Raymond Cattell et le Beyondisme

Raymond Cattell
Raymond Cattell

Raymond Cattell est l’un de ces génie que la Race Blanche engendre régulièrement. Surdoué, il est diplômé du Collège Royal de Londres à l’âge de 15 ans. Il s’oriente alors vers la psychologie et devient l’un des spécialistes les plus éminents de la discipline, publiant plus de 500 articles scientifiques et 36 livres sur le sujet. En 1997, après une carrière de 70 ans entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, il s’apprête à recevoir une médaille de l’American Psychological Association pour l’ensemble de ses travaux, lorsque la gauche américaine déclenche une campagne de presse ignoble contre un homme de 92 ans. Les anti-racistes ont publiquement humilié Cattell, allant jusqu’à l’empêcher d’obtenir son prix et lui ordonnant de se renier. Il mourra à peine quelques mois plus tard, amenuisé et ébranlé. L’un des nombreux crimes des anti-racistes tolérants et pacifiques.

Cattell est principalement connu pour :

  • sa méthode du questionnaire 16PF consistant à décerner 16 traits de caractères chez un individu pour déterminer son comportement et sa personnalité;
  • ses travaux sur l’intelligence humaine et son analyse dans le but d’en comprendre les facteurs et l’améliorer en s’appuyant sur des méthodes de recherche éprouvées utilisées dans d’autres domaines de la science. Ses répercussions sur la psychanalyse, notamment la mise en cause de l’approche philosophique de Freud au profit de l’approche scientifique;
  • un modèle de classification hiérarchique de l’intelligence : le modèle de Cattell-Horn-Carroll utilisant le « facteur G » transmis de façon héréditaire, et qui entrerait pour moitié dans le calcul du QI d’un individu;
  • ses travaux sur la corrélation entre transmission héréditaire d’un patrimoine génétique et transmission héréditaire d’un trait psychologique et comportemental.

L’œuvre académique de Raymond Cattell est si énorme qu’elle mériterait en soi un article. Mais nous nous pencherons plutôt ici sur les intéressantes idées philosophiques, politiques et religieuses de l’homme et pourquoi il a été tant combattu par la racaille d’extrême-gauche.

On peut dire que Cattell est finalement assez proche de notre religion, la Créativité, et même qu’il la dépasse sur certains points.

Dans Nouvelle Ecole n°51
Dans Nouvelle École n°51

Tout d’abord, il a défendu sa vie durant l’eugénisme et son application à grande échelle par la sélection des individus les plus aptes à faire progresser l’humanité vers le haut. Ensuite, il a lui aussi fondé sa religion non-théiste : le Beyondism qu’on pourrait traduire littéralement par après-tisme ou au-delà-tisme. Ou plus simplement Beyondisme. Le Beyondisme est une philosophie religieuse assez pointue destinée à une élite éclairée. « A message for the very few » comme dirait Norman Lowell.
Le Beyondisme a principalement été exposé dans deux des livres de Cattell : A New Morality from Science: Beyondism (1972) et Beyondism: Religion from Science (1987).

L’eugénisme de Cattell est assez classique. Dans son livre The fight for our National Intelligence (1937), il explique qu’en moyenne, plus la classe sociale d’un couple est basse, plus son QI est bas et plus ce couple aura d’enfants. Avec les progrès de la médecine et de l’hygiène, les classes défavorisées décuplent numériquement et font baisser l’intelligence moyenne de la population d’un pays. Il faut donc mettre en place des politiques visant à favoriser les naissances d’enfants dans la classe sociale supérieure, ces enfants héritant non seulement du patrimoine génétique de leurs parents mais bénéficiant aussi d’un milieu favorisant la culture, la créativité et les facultés de l’esprit. En parallèle, il faut inciter les populations faiblement dotées à faire peu d’enfants, voire pas du tout dans les pires cas pour maintenir une intelligence moyenne le plus élevé possible.

En 1997, les journalistes se sont acharnés contre Cattell et l’ont décrit comme proche des idées du Troisème Reich qui avait ouvertement mit en place un programme de stérilisation des individus les plus dégénérés de la société. Même s’il était proche de certains principes eugénistes allemands, Cattell ne s’est jamais revendiqué du nazisme.

