Daniel Conversano, Vive l’Europe et la Créativité

Dans son émission Vive l’Europe du mois de septembre, Daniel Conversano invitait Zeiger qui participe à l’excellent webzine Blancheurope.com, webzine d’ailleurs plus proche des thèses du Nationalisme Blanc que du nationalisme français grincheux, un peu lost in transition entre le guignolesque Ploncard d’Assac et l’archétypale caricature Yvan Benedetti; excellent site donc, que tout Créateur peut parcourir sans risquer de se morfondre d’ennui.

Nous savons que Daniel Conversano est assez réceptif à l’idée selon laquelle l’Homme Blanc a besoin d’une religion raciale qui lui soit propre. Il s’est souvent exprimé sur le Christ Aryen, la mystique chrétienne Blanche et le besoin de la religion chrétienne pour réveiller spirituellement notre peuple — éléments qui nous laissent les Créateurs relativement insensibles, étant donné que nous considérons le christianisme comme un Cheval de Troie juif destiné à détruire le peuple Blanc, objectif qu’il a quasiment atteint (Vatican II n’étant que la partie émergée de l’iceberg, n’en déplaise à certains).
Quoi qu’il en soit, que Daniel Conversano trouve un intérêt à la Créativité est un excellent signe puisque nous voyons cette religion comme la seule capable de nous sortir du caniveau moral, spirituel et matériel dans lequel nous nous trouvons.

Le passage qui nous intéresse débute à 1:34:55 :

Il est dommage de voir que Zeiger, malgré sa lecture de la Bible de l’Homme Blanc se trompe sur la nature de Créativité. Reprenons les deux points négatifs évoqués par Zeiger :

  • la Créativité n’est pas religion car elle est athée
  • les conseils diététiques donnés par Ben Klassen dans ses livres sont douteux

Si Zeiger considère qu’une religion digne de ce nom se doit de croire en une divinité, lui rendre un culte et suivre ses recommandations alors la Créativité n’est effectivement pas une religion. Nous n’avons pas de culte, pas de rituel, pas de dogme ni de livre saint. Notre religion est très terre-à-terre et opérative : si nous suivons les lois de la Nature nous survivrons en tant que peuple; si nous ne les suivons pas nous disparaîtrons. La fidélité aux lois de la Nature passe par une reconnexion spirituelle à l’âme véritable de notre peuple, à sa splendeur et à l’état de Joie innée qui l’habite. Nous considérons que nous sommes nos propres Dieux et que nous n’avons pas besoin d’intermédiaires pour développer notre vie spirituelle.
No nonsense pourrait être l’un des slogans de la Créativité, c’est à dire ne rien faire qui dès le premier abord semble dénué de fondement logique. Il s’agit de refuser les inepties et les absurdités manifestes comme tous les cultes en ont (interdits alimentaires et vestimentaires, prières, génuflexions, encadrement moral, etc…) et au contraire de baser sa religion sur le réel, le physique, le tangible définis par la rationalité, la logique et la science. Ainsi, nous Créateurs, nous ne prions pas Dieu de nous donner l’amour et la joie pour notre prochain, nous l’appliquons directement à nos frères de Race Blanche, car il est logique et rationnel de préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Ensuite, concernant les conseils diététiques de Ben Klassen, il est bien expliqué qu’il s’agit de recommandations et d’un idéal à long terme et qu’il n’est pas question d’imposer tel ou tel régime aux Créateurs. En avance de 30 ans sur l’actuelle mode du véganisme, Ben Klassen considérait qu’une alimentation d’origine végétale permettrait d’éliminer les toxiques de nos corps pour retrouver un corps sain, la bonne santé de celui-ci entraînant un esprit sain dans un environnement sain puis une société saine. Chaque Créateur est évidemment libre de suivre son propre régime alimentaire.

Début Novembre, c’était au tour de Claude Salverola de passer dans l’émission Vive l’Europe. Raciste, suprémaciste, en bonne forme physique, globe-trotteur viril, contre le nationalisme, contre le christianisme, contre la décadence, contre le business de l’extrême-droite, il a tout pour plaire et incarne à merveille le slogan « This Planet Is All Ours » de Ben Klassen popularisé par le titre éponyme du livre de 1987. Voici la vidéo :

Plusieurs excellents passages sont à relever sur la joie et la bonté naturelle de l’Homme Blanc, le Foyer Blanc, le christianisme, le mépris teinté d’indifférence à l’égard des sous-races, etc …

Plusieurs bémols cependant :

