellites d’exploration pour continuer à rêver, tout comme nous avons besoin d’automatisation et de fermes verticales pour soulager notre Race de l’esclavage du salariat. Les avancées de l’automatisation et de la domotique supprime de fait le besoin d’une immigration qui-fait-les-boulots-que-nous-ne-voulons-plus-faire. C’est sur la voie de la robotisation de l’industrie que nous devrons définitivement nous engager puisqu’en supprimant l’appel d’air nègre en Occident, elle nous permettra de mieux vivre et d’exposer à la face du monde développé  l’inutilité désormais totale des sous-race comme vecteur de croissance (ou de baisse de coûts de production) pour le capitalisme financier.

Interpénétration de la lumière, d'une maison, et du ciel, par Luigi Russolo
Interpénétration de la lumière, d’une maison,
et du ciel, par Luigi Russolo

Dépassons tout ce qui empêche notre Race de se développer à son juste rythme ! Ne faisons pas l’erreur de rejeter « par principe » au nom de valeurs morales anti-blanches. Examinons avec attention et sérieux chaque idée, chaque innovation qui pourraient nous profiter collectivement.
Prenons le Revenu de Base par exemple, que nombre de militants nationalistes critiquent ou abhorrent pour … pourquoi au juste ? Ils ne le savent pas eux-mêmes. Sans doute les fameux « cadres » (lol), souvent de petits rentiers bourgeois, trouvent-ils cela trop socialiste, trop moderne. Alors qu’il est certainement possible d’imaginer un Revenu de Base racial permettant de faire vivre dignement tous les Blancs de cette planète. Il est urgent de proposer nos propres idées sur le Revenu de Base, avant que la gauche n’en fasse un outil visant à favoriser la marée de sous-hommes allogènes qui pullulent déjà en Europe.

Bref, comme il est souvent expliqué sur ce blog, il s’agit pour nous autres racialistes de ne pas refuser les idées nouvelles. N’attendons pas pour réfléchir, ne rejetons pas par principe, ne refusons pas d’imaginer de nouvelles hypothèses car ce seront alors nos ennemis du ZOG qui nous imposerons leurs idées qui ne pourrons que nous nuire car forcément anti-blanches.

Nous autres, racialistes et Créateurs, devrions examiner de près les évolutions de l’internet distribué, les progrès en matière de réalité virtuelle, les drones, le mouvement Maker, les Private Cities. Le monde moderne ne manque pas de raisons de se lancer dans des projets d’avenir radieux pour notre Race. S’il y a probablement du superflu et une forme de technologisation à outrance, il y a également beaucoup de très bonnes perspectives dans les avancées technologiques de ces dernières années, ne serait-ce que d’un point de vue communicationnel.

Il existe un monde en dehors de ces sempiternelles déblatérations guénonniennes, évoliennes ou maurassiennes qui suintent jusqu’à plus soif de ce petit milieu de l’extrême-droite européenne et française. Le Créateur aime le progrès car le progrès nous permet de comprendre la Nature et ses lois. Et plus nous comprenons, plus nous aimons cette Nature qui nous a élevé au rang d’êtres divins. Nous nous réalisions spirituellement à travers l’Église du Créateur par laquelle nous réalisons l’impossible : devenir Surhomme.

Le Triomphe de l'Homme Blanc
Le Triomphe de l’Homme Blanc

Felix Baumgartner, si l’on veut prendre un exemple, a fait plus pour la Race Blanche que n’importe quel groupuscule aux idées grandiloquentes. Prestige, grandeur, Volonté, dépassement de soi, le tout promu par la créativité technologique blanche, le saut effectué en 2012 a rappelé au  monde que le roi, seigneur et prêtre de la Terre était bien l’Homme Blanc. La politique, libérale, socialiste ou réactionnaire ne nous sauvera pas. Seule notre foi fanatique, notre capacité à réussir ce que nous entreprenons, notre aveu de supériorité raciale et notre bonne compréhension des théories scientifiques projettera l’humanité à son stade supérieur. Écoutez ce que vos gènes ont à vous dire : ils vous mènerons au SurHomme.