Concernant les juifs, la position de Cattell était claire : s’ils peuvent avoir des capacités intellectuelles égales aux Blancs, leur psychologie et leur façon de penser en font des êtres non-homogénéisables dans les nations blanches. Quand au mélange des races, c’est un bien évidemment un désastre tant au niveau culturel qu’intellectuel.
L’Humanitaire gauchisant d’après-guerre ne faisait d’après lui que prolonger inutilement une agonie d’espèces devenues inaptes à la survie dans leur milieu. Il avait compris que l’évolution et les lois naturelles étaient les force premières à régir l’Univers. S’opposer à l’inévitable loi de l’évolution, telles que découvertes par Charles Darwin, est un acte anti-naturel, contradictoire, et donc voué à l’échec à plus ou moins long terme.

Scientifique et père de famille
Scientifique et père de famille

Aucune des prises de positions de Cattell n’était le fruit d’une haine raciste obsessionnelle, comme l’ont affirmé les journalistes. Elles étaient au contraire étayées par des modèles mathématiques précis.  Et la religion qu’il souhaitait pour l’Humanité c’est celle du Progrès. En face, les gauchistes n’avaient à opposer que la lutte contre la Nature, la terreur et leur morale égalitariste forcenée, héritée du christianisme.

L’eugénisme de Cattell vient donc d’une simple déduction logique, confirmée par les résultats de ses travaux.

Comme n’importe qui avec un minimum de jugeote, Cattell rejette violemment le christianisme, qu’il voit comme une rationalité artificielle à destination du faible d’esprit. La peur subjective de la mort et/ou de l’enfer conduit les masses à une forme de rationalisme destructeur qui tend à devenir une réalité objective par la diffusion de ses peurs dans une société ou une civilisation. Ce rationalisme généralisé et destructeur correspondrait donc à la bien-pensance de la plupart des gens qui veulent la fin des guerres, de la pauvreté et de l’injustice par crainte d’une mauvaise mort et de l’enfer à perpétuité. Les religions abrahamiques représentent alors une forme de  rationalité « traditionnelle » et les Nations Unies, une forme « moderne » mais avec le même arrière-plan moralisant. La sélection naturelle qui devrait s’opérer est faussée par le christianisme et la bien-pensance sociétale qui en découle.

Raymond Cattel en couverture du numéro de Juin 1989 d'Instauration
Raymond Cattell en couverture du numéro de Juin 1989 d’Instauration

Le rationalisme pose des problèmes d’adaptation. Imaginons qu’une sécheresse s’abatte sur un village isolé. Le puit est presque à sec. Ses habitants seront incapables de discerner ce qui est moral de ce qu’il est immoral de faire. Qui peut obtenir de l’eau ? Qui ne peut pas ? Qui va mourir de déshydratation ? Qui va boire à sa soif ? La bien-pensance morale ambiante voudrait que toute l’eau soit partagée quand bien même les plus fragiles mourraient quand même et les plus forts en sortiraient affaiblis. Voilà un cas de rationalisme destructeur. Dans d’autres cas, cette rationalité impose de déclencher des guerres mondiales, des génocides ou un système de surveillance généralisée

Pour casser cette objectivité, il faut alors abandonner les systèmes éthiques et moraux qui sont des constructions humaines. Si l’Homme est, selon Darwin, le produit d’une suite de hasards, de mutations et de sélections naturelles, alors il faut remettre l’homme sur la voie correcte de son évolution en dehors de tout système éthique. Pour autant, il ne s’agit pas d’abandonner toute morale ou de tomber dans l’anarchisme. Le titre de son livre, A New Morality from Science est assez explicite à ce sujet.