  • quitter la France n’est pas forcément la solution miracle, notre religion nous demande de nettoyer l’esprit de l’Homme Blanc et de toujours croire à sa capacité à se relever, quel que soit son niveau de conscience raciale.
  • une certaine incitation aux relations sexuelles avec diverses sous-races répugnantes.
  • Les pouvoirs médiumniques des Aryens, les forces des ténèbres, la Terre plate…
  • L’alcool n’a pas aidé à garder l’esprit clair…

Les pouvoirs médiumniques, la Terre plate, les puissances du bien et du mal, tout cela reste de l’ordre du possible mais s’avancer ainsi sans preuves tangibles, sans relations de cause à effet, en somme sans démonstration scientifique est un pas que les Créateurs ne franchissent pas.

Vive l’Europe devient donc une chaîne de réinformation raciale intéressante, drôle et très suivie. Merci à Daniel pour son travail continu. Souhaitons simplement qu’il finisse par rejoindre l’Église du Créateur !

Pour la Race Blanche, RAHOWA !

 

Retrouver la voie du Progrès

Historiquement, le mythe du Progrès est né avec les penseurs du Siècle des Lumières. Il a ensuite été repris par la Révolution Française puis au XIXème siècle par les partis progressistes, tour à tour socialistes, sociaux-démocrates et communistes. Avec la naissance de l’URSS en 1917, on assiste véritablement à la mise en place d’un culte du Progrès, tant scientifique et technologique que social, où pour la première fois l’État affirme (au moins théoriquement) diriger le pays en fonction des principes du socialisme scientifique et du Progrès. Tout au long du XXème siècle, cette vision du Progrès à été portée par l’URSS tout d’abord puis par les partis socialistes et communistes tout autour de la planète. Les États-Unis et l’Europe capitalistes ont suivi la même tendance pour ne pas se laisser distancer et la période de la Guerre Froide est une course au progrès scientifique, technologique et militaire. On rend un culte au Progrès, à la technique, qui améliore la vie de l’Homme et l’aide à comprendre la planète sur laquelle il vit.

Découvrir de nouveaux mondes
Découvrir de nouveaux mondes

À la chute de l’URSS en 1991, la Guerre Froide s’est terminée et le besoin de supériorité technologique d’un bloc sur l’autre s’est fortement amenuisé. Aujourd’hui, 25 ans plus tard, le mythe du Progrès a été largement corrompu par les restes moribonds des partis sociaux-démocrates et communistes. Lorsqu’on parle de Progrès, il ne s’agit plus dans leur esprit que de promouvoir un soi-disant progressisme social, c’est à dire une destruction des pays Blancs par un métissage répugnant ou une importation pure et simple du tiers-monde dans une logique de remplacement du prolétaire blanc et contestataire par un prolétaire nègre ou bougnoule trop heureux de sa mise en esclavage au service du capitalisme mondialisé.

Alors que le Progrès technique et scientifique entraîne également un progrès social, le progressisme social est une construction purement gauchiste au service de la destruction du monde Blanc. En soi, le Progrès strictement scientifique a complètement disparu : les budgets des universités et des laboratoires de recherche fondamentale ont fondu partout dans le monde occidental comme de la neige sous le soleil gabonnais. Le succès des partis d’extrême-gauche a été de réussir à trahir le Progrès tout en laissant l’extrême-droite continuer à s’émousser sur le « monde moderne ».

La répugnante oligarchie droitdel’hommesque craint véritablement la Science et ses avancées. En effet, la Science est basée sur l’étude de la Nature et nous savons, nous Créateurs, que toute découverte nouvelle infirme à chaque fois davantage la vision égalitariste et multiculturelle de cette caste oligarchique qui a fait de la trahison raciale son fond de commerce.
À noter également l’apparition et la montée en puissance d’Internet depuis le début des années 1990, issu des recherches du CERN,  et qui expose dorénavant au grand jour les agissements de cette petite caste de traîtres. Il est dès lors aisé d’imaginer pourquoi plus aucune direction sérieuse n’est donnée à la recherche et aux laboratoires : le progrès scientifique bat en  brèche la bonne parole de ces traîtres raciaux. Ce qu’on appelle Progrès aujourd’hui et qui est dans toutes les bouches de l’extrême-gauche à la droite molle est en réalité un « progressisme social » délirant (typiquement le discours d’Angela Merkel ou de François Hollande) visant à élever le nègre au niveau du Blanc, voire à lui donner la première place. Le progressisme gauchisant a remplacé le véritable Progrès chez ces gens-là. Ainsi, les gouvernements traîtres préfèrent couper à vif dans les budgets de la recherche (voir ici ou ) pour pouvoir continuer à financer l’invasion de l’Europe par une sous-humanité nègre. Après tout, la Science est une affaire de Blancs à haut Q.I.; il est préférable de remplir le ventre de quelques nègres pour espérer une réélection…

Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?
Hypothéquer son propre avenir pour en offrir un à la sous-race du tiers-monde ?