Il est tant pour les quelques uns d’entre nous qui restent encore fidèles à leur race de définitivement rompre avec ces morales morbides issues d’un christianisme finissant. Libérons nos esprits de la prison sémitique dans laquelle nous restons depuis trop longtemps emprisonnés et nettoyons notre belle planète de la lie humaine qui y réside.

Alors, nous Créateurs, nous joignons notre voix à celle de Marinetti, de Ben Klassen, de Matt Hale et de tant d’autres pour fulminer contre ce vieux monde sale et triste. C’est tout naturellement que la dernière phrase du manifeste de Marinetti termine également cet article  :

Debout sur la cime du monde, nous lançons encore une fois le défi insolent aux étoiles!

RAHOWA !

Retrouver la voie du Progrès

Historiquement, le mythe du Progrès est né avec les penseurs du Siècle des Lumières. Il a ensuite été repris par la Révolution Française puis au XIXème siècle par les partis progressistes, tour à tour socialistes, sociaux-démocrates et communistes. Avec la naissance de l’URSS en 1917, on assiste véritablement à la mise en place d’un culte du Progrès, tant scientifique et technologique que social, où pour la première fois l’État affirme (au moins théoriquement) diriger le pays en fonction des principes du socialisme scientifique et du Progrès. Tout au long du XXème siècle, cette vision du Progrès à été portée par l’URSS tout d’abord puis par les partis socialistes et communistes tout autour de la planète. Les États-Unis et l’Europe capitalistes ont suivi la même tendance pour ne pas se laisser distancer et la période de la Guerre Froide est une course au progrès scientifique, technologique et militaire. On rend un culte au Progrès, à la technique, qui améliore la vie de l’Homme et l’aide à comprendre la planète sur laquelle il vit.

Découvrir de nouveaux mondes
Découvrir de nouveaux mondes

À la chute de l’URSS en 1991, la Guerre Froide s’est terminée et le besoin de supériorité technologique d’un bloc sur l’autre s’est fortement amenuisé. Aujourd’hui, 25 ans plus tard, le mythe du Progrès a été largement corrompu par les restes moribonds des partis sociaux-démocrates et communistes. Lorsqu’on parle de Progrès, il ne s’agit plus dans leur esprit que de promouvoir un soi-disant progressisme social, c’est à dire une destruction des pays Blancs par un métissage répugnant ou une importation pure et simple du tiers-monde dans une logique de remplacement du prolétaire blanc et contestataire par un prolétaire nègre ou bougnoule trop heureux de sa mise en esclavage au service du capitalisme mondialisé.

Alors que le Progrès technique et scientifique entraîne également un progrès social, le progressisme social est une construction purement gauchiste au service de la destruction du monde Blanc. En soi, le Progrès strictement scientifique a complètement disparu : les budgets des universités et des laboratoires de recherche fondamentale ont fondu partout dans le monde occidental comme de la neige sous le soleil gabonnais. Le succès des partis d’extrême-gauche a été de réussir à trahir le Progrès tout en laissant l’extrême-droite continuer à s’émousser sur le « monde moderne ».

La répugnante oligarchie droitdel’hommesque craint véritablement la Science et ses avancées. En effet, la Science est basée sur l’étude de la Nature et nous savons, nous Créateurs, que toute découverte nouvelle infirme à chaque fois davantage la vision égalitariste et multiculturelle de cette caste oligarchique qui a fait de la trahison raciale son fond de commerce.
À noter également l’apparition et la montée en puissance d’Internet depuis le début des années 1990, issu des recherches du CERN,  et qui expose dorénavant au grand jour les agissements de cette petite caste de traîtres. Il est dès lors aisé d’imaginer pourquoi plus aucune direction sérieuse n’est donnée à la recherche et aux laboratoires : le progrès scientifique bat en  brèche la bonne parole de ces traîtres raciaux. Ce qu’on appelle Progrès aujourd’hui et qui est dans toutes les bouches de l’extrême-gauche à la droite molle est en réalité un « progressisme social » délirant (typiquement le discours d’Angela Merkel ou de François Hollande) visant à élever le nègre au niveau du Blanc, voire à lui donner la première place. Le progressisme gauchisant a remplacé le véritable Progrès chez ces gens-là. Ainsi, les gouvernements traîtres préfèrent couper à vif dans les budgets de la recherche (voir ici ou ) pour pouvoir continuer à financer l’invasion de l’Europe par une sous-humanité nègre. Après tout, la Science est une affaire de Blancs à haut Q.I.; il est préférable de remplir le ventre de quelques nègres pour espérer une réélection…

Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?
Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?

De son côté, l’extrême-droite a de tous temps été radicalement contre le progressisme et contre l’idée même du Progrès quel qu’il soit. Royalistes, patriotes, nationalistes, colonialistes, anti-mondialistes, racialistes, etc; tous ont en commun une puissante haine du monde moderne et de la technique, vus comme les fossoyeurs des pays Blancs et des valeurs de l’Occident chrétien, traditionnel, culturel et enraciné. C’est bien simple, depuis la Révolution Française, l’extrême-droite n’a jamais porté la moindre valeur de Progrès, qu’il soit culturel, scientifique ou social. On voit le résultat aujourd’hui : l’extrême-droite est perçue comme un système de pensée arriéré, de rejet systématique, de repli sur soi, d’immobilisme, de bigoterie chrétienne, de haine de toute forme de changement ou de nouveauté et d’anti-intellectualisme se complaisant dans une imbécillité crasse.

Savoir infini
Savoir infini

Malheureusement, tout cela est vrai : l’extrême-droite, à l’exception du national-socialisme et du fascisme italien ne porte en elle qu’une forme de conservatisme béat (cocuservateurs), de contestation de l’existant pour une idéalisation de temps passés qui ne reviendront par définition jamais. L’extrême-droite et la Race Blanche perdent tous leurs combats car le retour en arrière est la seule proposition, et ce dans tous les domaines. Et puisqu’elle perd tous ses combats, elle finit forcément par accepter et se rallier à l’inacceptable, ce qui explique le succès infect de la ligne Égalité & Réconciliation : accepter, fraterniser et rendre « fronçais » les pires spécimens des sous-races sémitiques ou nègres.

Pour quelle raison ? La raison est toujours la même : un attachement morbide et inconsidéré au christianisme comme religion de l’Homme Blanc et à la révélation d’un fantasmagorique Être omniscient appelé « Dieu ». Or nous savons depuis Darwin que la Nature est faite de telle manière qu’elle est en évolution constante et exige des changements et des adaptations fréquents. L’animal ou l’homme qui refuse d’évoluer et de se battre pour survivre est condamné à disparaître. Cela n’est pas une révélation divine, cela n’a pas été écrit dans un livre déclaré « Saint », c’est un simple constat basé sur l’étude scientifique et rationnelle de la Nature qui entoure l’Homme. Les recherches de Darwin ont eu un impact considérable sur l’étude des lois de la Nature, sur la classification des espèces, sur la généalogie, sur le principe de l’hérédité, sur la compréhension de la biosphère terrestre.

Darwin était un scientifique et ses travaux ont directement mené à la création de nombreux instituts de recherche sur l’eugénisme et l’amélioration de l’Homme par quelques moyens simples qui ont été mis en œuvre dans l’Allemagne nationale-socialiste jusqu’en 1945 et dans les pays scandinaves jusque dans les années 1970. L’eugénisme est une pratique sociale qui découle directement de la science et du progrès technique, au même titre que la vaccination ou la contraception. C’est bien la preuve que c’est le Progrès qui agit socialement sur la vie de l’Homme et non pas une idéologie (le progressisme) qui agirait sur l’Homme.