Pour Cattell, la solution pour retrouver ce chemin évolutif consiste à isoler des groupes humains formés selon différents critères : éthique, religion, patrimoine génétique, niveau culturel, technologique, etc…  Et cela pour les comparer de manière scientifique et impartiale et pour prendre note de leurs développements différents. Ceux de ces groupes qui survivent et prospèrent suivent la voie de l’évolution. Les autres groupes moribonds ou stagnants, ayant choisi une voie sans issue sur l’échelle de l’évolution, acceptent sur la base de l’eugénisme volontaire de disparaître peu à peu au profit des autres groupes.
Il décrit ce principe comme la genthanasia, formé des mots de génos « espèce » et euthanasia. Étymologiquement, euthanasie signifie la « bonne mort » c’est-à-dire la mort volontaire décidée sur un constat d’échec ou d’impuissance. Il est formé de eu- « bien » et de thanatos « mort ». La Genthanasia (qu’on pourrait franciser en « genthanasie ») s’oppose donc au génocide, étymologiquement génos « espèce » et -cide « massacre » qui consiste en une disparition non volontaire. La genthanasia est donc une forme d’eugénisme imaginant des groupes humains suffisamment mâtures pour mettre fin à leur genre volontairement sur le constat que l’évolution de leur groupe ne suit pas l’évolution naturelle optimale. Ou tout au moins que les groupes les plus évolués ne prolongent pas une agonie de toute évidence fatale. C’est en cela que Cattell s’opposait à toute aide humanitaire dans les pays sous-développés car une telle aide implique une lutte contre la loi de l’évolution.

Le questionnaire 16PF
Le questionnaire 16PF

En suivant sa théorie du développement séparé, il pensait qu’un des groupes humains au moins choisirait LE bon chemin tracé par la Nature pour l’Humanité. On peut rapprocher la Genthanasia de Cattell à la Biosphère du scientifique russe Vernadski exprimant l’idée de symbiose puis de synthèse des organismes vivants les plus adaptés, suivant ainsi l’inéluctable évolution de la vie et de la matière.

En un sens Cattell est ultra-nationaliste en ce qu’il voit la Nation comme un groupe homogène à protéger pour étudier son cheminement; même si la Nation n’est pas pour lui une fin en soi. Il voit en effet en chaque Nation un organisme vivant ayant une volonté propre et étant en compétition avec toutes les autres Nations sur le chemin de l’évolution. Chaque Nation doit s’isoler entièrement des autres groupes à tous les niveaux, tant génétiques que moraux et culturels pour avoir la chance de progresser de manière autonome.

Chaque Nation possède une personnalité propre, somme des  avec un comportement propre et mathématiquement classifiable que Cattell appelle la syntalité (syntality). Cette syntalité ( la forme cartésienne de la « psyché » de Freud ) est unique et se transmet de génération en génération en continuant de se perpétuer et de s’affiner dans un groupe fermé. Le mélange prolongé et le métissage entre différents groupes, tant culturel que génétique, casse cette dynamique. Une bonne connaissance de la syntalité d’un groupe humain (d’une nation) peut permettre de prévoir tel type de réaction à tel type d’événement.
Selon cette définition, on pourrait voir les patries charnelles européennes comme des syntalités en danger, sous les effets conjugués du nationalisme, de l’immigration, de la mixité sociale, de la baisse du niveau culturel et intellectuel, etc… Quant aux micronations, comme le Liberland ou le « zadistan » de Notre-Dame-des-Landes, on pourrait les voir comme de nouveaux laboratoires sociaux et syntalités émergeant sur les ruines de ceux qui meurent actuellement.
C’est aussi à cause de la syntalité des groupes que Cattell s’oppose à la présence des juifs aux postes de direction car leur psychologie exogène aux peuples qu’ils dirigent modifie la syntalité de ceux-ci et les empêchent de se développer de manière optimale.

La carte européennes des syntalités?
La carte européenne des syntalités?

Pour autant, dans la théorie de la syntalité, l’individu et ses évolutions ne sont pas niées et prennent même une importance capitale. En effet, l’individu est vu comme une subjectivité en lutte constante contre l’objectivisme des masses et apportant les matériaux nécessaires à l’évolution de la masse inerte. Le Beyondisme cherche le meilleur équilibre possible entre la voix de l’individu et la décision collective.

Dans la revue Instauration de Mai 1977, un adepte des idées de Cattell explique :

Le christianisme professe une doctrine de fraternité universelle. Dans le monde réel, plein de conflits et de populations turbulentes, cette fraternité contredit l’aspiration et la cohésion interne de la Majorité (NDT: majorité blanche aux Etats-Unis). Toute philosophie nationale doit par certains aspects être utile à elle-même, très égoïste, et en même temps être assez consciente et explicite pour mener la Majorité sur le bon chemin. Cette conscience est ce que la philosophie a de meilleur. Mais ce n’est pas tout.
Le christianisme ou une religion « païenne » ont certes une telle conscience avec des valeurs, un but et une mission.
Pourtant, et contrairement au christianisme, ces valeurs devraient conforter la Majorité comme un groupe privilégié. Si seulement la quête pour une philosophie propre à la Majorité pouvait se terminer avec l’abandon et la réfutation de toute forme de religion universelle ! Mais même ainsi, avec un point de vue séculier, de nouveaux problèmes risquent de nous tomber dessus en balançant nos vieilles valeurs par dessus bord.