De son côté, l’extrême-droite a de tous temps été radicalement contre le progressisme et contre l’idée même du Progrès quel qu’il soit. Royalistes, patriotes, nationalistes, colonialistes, anti-mondialistes, racialistes, etc; tous ont en commun une puissante haine du monde moderne et de la technique, vus comme les fossoyeurs des pays Blancs et des valeurs de l’Occident chrétien, traditionnel, culturel et enraciné. C’est bien simple, depuis la Révolution Française, l’extrême-droite n’a jamais porté la moindre valeur de Progrès, qu’il soit culturel, scientifique ou social. On voit le résultat aujourd’hui : l’extrême-droite est perçue comme un système de pensée arriéré, de rejet systématique, de repli sur soi, d’immobilisme, de bigoterie chrétienne, de haine de toute forme de changement ou de nouveauté et d’anti-intellectualisme se complaisant dans une imbécillité crasse.

Savoir infini
Savoir infini

Malheureusement, tout cela est vrai : l’extrême-droite, à l’exception du national-socialisme et du fascisme italien ne porte en elle qu’une forme de conservatisme béat (cocuservateurs), de contestation de l’existant pour une idéalisation de temps passés qui ne reviendront par définition jamais. L’extrême-droite et la Race Blanche perdent tous leurs combats car le retour en arrière est la seule proposition, et ce dans tous les domaines. Et puisqu’elle perd tous ses combats, elle finit forcément par accepter et se rallier à l’inacceptable, ce qui explique le succès infect de la ligne Égalité & Réconciliation : accepter, fraterniser et rendre « fronçais » les pires spécimens des sous-races sémitiques ou nègres.

Pour quelle raison ? La raison est toujours la même : un attachement morbide et inconsidéré au christianisme comme religion de l’Homme Blanc et à la révélation d’un fantasmagorique Être omniscient appelé « Dieu ». Or nous savons depuis Darwin que la Nature est faite de telle manière qu’elle est en évolution constante et exige des changements et des adaptations fréquents. L’animal ou l’homme qui refuse d’évoluer et de se battre pour survivre est condamné à disparaître. Cela n’est pas une révélation divine, cela n’a pas été écrit dans un livre déclaré « Saint », c’est un simple constat basé sur l’étude scientifique et rationnelle de la Nature qui entoure l’Homme. Les recherches de Darwin ont eu un impact considérable sur l’étude des lois de la Nature, sur la classification des espèces, sur la généalogie, sur le principe de l’hérédité, sur la compréhension de la biosphère terrestre.

Darwin était un scientifique et ses travaux ont directement mené à la création de nombreux instituts de recherche sur l’eugénisme et l’amélioration de l’Homme par quelques moyens simples qui ont été mis en œuvre dans l’Allemagne nationale-socialiste jusqu’en 1945 et dans les pays scandinaves jusque dans les années 1970. L’eugénisme est une pratique sociale qui découle directement de la science et du progrès technique, au même titre que la vaccination ou la contraception. C’est bien la preuve que c’est le Progrès qui agit socialement sur la vie de l’Homme et non pas une idéologie (le progressisme) qui agirait sur l’Homme.

L'eugénisme, une application concrète de la science
L’eugénisme, une application concrète de la science

L’eugénisme est l’un des plus importants succès alliant racisme et science pour la transformation de l’Homme en un Surhomme. Or qui craint le Surhomme et l’amélioration de la Race Blanche ? La gauche pseudo-progressiste et métissolâtre ainsi que la droite traditionaliste et catholique, refusant l’amélioration de la Race au nom de quelques principes chrétiens-sémites. C’est pour cela qu’il faut rejeter tant les uns que les autres.

Le but de cet article est donc de signaler le fait que le mythe du Progrès est aujourd’hui orphelin. La gauche s’en réclame mais le combat dans les faits tandis que la droite l’a toujours haï. Aujourd’hui dans le monde occidental, les principes scientifiques sont délaissés, méprisés ou niés. Ses promoteurs historiques de gauche l’ont dorénavant remisé dans un coin tandis que ses adversaires de droite préfèrent jacasser sans fin sur une contre-révolution fantasmée qui ramènera l’Ordre Ancien. Il n’y a plus guère d’enthousiasme ni de confiance dans l’avenir aujourd’hui. Nous n’avons plus de héros de la Science de nos jours; plus de Paul-Émile Victor, de Maurice Herzog, de Norbert Casteret ou d’Alain Bombard.