L'eugénisme, une application concrète de la science
L’eugénisme, une application concrète de la science

L’eugénisme est l’un des plus importants succès alliant racisme et science pour la transformation de l’Homme en un Surhomme. Or qui craint le Surhomme et l’amélioration de la Race Blanche ? La gauche pseudo-progressiste et métissolâtre ainsi que la droite traditionaliste et catholique, refusant l’amélioration de la Race au nom de quelques principes chrétiens-sémites. C’est pour cela qu’il faut rejeter tant les uns que les autres.

Le but de cet article est donc de signaler le fait que le mythe du Progrès est aujourd’hui orphelin. La gauche s’en réclame mais le combat dans les faits tandis que la droite l’a toujours haï. Aujourd’hui dans le monde occidental, les principes scientifiques sont délaissés, méprisés ou niés. Ses promoteurs historiques de gauche l’ont dorénavant remisé dans un coin tandis que ses adversaires de droite préfèrent jacasser sans fin sur une contre-révolution fantasmée qui ramènera l’Ordre Ancien. Il n’y a plus guère d’enthousiasme ni de confiance dans l’avenir aujourd’hui. Nous n’avons plus de héros de la Science de nos jours; plus de Paul-Émile Victor, de Maurice Herzog, de Norbert Casteret ou d’Alain Bombard.

Paul-Émile Victor
Paul-Émile Victor

Il est temps de cesser d’assumer des valeurs datées du XIXème siècle. Parmi ceux qui ont le souci de la Race Blanche et de son avenir, seuls les Créateurs peuvent se réclamer sans crainte du Progrès et de la Science comme moyens de parvenir à un monde meilleur, plus beau et plus blanc ! C’est à nous Créateurs, fidèles au plus antique passé et tournés vers le plus lointain avenir, d’adopter le mythe du Progrès, son positivisme et son intelligence, et de montrer qu’il est le fidèle compagnon de route de la Race Blanche depuis la nuit des temps, esquissant la voie que prendra notre futur !

 

Construire un autre futur et gagner

Depuis trop longtemps, les blancs sont entraînés toujours plus profond dans un océan de désespoir. Il y a un véritable culte de l’échec qui s’est mit en place à partir de 1945. Les patriotards et les nationaux-catholiques n’ont jamais été les derniers à promouvoir une vision défaitiste du monde.
C’est bien simple, dès qu’une cause est décrédibilisée, abandonnée, démentie, on trouve inévitablement une ribambelle de nationaux pour défendre cette cause… Nous avons perdu l’Algérie ? Formons l’OAS ! De Gaulle quitte le pouvoir ? Formons un mouvement anti-gaulliste ! En 1981, le socialisme prend le pouvoir ? Le FN est ultra-libéral ! 30 ans plus tard, l’ultra-libéralisme est en place ? Le FN est socialiste ! Israël écrase les pays arabes pendant la guerre des Six-Jours ? Soutenons la Palestine ! Des drapeaux bandéristes et nazis sont dressés en Ukraine ? Défendons le Donbass ! Le dollar perd de sa valeur ? Soutenons le yuan chinois ! Les africains envahissent l’Europe par centaines de milliers ? Dénonçons l’impérialisme occidental ! Les manifestants veulent faire tomber Hollande ? Soutenons les policiers ! La science permet de déceler des malformations ou des maladies sur un fœtus ? Militons contre l’IVG !

La liste pourrait encore être longue. S’ajoute à cela toute une pelletée d’improbables géopoliticiens qui, ayant abandonné toute forme d’action concrète, s’amusent à déplacer des pions sur leurs cartes en ânonnant sans fin sur la souveraineté des uns et l’impérialisme des autres.