Ce paragraphe illustre deux points : d’abord le fait qu’une moralité rationnelle inadaptée, même minoritaire, met le groupe tout entier en danger; et ensuite que Ben Klassen, avec la Créativité, a parfaitement répondu au besoin d’une religion porteuse de valeurs utiles à la survie d’un groupe, en l’occurrence le peuple Blanc.

Avec le beyondisme, le projet de Cattell est donc de créer de multiples laboratoires sociaux au sein d’une Race et de laisser l’évolution faire son œuvre. Le concept d’objectivité ou de moralité rationalisée est donc fortement combattu. La seule moralité acceptable doit être selon lui scientifique, c’est à dire basée sur la recherche empirique de traits comportementaux et génétiques les plus adaptés.

Evoluer ou disparaître, telle est la question.
Évoluer ou disparaître, telle est la question.

Le Beyondisme est donc avant tout une religion de la libre évolution. Le projet beyondiste est souvent mis en adéquation avec le concept d’Ethnoprovince (Ethnostate) de Wilmot Robertson, dont nous parlerons dans un futur article.

Extrait de A New Morality from Science (p.416) :

À partir de là, chaque nouveau mouvement avec un message radical tel que celui du Beyondisme, devrait se construire comme un mouvement évangélique à l’image des vieilles religions ou des Encyclopédistes Français et des idéalistes Marxistes. Mais aussi longtemps que nous  pourrons parler librement et démocratiquement et enseigner la science sans barrières Lyssenkistes ou Bryantistes, peut-être n’aurons-nous même pas besoin d’ « églises » pour défendre nos valeurs. Peut-être que l’inévitable chute des religions dogmatiques mènera à une forte recristallisation autour de concepts basés sur la Science ou le Beyondisme. Des gens comme Winborn et Jansen (en 1967) et Horn et Knott (en 1970) ont indéniablement fait preuve d’intelligence, d’idéalisme et d’esprit, secondé par cette rébellion pure propre aux mouvements réformateurs étudiants de cette décennie. Le temps est mûr pour un mouvement étudiant éclairé par une compréhension scientifique profonde des valeurs morales et d’une recherche scientifique équilibrée.

Cattell comme soutien de la démocratie et des réformes des années 60-70, on est là bien loin de la propagande gauchiste voulant faire passer Cattell pour un affreux nazi. En fait, Cattell n’est même pas raciste ou haineux, il a juste logiquement remarqué, comme nombre de ses collègues d’ailleurs, que les races non-européennes ou métissées étaient à terme condamnées car non-adaptées à la survie. Il n’est aucunement raciste d’affirmer que ces espèces ont choisi des voies ne suivant pas l’évolution naturelle.
Il est intéressant aussi de connaître sa conception de la religion : une croyance profonde en certaines valeurs de justice et de vérité doit prendre la forme d’une sorte de « religion fanatique » pour pouvoir triompher au sein d’un milieu hostile. C’est exactement sur ces bases que Ben Klassen et Matt Hale ont construit la Créativité.

D’ailleurs, une frange importante des défenseurs de la Race Blanche aux États-Unis à cette époque se basaient sur la vérité scientifique plutôt que sur la vérité chrétienne. Certains allant même jusqu’à affirmer en pleine Guerre Froide que le communisme de l’URSS, quoi qu’imparfait et trop rigide, était une meilleure réponse au défi de l’évolution que le libéralisme étatsunien ! L’éminente revue de défense de la Race Blanche Instauration est ainsi plus proche d’une revue scientifique que d’une revue de propagande d’extrême-droite.