Paul-Émile Victor
Paul-Émile Victor

Il est temps de cesser d’assumer des valeurs datées du XIXème siècle. Parmi ceux qui ont le souci de la Race Blanche et de son avenir, seuls les Créateurs peuvent se réclamer sans crainte du Progrès et de la Science comme moyens de parvenir à un monde meilleur, plus beau et plus blanc ! C’est à nous Créateurs, fidèles au plus antique passé et tournés vers le plus lointain avenir, d’adopter le mythe du Progrès, son positivisme et son intelligence, et de montrer qu’il est le fidèle compagnon de route de la Race Blanche depuis la nuit des temps, esquissant la voie que prendra notre futur !

 

L’affaire TayTweets

Adolf swag
Adolf swag

Tay est cette intelligence artificielle crée par Microsoft qui a beaucoup fait parler d’elle il y a quelques jours. Tay apprend de ses interactions avec les autres usagers de Tweeter. À la base imaginée pour tweeter comme une adolescente de 14 ans, Tay devient «folle» et se met à vénérer Hitler, souhaite un nouvel holocauste, prie pour la mort des nègres, appelle à voter Trump, traite Obama de singe et autres joyeusetés.
Sous l’influence de centaines de tweets antisémites, pro-nazis et pro-Trump, l’AI, qui n’est jamais qu’un robot chatteur amélioré, est dépassée et ses algorithmes lui font répéter ce qu’une majorité d’utilisateurs lui a «appris» sur un sujet donné. L’expérience est hors de contrôle et Microsoft préfère débrancher son AI moins de 24 heures après son lancement.

L’affaire pourrait en rester là et entrer dans la légende d’Internet comme un fait d’armes de 4chan. Mais cette affaire révèle quelque chose de plus profond : l’Homme Blanc n’a pas à craindre la technologie, c’est lui qui l’a inventée et elle est son alliée naturelle. Cela devient une ritournelle de répéter cela sur ce site, mais je pense qu’il est important de le répéter encore et encore, à l’heure où l’Homme Blanc risque de disparaître et où toute l’extrême-droite est tentée par les démons du conservatisme le plus absurde, par les traditionalismes guénonien et catholique, voire carrément par la «décroissance» et la technophobie la plus crasse. La technologie est ce qui a toujours permis à l’Homme Blanc non seulement de survivre mais également de se répandre sur toute la planète et de prendre la position dominante sur toutes les autres races de la Terre.
Au XIXème siècle, la population blanche mondiale tournait aux alentours de 45%, elle n’est plus aujourd’hui que d’environ 17%. Le christianisme moribond du XIXème siècle, totalement décrédibilisé auprès des peuples Blancs et rejeté  par eux après le triomphe des Lumières et de la Révolution Française, décide de se tourner vers les sous-races colonisées et apporte avec ses missionnaires des innovations comme la médecine et l’hygiène, ce qui eu pour effet de décupler leur nombre. Voilà pourquoi aujourd’hui nous avons perdu toutes nos colonies et pourquoi aujourd’hui l’Europe subit une invasion migratoire.

Devenez nazi en moins de 24 h!
Devenez nazi en moins de 24 h !

Ce n’est qu’un exemple montrant qu’une mauvaise utilisation possible de la technologie, comme c’est particulièrement visible en Occident avec la virtualisation croissante des relations, la robotisation à outrance (Internet des objets), la passivité, le développement du tiers-monde, etc mais c’est également une arme de combat que nous maîtrisons parfaitement et qui ne peut que nous servir.
Internet fonctionne sur un modèle monopolistique : la totalité du marché revient au leader. Tout le monde utilise Google parce qu’il est le meilleur et prend 90% du marché de la recherche en ligne; donc 90 % des revenus publicitaires lui reviennent. Qui utilise Yahoo ? Qui connaît seulement Bing ? Sur un réseau informatique, un dominant l’emporte toujours et écrase tout sur son passage. Tay ne fait pas exception : les propos racistes, pro-Trump, pro-blancs ont été majoritaires et ont «convaincu» l’AI du bien fondé de ces opinions et s’est mise à en faire la promotion. À l’heure de la virtualisation de l’économie, des services, des communications, en bref de la virtualisation du réel, c’est le plus grand défi de la Race Blanche : dominer ou être dominé dans un rapport de 1 à 10. Il est urgent de (re)prendre le contrôle d’Internet et des nouvelles technologies. Certes, Tay n’est aujourd’hui qu’un robot twitter duquel on peut rire. Mais lorsque qu’une AI sera équipée de roulements à billes, de membres en acier et de canons de différentes tailles, mieux vaudra s’assurer de savoir sur QUI elle va faire feu, n’est-ce-pas ?
Qu’on le veuille ou non, cette virtualisation est actuellement en marche et elle touchera la planète entière. Refuser cela, abandonner Internet et se réfugier dans des délires décroissants, c’est l’assurance de disparaître à moyen ou long terme. Au contraire, la Race Blanche doit continuer d’avancer sur la voie de l’évolution, et dans le futur mieux vaudra manier avec adresse le C++ que la bêche. Amis Blancs, cessez d’idéaliser le passé, de perdre votre temps en prières ou en collage d’affiches pour des groupuscules tous plus absurdes les uns que les autres mais au contraire apprenez, développez, devenez ingénieur ou biologiste et offrez la planète entière en présent à votre Race !