Se forger une mentalité de gagnant
Se forger une mentalité de gagnant

Le dernier oripeau à la mode chez les patriotards et les cocuservateurs est cette fascination abjecte pour la décroissance et l’écologie radicale. La technologie progresse, les GAFAM (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) investissent massivement dans le génie militaire, la robotique, la surveillance électronique, les intelligences artificielles, la génétique, etc … Réponse des intéressés : non aux centrales nucléaires, non au Progrès, cultivons notre jardin, «contre le monde moderne». Non seulement tout le monde sait que ce genre de discours est voué à l’échec et n’empêchera en rien des entreprises aux objectifs anti-blancs comme Google de prendre de plus en plus de pouvoir, mais en plus il nous ôte des mains les moyens de combattre ce totalitarisme technocratique en nous refusant les armes adéquates. Il est évidemment impossible de combattre un complexe techno-industriel armés de bêches et de piques… De tous temps, le rejet du progrès technologique a échoué, mais  certains dans nos rangs aiment trop la défaite pour s’en apercevoir.

Il y a un tel amour de l’échec dans nos rangs, un tel culte nietzschéen, prométhéen, de la cause perdue qu’il n’est guère étonnant qu’effectivement nous perdions tout. être à «contre-courant» de tout et n’importe quoi n’a jamais mené à quoi que ce soit. Alors on attend, on fait comme si on «résistait» ou qu’on luttait encore par défaitisme ou par habitude, en espérant la venue d’un mythique Chevalier Blanc qui enfin nous sauverait de l’anéantissement final. C’est un fait courant de fantasmer l’arrivée d’une aide providentielle extérieure. Elle est malheureusement bien illusoire. Ce ne sont ni la Russie, ni l’Iran, ni le Venezuela, ni je ne sais quel autre «axe de la résistance» qui vendront nous sauver par enchantement. Tous ces gens ont déjà perdu, parce qu’ils n’y croient plus, parce qu’ils aiment perdre.
Il est plus que nécessaire d’abandonner certaines habitudes et de changer complètement de point de vue. Pour survivre nous ne devons compter que sur nos propres forces, aussi faibles soit-elles. Et les forces de notre Race sont immenses pour peu qu’on prenne la peine de les réveiller. La Nature ne fait pas de cadeaux à ceux qui faiblissent et ne luttent plus. Nous devons cesser d’être contre et anti-pour enfin trouver des pour et des pro- à imposer au reste du monde. Il nous faut résister à l’envie d’être sots et mettre en œuvre la formidable capacité de notre Race à dominer, à avancer fanatiquement sur la voie que nous savons être la bonne et qui a été tracée pour nous par la Nature elle-même.

Bâtissons un futur à notre mesure
Bâtissons un futur à notre image

En tant que Créateurs, il n’y a pour nous qu’une seule façon de penser : ce qui est bon pour la Race Blanche est la plus haute vertu et que ce qui est mauvais pour la Race Blanche est le péché ultime. Nous devons nettoyer notre esprit de chaque trace de défaitisme et de haine de soi que le christianisme a implanté dans notre inconscient à travers 2000 ans de domination. Nous ne devons pas rejeter ce monde pour en attendre un meilleur après notre mort. Nous ne devons pas croire que tous les hommes et toutes les Races se valent. Nous ne devons pas croire qu’une divinité omnisciente surveille à chaque instant nos actions. Nous ne devons pas croire que nous naissions naturellement mauvais.
Au contraire, nous devons partager un amour et une solidarité de tous les instants avec nos frères de Race. Nous devons corréler nos actes et synchroniser nos pensées avec nos frères pour continuer à avancer et à construire le futur auquel nous avons droit. Nous devons protéger nos territoires et en expulser les ennemis, les traîtres et les lâches. Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Il nous faut reconstruire un volontarisme actif, une joie nouvelle, un bonheur irrépressible, un Soleil dans les yeux. Pour cela, nous avons besoin d’une mentalité de fer, un goût du risque et une envie de gagner. Les juifs haineux veulent nous briser et nous anéantir, nous vaincrons par les armes qui ont toujours été celles de notre peuple : la joie, la foi et la droiture. C’est un projet très peu envisagé chez nous, cette idée de se retrouver, de se reconnaître, de recréer ensemble un nouveau dessein commun au peuple blanc.