Le fait que Raymond Cattell et d’autres scientifiques aient eu des contacts avec l’extrême-droite américaine prouve qu’à l’époque l’intérêt était grand pour de nouvelles idées, philosophies et religions sortant des sentiers battus. On avait parfaitement compris le besoin d’émancipation des vieilles idées dans le but de régénérer la Race Blanche et de la faire progresser. Le Beyondisme est, avec la Créativité et le Cosmothéisme, l’une de ces religions raciales qui misaient tout sur le futur. On n’avait pas peur de vouloir changer l’Homme à l’époque !
Aujourd’hui nous sommes coincés entre chrétiens et païens tous adeptes de la sacro-sainte Tradition ou de la Révolution Conservatrice. C’est un repli piteux, un pas en arrière honteux. Homme Blanc, rejoins l’Église du Créateur pour de nouveau apercevoir les matins radieux à travers les brèches de ta prison !

À propos du Liberland

Le Liberland est une micronation très récente située à la frontière serbo-croate sur une île du Danube.  La micronation a été fondé par Vit « El Presidente » Jedlicka et d’autres membres du Parti Libéral Tchèque en avril 2015. Vit Jedlicka a profité du conflit entre Croatie et Serbie à propos du tracé de la frontière sur le Danube pour réclamer une « Terra Nullius » et y créer son propre pays utopiste et ultra-liberal.

drapeau liberland
Le drapeau officiel du Liberland

Le Liberland est officiellement crée le 13 avril, lorsque le Président Jedlicka a atteint le Liberland en compagnie de sa petite amie et d’un ami pour planter son drapeau sur le territoire revendiqué. Le succès médiatique est immédiat grâce à la bonne communication du gouvernement du Liberland. Les interviews se succèdent dans les médias mainsteams et de nombreuses personnes font une demande de nationalité en ligne sur le site internet du Liberland. En septembre 2015, il y a environ 340 000 demandes de nationalisation enregistrées via le formulaire en ligne.

Carte du Liberland
Carte du Liberland

Une bonne vingtaine de personnes se sont rendues directement sur place au cours de l’été 2015 et ont fondé la Liberland Settelment Association dans le but d installer un camp de base sur l’île et de créer une colonie viable, un embryon de Nation liberlandaise.

Autant le dire tout de suite, au Snowbay, nous soutenons totalement le Président Jetlicka et le Liberland. Jamais une micronation n’a été aussi médiatisée et n’a impliqué autant de personnes dans sa réalisation ! Réunir 20 personnes sur place est déjà un exploit en soi. Et quand on sait que certains membres de la LSA ont été jetés en prison par la police croate pour franchissement illégal de la frontière, on ne peut que rester admiratif devant la bravoure et la détermination de ceux qui cherchent à construire cette Nation. Jamais il n’y a eu un tel dévouement pour les micronations « traditionnelles » et « sérieuses », telles Hutt River, Sealand, Molossia, Serborga, Uzupis ou le récent Royaume du Soudan du Nord, implanté dans le triangle désertique du Bir Tawil.

Le Président Vit Jedlicka
Le Président Vit Jedlicka

Au moins 3 personnes se sont retrouvées enfermées dans la prison croate d Osijek, située à une soixantaine de kilomètre du Danube pour avoir posé le pied sur le Liberland (île de Siga) en provenance de Serbie. Et ce alors même que la Croatie reconnaît officiellement cette île comme faisant partie du territoire serbe. La Croatie a été critiquée pour sa gestion paradoxale de sa frontière Est et les choses semblent s’arranger de ce coté-là, aucune nouvelle arrestation n’ayant eu lieu ces deux derniers mois.

J’ai personnellement rencontré le Président Vit Jedlicka en juin 2015 lors de son passage au siège du Parti Libéral Démocrate français à Paris et j’ai été agréablement surpris par son ouverture et sa gentillesse envers tout le monde, y compris les simples groupies venues par hasard. Cette rencontre a donné un coup de pouce au Snowbay en faveur du libéralisme.

Vit Jedlicka à Paris, le 20 juin 2015
Rencontre avec Vit Jedlicka à Paris, le 20 juin 2015

Un problème se pose cependant : tous les membres de la LSA cesseront leurs activités sur place à compter du 1er octobre 2015, pour toute la période hivernale. Il n’y aura personne sur place pendant plusieurs mois, la Nation est donc en danger de mort car le territoire n’est pas défendu et n’importe qui pourrait s’en emparer à son profit.

Le Snowbay a déclaré son intention d’ouvrir une ambassade sur le territoire liberlandais dans les plus brefs délais, probablement dès 2016, si la demande est acceptée.