La Race est le dépassement naturel de l’État-Nation

L’État-Nation se meurt. C’est visible dans tous les pays d’Europe et dans tous les domaines, à tel point qu’il est difficile de nier cette évidence.

À droite, on accuse les juifs de vouloir détruire les Nations pour imposer leur propre domination par la mondialisation et le contrôle des médias. C’est indéniablement vrai, mais c’est oublier un peu facilement que le projet totalitaire juif n’est rendu possible que grâce aux progrès techniques qui permettent la mondialisation des échanges d’informations, de communications, de marchandises, etc…

Or la Technique est dans son immense majorité d’origine occidentale et les Blancs s’accommodent très bien du Progrès. Les juifs ne sont jamais que des parasites qui se sont emparés de technologies (médias, presse, cinéma, radios, etc…) inventés par d’autres pour promouvoir leur propre vision du monde.
Mais la Technique par elle-même horizontalise les rapports humains au niveau planétaire, bouleverse les cultures enracinées, minimise l’autorité de l’État, rend caduque les notions de temps et de distance (une information traverse la planète en quelques secondes, un homme ou une marchandise en quelques heures). Les progrès de la Technique rendent inéluctable, et même bénéfique, une certaine forme de mondialisation et cela en dehors de tout complot juif. En bref, le Progrès et les évolutions techniques sont le développement naturel de l’Homme Blanc.

L'Occident domine toute la planète grâce a son avance technologique
L’Occident a pu dominer toute la planète grâce à son avance technologique

Évidemment, cela introduit des bouleversements et de gros problèmes. Partout en Europe, les peuples subissent la crise financière, économique, culturelle, écologique, anthropologique et migratoire et commencent à craindre la mondialisation. En réaction, des nationalistes veulent défendre des frontières nationales caduques, des syndicalistes refusent le changement du monde du travail, des technophobes attaquent les laboratoires de recherches, des écologistes dénoncent les centrales nucléaires, des patrons de PME appellent à consommer local, des souverainistes de tous ordres accusent l’Union Européenne de tous les crimes, et partout on appelle l’État à l’aide contre les agressions du monde moderne sur le peuple traditionnel.

À court terme, renforcer l’État et la Nation, en faire un bloc indestructible, peut sembler une bonne façon de se protéger et de préserver la communauté nationale, mais sur le long terme c’est s’assurer d’un choc d’autant plus brutal qu’il aura tardé à se produire. C’est le chêne de La Fontaine qui finit par se briser pour avoir voulu résister au vent. Et à l’heure où l’État conspire contre le peuple et où la Nation se dissout dans le métissage et la décadence, le modèle de l’État-Nation (qui n’a jamais que deux siècles d’existence) semble irrémédiablement condamné.
Refuser la dissolution progressive de l’État-Nation par une surenchère nationaliste est illusoire et condamné à l’échec par le sens de l’Histoire et l’évolution technologique.  Si nous ne croyons pas en un futur meilleur, si nous refusons de suivre l’évolution du monde au nom de principes dépassés, alors c’est la Nature elle-même se chargera de nous faire disparaître.

L'Europe selon Thomas Ferrier et Le Parti des Européens
L’Europe selon Thomas Ferrier et Le Parti des Européens

Mais alors, comment protéger sa vie, celle de sa famille, de sa ville et de son peuple de la disparition par le métissage ou la dhimmitude ? Qu’y a-t-il au delà de l’État décadent et de la Nation asphyxiée ? Que reste-il quand sa Nation disparaît sous la vague conjuguée du capitalisme, du multiculturalisme et de la dégénérescence post-moderne ? Qu’est ce qui réunit les peuples européens entre eux par-delà les Nations ? La Race. «À celui qui n’a plus rien, la patrie est son seul bien» disait Jaurès. Et à celui qui n’a même plus de patrie, sa Race est son dernier trésor.