Le futur plein les yeux
Le futur plein les yeux

Nous devons retrouver d’anciens instincts très profondément enfouis à l’intérieur de nous-mêmes. Il y a une très faible flamme qui brûle toujours au fond du cœur de chaque Femme et chaque Homme Blanc. Il s’agit de la sauvegarder comme notre bien le plus précieux. Il faut l’alimenter, la nourrir, l’aider à grandir jusqu’elle devienne un feu ardent que rien n’arrêtera et qui rallumera d’autres braises autour d’elle. Pour cela, il faut aimer tout entier chaque Homme et Femme, chaque famille, chaque enfant Blanc, comprendre, connaître et apprécier chaque parcelle de son être et de sa personnalité. Il faut nous réunir, nous parler, élaborer des projets et des plans aussi infimes soit-ils. Notre religion, la Créativité, dépasse de loin tout projet bassement politique, économique ou matériel. Il s’agit de la religion qui révolutionnera pour l’éternité l’âme et le cœur de l’Homme Blanc.

Le Monde, l’Univers, l’Histoire, ont un sens, une direction définie. Plutôt que de prendre systématiquement le contre-pied de tout événement, de toute évolution, de tout projet, il faut enfin oser se saisir du gouvernail et diriger notre navire à travers les flots en gardant le cap sur notre destinée et suivre la voie du Sang. Après tout, nous sommes dans notre bon droit.

Se réconcilier avec l’idée de Progrès

Trop souvent dans nos milieux d’extrême-droite nous oublions de parler du progrès technologique. Et si nous en parlons, c’est souvent pour en faire une violente critique, voir même pour s’y opposer. Il y a une idéologie du déclin particulièrement forte en France, où nous restons obnubilés par la défense du passé et le souvenir d’une ancienne Gloire. Les militants radicaux rêvent plus volontiers de raids vikings du Xème siècle que de circuits imprimés ou de chaînons d’ADN.

Cela semble poser un problème évident pour notre futur. Une hypothèque sur l’avenir. Comment penser que nous pourrions survivre sans réfléchir à l’expansion et à l’avancement de notre race?  Nous ne pouvons pas passer notre temps à mythifier un Âge d’Or perdu. Le progrès technologique entraîne avec lui un progrès social qui amène à une meilleure compréhension par l’Homme de la Nature et de la Biosphère. Ce n’est pas la religion ou la politique qui répondront aux questions que se pose l’Homme depuis la nuit des temps : Qui suis-je ? Ou suis-je ? Pourquoi ?

 Nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs.

Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Sans prise de conscience, la technologie, qui pourrait être une providentielle alliée nous balayera hors de l’Histoire en tant que peuple, dépassés par la rapide progression technique de peuples hostiles, comme les chinois ou les juifs.

Or depuis le succès de La Manif Pour Tous, une véritable négation du Progrès s’est installée dans le champ politique de droite radicale. La GPA, la PMA et l’eugénisme sont massivement dénoncés comme immoraux avec comme prétexte l’utilisation que veulent en faire les homosexuels. Mais derrière cette dénonciation (certes légitime) des répugnants projets homosexuels, c’est bien le progrès en tant que tel qui est visé et diabolisé.

Mythification de l’Ancien Régime, dénonciation de la Révolution jacobine et franc-maçonne de 1789, appels au retour de la France chrétienne par Marion Sigaut ou tel ou tel prêtre traditionaliste, c’est un véritable retour vers le passé qui s’opère. Des dissidents aux identitaires, on se reconvertit en masse à la religion du crucifié, tandis que les néo-païens prient le Soleil et la Lune…

Notre futur ?
Notre futur ?

Quel est le problème ? Pourquoi idéalisons-nous le passé ? Le problème est comme bien souvent le même : le Christianisme et plus largement la Tradition. Peu de différence au final entre un fanatique de la FSSPX, un apologète de Guénon ou de Julius Evola ou un adepte du Vril.

Pendant que l’on débat du Guénon franc-maçon contre le Guénon musulman ou du sexe des anges, c’est notre survie que l’on hypothèque. Alors que la Chine, l’Inde, les États-Unis et Israël développent des technologies de pointe, on entend certains parler de Révolution Conservatrice. Les racialistes européens ne se rendent pas compte à quel point nous risquons gros à refuser d’investir dans les nouvelles technologies.