A propos d’un problème récurrent…

Il était particulièrement clair dans mon esprit que, et ce dès sa création le 11 Novembre 2008, cette micronation ne s’adresserait qu’à des hommes blancs européens et plus particulièrement de types aryens ( exclusion de fait des populations slaves/slavisées) et en aucun cas notre nation ne s’est ouverte à des populations africaines, asiatiques ou latino-américaines. Pour des raisons évidentes, notre nation s’est aussi interdite l’entrée de personnes de confessions ismaéliennes et anglicanes.
Cette précision étant faite, je me voit contraint d’exposer au public les informations suivantes :

  • Démission et répudiation de quatre recruteurs snowbaiens ayant fait entrer des populations interdites au sein de notre nation. Sentence : perte de tous les privilèges et déchéance de nationalité
  • Déchéance de nationalité pour les personnes en provenance de catégories de populations interdites : 24 personnes dénaturalisées
  • Les pouvoirs accordés aux recruteurs étant trop importantes, il a été décidé que l’armée sera dorénavant chargée du recrutement de nouveau compatriotes.
  • La junte militaire au pouvoir au Snowbay, dirigée par notre cher général en chef Macadoum Ier formera une cellule spéciale chargée d’eugénisme nationale et de contrôle des marriages entre nationaux.

Fin du communiqué.

Etat diy

Bonjour à tous, puisqu’on me demande souvent des explications ou des compléments d’informations sur les autres micronations dans le monde, je vous envoie le guide du micronationalisme actuel, sorti en 2007 à la suite de la légendaire exposition des micronations du Palais de Tokyo à Paris. Le nom est suffisamment évocateur : États, faites le vous-même Bonne lecture !

etatsfaiteslevousmeme

Il n’y a plus d’ailleurs. L’Antarctique fait de la résistance !

Je suis définitivement tombé dans l’extase. L’import massif d’extra-européens dans nos bonnes terres de France tue toute notion d’étranger et de terres inconnues, d’ailleurs. Toutes les couleurs, toutes les idées, toutes les coutumes se retrouvent dans la même boîte, on ferme, on secoue, et on en ressort la même soupe grise, qu’on pourra aisément assaisonner de culture de masse, saler de tolérance et poivrer de droits de l’homme. Mais d’autres sites vous parleront mieux du sujet que Moi.

Nous ne vivons plus en démocratie. On peut tenter de se forger son petit monde intérieur, sa micronation virtuelle, tel le Sieur Shumule, enfermé dans sa tour d’ivoire et reçevant à domicile une certaine jeunesse bretonne aristocratique aux influences National-Breizhourion, avide de conquêtes aux accents nietzschéens, à savoir l’accomplissement humain et égoïste dans la folie. Initiative de suicide collectif par ailleurs fort respectable dans ces derniers jours de désespoir dont l’âme même ne rencontre pas de fond. Mais impossible pour moi de suivre cette voie-là, puisqu’il semble rationnel qu’un objet coulant dans un sens resurgira sans doutes permis de l’autre coté la tête on ne peut plus droite.

Un refrain solitaire m’entraîne plutôt dans ce fou besoin de la terre sous mes mains, malléable et glissante entre les doigts, humide, sèche, froide ou disciplinée. L’Antarctique, la terre Marie-Byrd, n’ayant pas d’histoire, c’est un endroit parfait, un jardin fertile dans un désert glacé pour la droite-ultra Antarctique dernière Nation ! Antarctique dernière volonté d’un peuple asphyxié ! Mon ultime réveil approche, et je veux passer devant le juge de l’Éternité avec bonne conscience, et pour cause : j’ai vaincu la Mort ! Merde, je vis cloitré entre quatre murs, merde, j’ai pas à m’excuser, merde j’ai allumé un feu, alors quoi ! ENCORE ? Mais je ne parle plus depuis des années, quoi dire alors?                                                                                          L’homme masqué

Sir Shumule et la micronation

Ah, Shamballah, nous t'attendons !