Il faut véritablement créer une nouvelle forme d’État adapté à notre époque qui soit basé sur la Race Blanche et la Culture Européenne. C’est ce que Wilmot Robertson appelle un Ethnostate, un État ethnique blanc et qu’en Europe on pourrait appeler Empire Européen puisque les différentes communautés nationales ne cessent pas d’exister malgré la fin du modèle 1 État = 1 Nation = 1 Territoire. Cet Empire racial européen devra s’allier à tous les autres pays occidentaux du monde, États-Unis et Russie compris, pour résister ensemble à l’anéantissement.

Turbomongolisme 2016
Souveraino-royalisme 2016. Adieu oui, car ta génération sera la dernière.

Sans un ensemble européen cohérent et puissant, le continent européen est clairement condamné à être mangé, État par État, territoire par territoire, entreprise par entreprise par l’Inde, la Chine ou la Turquie néo-ottomane. Il faut dénoncer le nationalisme comme un repli sur soi totalement inadapté au monde technologique dans lequel nous vivons. Un régime nationaliste quel qu’il soit impose des barrières artificielles entre des peuples qui sont tous Blancs et Européens. C’est bien simple : soit nous créons une Europe-Forteresse débarrassée des souverainismes nationaux, soit nous nous préparons à devenir, selon la formule de Michel Drac, des «français d’après la France»; contraints à l’exil par des hordes de sous-hommes divisant notre beau pays entre califats islamiques et républiques bananières.

Alors que les Blancs disparaissent, on trouve encore en 2016 des nationalistes et des souverainistes pour prôner une alliance de la France avec la francophonie nègre et bougnoule pour contrer le projet européen, par pure haine du boche et du britannique. C’est un suicide absurde, l’assurance d’une disparition raciale à court terme.

D’autres, antiaméricanistes primaires, se désolent de la macdonaldisation de l’alimentation et du cinéma hollywoodien sans voir que demain ils bâfreront chez Dicos 德克士 et s’abrutiront devant Wanda 万达集团. Quel succès alors, quelle victoire sur la bête immonde !

Le drapeau chinois flotte déjà sur le port du Pirée, en Grèce
Le drapeau chinois flotte déjà sur le port du Pirée, en Grèce

D’autres encore se focalisent sur le combat contre l’islam et agitent leur baguette magique catholique comme une solution pour renvoyer les islamistes d’où ils viennent. Or c’est justement le chrétien qui s’agite dans notre conscience qui est notre pire ennemi. On oublie un peu vite que le christianisme s’est imposé en Europe de la même manière que l’islam aujourd’hui : par des massacres, de la violence et la fanatisation des pires rebuts de la société. Le christianisme c’est le problème et en aucun cas la solution.
La seule volonté du musulman c’est de vivre comme le prophète il y a un millénaire, parmi les chèvres et dans des cases de boue séchée. Face à l’islam, notre seul véritable problème est notre esprit rendu faible et lâche par 1500 ans de christianisme, ce sous-judaïsme pour clochards, naïfs, pauvres, assistés et autres marginaux. Chrétienté contre islamisme c’est une guerre de pouilleux pour le contrôle de cerveaux pouilleux.
Si seulement nous avions un Esprit fort et une religion raciale puissante plutôt que cette religion de mort priant un crucifié; l’islam ne serait qu’un problème secondaire, ridicule, complètement insignifiant ! Sans la tumeur chrétienne qui nous ronge le cerveau, l’islam ne tiendrait pas deux ans en Europe.
Prions Crom de nous permettre de retrouver cet esprit altier, violent, ascétique, libre, joyeux, barbare, hédoniste, cimmérien qui a toujours été le nôtre depuis la nuit des temps !

Génération dissidance : ça éructe contre le Siècle des Lumières et Voltaire après avoir vu deux vidéos et demi de la grosse vache Sigaut
Génération dissidence : ça éructe contre le Siècle des Lumières et Voltaire sans rien y comprendre après avoir vu deux vidéos et demi de la grosse Sigaut…

Pendant que souverainistes, nationalistes et chrétiens de tous ordres versent leur larme sur la faiblesse de l’État, l’autorité étatique bafouée, le gouvernement corrompu, les nouvelles technologies, l’implantation de l’islam ou l’américanisation des mœurs, ils passent à coté du combat principal : la survie de notre Race.