Fin du XIXème et début du XXème siècle, la France et l’Europe ont produit nombre de savants, de scientifiques et d’inventeurs qui ont permis des avancées extraordinaire dans nombre de domaines. Le rapport au progrès et aux sciences était positif alors même que l’influence du christianisme s’amenuisait. Aujourd’hui, avec le retour en force du christianisme, en partie à cause du vide spirituel et en partie aussi comme réaction à l’implantation massive de l’islam, cet optimisme envers la technologie et la science a de nouveau tendance à disparaître.

Notre futur !
Notre futur !

Alors que les tendances technophobes s’installent dans l’extrême-droite et chez les défenseurs de la Race Blanche, le monde avance et le progrès technologique continue sa course inexorable. L’intelligence artificielle fait des bonds de géant, le séquençage ADN se poursuit rapidement, les découvertes d’exoplanètes se multiplient, des supercalculateurs résolvent des milliards d’opérations par seconde, des pièces aéronautiques sont imprimées en 3D, des robots réalisent des opérations chirurgicales, des exosquelettes démultiplient les capacités humaines, Google veut fournir internet par un maillage de satellites, Github fournit des millions de lignes de code, des fablabs fabriquent leurs propres robots, le bitcoin crée une nouvelle forme d’économie, Tout cela est à la fois magnifique et terrifiant. Magnifique si les Blancs agissent en tant que peuple et s’approprient ces technologies pour le bien de la Race et terrifiant si ils restent en marge, se marginalisent et finissent par devenir obsolètes. Il ne faudrait pas se retrouver dans la situation des indiens d’Amérique désemparés face à l’arrivée des colons blancs.

Shodan
SHODAN

Ce que personne ne dit c’est que la technologie utilisée à bon escient pourrait, d’ici quelques années, mettre fin à cet esclavage du salariat né au XIXème siècle à la suite de la révolution industrielle. C’est une opportunité incroyable, il faut la saisir ! Mettre fin au salariat, cela signifie libérer l’Homme Blanc de l’oppression de l’État, des banques, de l’argent, des dettes, des patrons voyous, des boulots merdiques pour se consacrer enfin à lui-même. Ce serait un changement de paradigme majeur, la voie vers de prodigieux futurs possibles.

Le chômage résolu, c’est la fin du pouvoir du patronat et du judaïsme, les banques mises en faillites et la fin de l’immigration comme outil de pression sur les salariés.

Pour la survie de la Race Blanche, nous n’avons pas besoin de grenouilles de bénitier priant un Dieu chimérique pour sauver leur âme dans la crainte de finir en Enfer; au contraire, il nous faut des esprits créatifs et scientifiques, des ingénieurs, des mathématiciens, des informaticiens, des philosophes. Il faut commencer dès maintenant à réfléchir et à s’impliquer dans l’impact des nouvelles technologies sur l’humanité. Nous devons être l’élite de la société.

Pour sauver la Race, ne devenez pas un colleur d’affiches grotesques pour le compte de tel ou tel groupuscule mais apprenez à programmer en C++ ou à piloter un drone !

weew

Finissons cet article en citant Andrew « Weev » Auernheimer :

Aussi, disons une prière au dîner afin d’accomplir nos devoirs sur la terre—

Prions que la catalytique phase vaporeuse de la déposition du carbone produise des dizaines de milliers de kilomètres de nanotube.
Prions que Thorium 232 capture des neutrons.
Prions pour un Ethernet 10 Terabits.
Chantons l’hymne de l’assemblée interconnectée.

Car c’est ainsi que finit le vieux monde
Sur le doux pianotement d’un clavier
Car c’est ainsi que finit le vieux monde
Sur le silencieux transfert de données dans un FPGA
Car c’est ainsi que finit le vieux monde
Non sur un Boum,
Sur un murmure.