Sir Shumule est assez impressionnant. Le brave homme , malgré sa singerie nietzschéenne, a crée sa propre micronation mentale. Il vit sur terre mais il est a la tête d’un empire intellectuel; plusieurs centaines de chiens ( appelés internautes ) se soumettent à ces moindres désirs, le tout à travers une vitrine totalement virtuelle. Il profère un paganisme chamanisant viséral, et l’on ressent chez une haine désespérée profonde qui s’approche d’un Boris Le Lay ( d’ailleurs son ( le sir ) état mental général fait immanquablement penser à un Breton ). Sa haine de l’afrique est bien pensée, logique, quasi-scientifique, il est partisan de ce type d’article. Avant sa mort , il souhaite encore tenter une grande chose : obtenir des anciens dieux la bénédiction ultime en ces temps de fin du monde, c’est à dire la folie. Oui Sir Shumule demande la folie à nos grands dieux, l’homme a tellement adopté singer son maître, qu’il veut rejoindre la Valhöll.

Il est exact que moi, Macadoum Ier, j’ai la rage de voir une telle réussite. Le Snowbay, vous l’aurez remarqué, n’a pas autant de militants; je veux dire que je ne pas user de mes sujets de la même manière que Sir Shumule  use des siens. Malgré cela, je travaille dans la rue, au contact des esclaves modernes, je peut d’un simple ordre ordonner à mes quelques sujets d’aller casser la gueule à Sir Shumule. Toutefois ce ne sera pas nécessaire, j’aime Sir Shumule et son château au fond des bois, et, si sa gueule n’a pas déjà été foudroyée par Zeus, je lui propose une alliance de nos deux peuples, venir planter mon tipi dans le jardin, lui caresser doucement les cuisses, et, ensemble nous fabriquerons la haine  de nos semblables. Au milieu du brouillard, une nouvelle race d’hommes  pourra vaincre la non-dignité généralisée .

Dans l’attente de ton accord, Sir.

Macadoum Ier, souverain dictateur du Snowbay.

Frank Bainimarama et l’accomplissement spirituel du peuple fidjien

En décembre 2006, un coup d’état militaire organisé par le commandant Frank Bainimarama renverse le le gouvernement du Premier Ministre Qarase. Le but affiché par l’armée est de faire cesser la politique nationaliste menée depuis des années et montant les communautés fidjiennes de souche et indo-fidjiennes les une contre les autres. Bainimarama veut rassembler les deux communautés et les faire travailler main dans la main pour redresser un pays miné par la corruption, la violence, la misère et le sous-développement.

Mais l’homme a une mission, un projet ambitieux qui dépasse largement le cadre des Fidji : il s’agit d’unifier tous les peuples mélanésiens du Pacifique Sud. La création d’un « Empire du pacifique  » fait partie des accomplissements prioritaires à mettre en œuvre. La symbolique de la « Troisième Rome » est très présente aux Fidji et à Suva, capitale de l’empire. La volonté mystique de régner sur terre et mer, la capacité à avancer d’un seul tenant, le refus de la corruption et de la division de la nation, la capacité chevaleresque de droiture et de combat solitaire. Porté par la dimension magique du conquérant océanien, Fidji relève à elle seule le Groupe mélanésien Fer de Lance, avant garde d’un empire de petits peupless épars. Enfin, après des siècles de guerre et de conflit ethnique, dans le sens tristement despotique du terme, l’alliance du Pacifique prend forme. Après les deux grandes guerres, la volonté des peuples endormis s’est réveillée et c’est au bord du chaos, dans la misère et ka soumission totale qu’enfin les ilotes songent à unir leur forces ! Et cette vague, cette gigantesque lame de fond livrera le combat ethnique contre les miséreux du Capital. Les colonies de peuplement d’Australie, de Nouvelle-Zélande et de Nouvelle-Calédonie verront naitre de fébriles OAS de carton-pâte impuissant à dévier l’attaque frontale, et la cruauté Océanique qui s’abattra sur les vaincus.

Bainimaraman’est pas fou, son œuvre vaut bien bien quelques digressions plutôt désagréables. Les «militants » pro-démocratie de Fidji sont des pleutres virtualisés qui ne peuvent accepté un ordre nouveau et révolutionnaire, ils ne peuvent être fiers d’eux. Ils sont condamnés à disparaître car Fidji à découvert la Volonté, et par elle , le temps se fera éternel.

A BAS RAW FIJI NEWS ! A BAS FIJI COUP 2006 !

PERVERSION POPULAIRE !

VIVE LE COMMODORE FRANCK BAINIMARAMA !

VIVE L’EMPIRE MELANESIEN !

LE POUVOIR AU FER DE LANCE !