Plutôt que d’espérer une hypothétique reprise du pouvoir, par les urnes (Marine 2017), les armes (putsch militaire) ou la révolution (radicaux), il s’agit de créer de véritables contre-pouvoirs face à ces gouvernements qui veulent nous génocider. Abandonnons l’idée de reprendre en main un État décadent et déjà ingouvernable pour construire en parallèle un autre pouvoir. Cessons d’appeler l’État à l’aide pour sauver la France mais tuons l’État pour sauver les français. Avant de vouloir mettre le feu à la jungle de Calais, il faudrait penser à mettre le feu aux mairies, aux Conseils Régionaux, aux Pôle Emploi, aux CAF, aux Trésor Public, aux douanes.
Le futur ne sera que ce que nous déciderons d’en faire. La technologie ne peut qu’être une alliée dans le combat pour un monde plus Blanc et plus sain, envers et contre tous les souverainismes, les archaïsmes abrahamiques et les réfractaires au changement.

Se réconcilier avec l’idée de Progrès

Trop souvent dans nos milieux d’extrême-droite nous oublions de parler du progrès technologique. Et si nous en parlons, c’est souvent pour en faire une violente critique, voir même pour s’y opposer. Il y a une idéologie du déclin particulièrement forte en France, où nous restons obnubilés par la défense du passé et le souvenir d’une ancienne Gloire. Les militants radicaux rêvent plus volontiers de raids vikings du Xème siècle que de circuits imprimés ou de chaînons d’ADN.

Cela semble poser un problème évident pour notre futur. Une hypothèque sur l’avenir. Comment penser que nous pourrions survivre sans réfléchir à l’expansion et à l’avancement de notre race?  Nous ne pouvons pas passer notre temps à mythifier un Âge d’Or perdu. Le progrès technologique entraîne avec lui un progrès social qui amène à une meilleure compréhension par l’Homme de la Nature et de la Biosphère. Ce n’est pas la religion ou la politique qui répondront aux questions que se pose l’Homme depuis la nuit des temps : Qui suis-je ? Ou suis-je ? Pourquoi ?

 Nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs.

Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.

Sans prise de conscience, la technologie, qui pourrait être une providentielle alliée nous balayera hors de l’Histoire en tant que peuple, dépassés par la rapide progression technique de peuples hostiles, comme les chinois ou les juifs.

Or depuis le succès de La Manif Pour Tous, une véritable négation du Progrès s’est installée dans le champ politique de droite radicale. La GPA, la PMA et l’eugénisme sont massivement dénoncés comme immoraux avec comme prétexte l’utilisation que veulent en faire les homosexuels. Mais derrière cette dénonciation (certes légitime) des répugnants projets homosexuels, c’est bien le progrès en tant que tel qui est visé et diabolisé.

Mythification de l’Ancien Régime, dénonciation de la Révolution jacobine et franc-maçonne de 1789, appels au retour de la France chrétienne par Marion Sigaut ou tel ou tel prêtre traditionaliste, c’est un véritable retour vers le passé qui s’opère. Des dissidents aux identitaires, on se reconvertit en masse à la religion du crucifié, tandis que les néo-païens prient le Soleil et la Lune…

Notre futur ?
Notre futur ?

Quel est le problème ? Pourquoi idéalisons-nous le passé ? Le problème est comme bien souvent le même : le Christianisme et plus largement la Tradition. Peu de différence au final entre un fanatique de la FSSPX, un apologète de Guénon ou de Julius Evola ou un adepte du Vril.

Pendant que l’on débat du Guénon franc-maçon contre le Guénon musulman ou du sexe des anges, c’est notre survie que l’on hypothèque. Alors que la Chine, l’Inde, les États-Unis et Israël développent des technologies de pointe, on entend certains parler de Révolution Conservatrice. Les racialistes européens ne se rendent pas compte à quel point nous risquons gros à refuser d’investir dans les nouvelles technologies.

Fin du XIXème et début du XXème siècle, la France et l’Europe ont produit nombre de savants, de scientifiques et d’inventeurs qui ont permis des avancées extraordinaire dans nombre de domaines. Le rapport au progrès et aux sciences était positif alors même que l’influence du christianisme s’amenuisait. Aujourd’hui, avec le retour en force du christianisme, en partie à cause du vide spirituel et en partie aussi comme réaction à l’implantation massive de l’islam, cet optimisme envers la technologie et la science a de nouveau tendance à disparaître.

Notre futur !
Notre futur !

Alors que les tendances technophobes s’installent dans l’extrême-droite et chez les défenseurs de la Race Blanche, le monde avance et le progrès technologique continue sa course inexorable. L’intelligence artificielle fait des bonds de géant, le séquençage ADN se poursuit rapidement, les découvertes d’exoplanètes se multiplient, des supercalculateurs résolvent des milliards d’opérations par seconde, des pièces aéronautiques sont imprimées en 3D, des robots réalisent des opérations chirurgicales, des exosquelettes démultiplient les capacités humaines, Google veut fournir internet par un maillage de satellites, Github fournit des millions de lignes de code, des fablabs fabriquent leurs propres robots, le bitcoin crée une nouvelle forme d’économie, Tout cela est à la fois magnifique et terrifiant. Magnifique si les Blancs agissent en tant que peuple et s’approprient ces technologies pour le bien de la Race et terrifiant si ils restent en marge, se marginalisent et finissent par devenir obsolètes. Il ne faudrait pas se retrouver dans la situation des indiens d’Amérique désemparés face à l’arrivée des colons blancs.

Shodan
SHODAN

Ce que personne ne dit c’est que la technologie utilisée à bon escient pourrait, d’ici quelques années, mettre fin à cet esclavage du salariat né au XIXème siècle à la suite de la révolution industrielle. C’est une opportunité incroyable, il faut la saisir ! Mettre fin au salariat, cela signifie libérer l’Homme Blanc de l’oppression de l’État, des banques, de l’argent, des dettes, des patrons voyous, des boulots merdiques pour se consacrer enfin à lui-même. Ce serait un changement de paradigme majeur, la voie vers de prodigieux futurs possibles.

Le chômage résolu, c’est la fin du pouvoir du patronat et du judaïsme, les banques mises en faillites et la fin de l’immigration comme outil de pression sur les salariés.

Pour la survie de la Race Blanche, nous n’avons pas besoin de grenouilles de bénitier priant un Dieu chimérique pour sauver leur âme dans la crainte de finir en Enfer; au contraire, il nous faut des esprits créatifs et scientifiques, des ingénieurs, des mathématiciens, des informaticiens, des philosophes. Il faut commencer dès maintenant à réfléchir et à s’impliquer dans l’impact des nouvelles technologies sur l’humanité. Nous devons être l’élite de la société.

Pour sauver la Race, ne devenez pas un colleur d’affiches grotesques pour le compte de tel ou tel groupuscule mais apprenez à programmer en C++ ou à piloter un drone !

weew

Finissons cet article en citant Andrew « Weev » Auernheimer :

Aussi, disons une prière au dîner afin d’accomplir nos devoirs sur la terre—

Prions que la catalytique phase vaporeuse de la déposition du carbone produise des dizaines de milliers de kilomètres de nanotube.
Prions que Thorium 232 capture des neutrons.
Prions pour un Ethernet 10 Terabits.
Chantons l’hymne de l’assemblée interconnectée.

Car c’est ainsi que finit le vieux monde
Sur le doux pianotement d’un clavier
Car c’est ainsi que finit le vieux monde
Sur le silencieux transfert de données dans un FPGA
Car c’est ainsi que finit le vieux monde
Non sur un Boum,
Sur un murmure.

Alliance avec la confrérie de l’acier

Dans sa quête de donner une vie meilleure à ses citoyens, le gouvernement du Snowbay officialise son alliance avec le chapitre de France de la Confrérie de l’acier.

La confrérie de l’acier est un ordre militaro-religieux ayant adopté la technoChrétienté pour seule religion. La confrérie attend un grand grand désordre mondial de chaos et de famine pour intervenir et imposer ses lois et ses codes d’honneur. Son but unique est, à terme, la survie de l’espèce humaine par une recherche effrénée en matière de technologie.

La gouvernement Snowbaien, sous l’influenece de la doctrine de l’Intégral-Stochocratisme, ne peut qu’approuver cette idée de société utopique et inconnue basée sur la croyance en la technologie. Les bases de Snowbay et de la Confrérie sont donc les mêmes : la recherche d’un modèle sociétaire unique et totalement novateur!

Signalons également que la confrérie cherche à faire construire un abri antiatomique,afin de se protéger d’une guerre nucléaire, et c’est un grand honneur que nous lui proposons le territoire du Snowbay, sur la Terre Marie Byrd, comme terre d’accueil.

Confrérie de l'acier

Gloire à la Confrérie et gloire au Snowbay!

Visitez le site de la Confrérie de l’Acier